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I comme L’ inventaire fantôme

Fiche technique

Synopsis : L’huissier Soms se rend chez un vieil homme qui collectionne les souvenirs dont plus personne ne veut. Dans l’appartement vide et misérable le fonctionnaire ouvre une porte dérobée et découvre un grenier gigantesque où sont entreposés des milliers d’objets. L’huissier entreprend alors un étrange inventaire…

Genre : Animation

Durée : 9′

Pays : France

Année : 2004

Réalisation : Franck Dion

Scénario : Franck Dion

Image : Frédéric Vitadier

Son : Studio Cinéberti

Montage : Chantal Brunner Colibert

Musique : Pierre Caillet

Production : Les Armateurs

Le site du film : http://franck.dion.free.fr/invent.htm

Articles associés : la critique du film, l’interview de Franck Dion

Ambiance Court Métrange

Rennes est décidemment une ville qui aime le cinéma. Alors que le Festival Travelling en est déjà à sa 24éme année, Court Métrange lui, a signé au mois d’octobre sa 9éme édition dans un créneau original, celui du cinéma de l’étrange et de l’insolite. Avec plus d’une cinquantaine de court métrages internationaux au programme, Court Métrange a proposé cette année encore une sélection étonnante mêlant films de fictions et d’animations, films d’horreur plus ou moins gore, étranges et décalés, essais de science-fiction bizarroïdes ou films d’anticipation paranoïaques, qui font du festival un rendez-vous immanquable du cinéma de genre en format court.

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© XG

Le public rennais d’ailleurs ne s’y trompe pas, et Court Métrange impressionne par son succès populaire. Entre l’influence d’une culture bretonne où résonnent mythes et légendes fantastiques, et le poids d’une population locale largement étudiante et consommatrice de films de genre, Court Métrange semble promis à une prospérité à long terme. Pas moins de 8500 spectateurs se sont ainsi déplacés pour assister aux quatre jours d’un festival qu’on sentait un peu à l’étroit dans les 400 places de la confortable salle du Ciné-TNB de Rennes. Mais si le public aime Court Métrange, le Festival sait le lui rendre en développant des atmosphères toujours surprenantes. Cette année encore, l’ambiance y était, et les spectateurs arrivés trop tard pour se procurer un billet pouvaient toujours errer dans les couloirs du cinéma entre des statuettes débordantes d’énergies maléfiques, en compagnie de créatures inquiétantes, zombies sortis des âges ou sorciers vaudous collectionnant les cheveux des femmes amoureuses, prompts à vous recevoir pour un tirage de carte magique ou la préparation d’un filtre occulte à la poudre de perlimpinpin.

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© XG

Libre alors aux plus créatifs de se recueillir un instant sur un autel mystique face à un grimoire sacré afin de transpercer d’épingles une poupée incarnant le prochain spectateur qui serait victime d’un malaise en salle et libérerait ainsi sa place. Le vaudou étant à l’honneur, les curieux ont pu aussi assister à une conférence sur le thème où la question du bien et du mal dans les pratiques en Haïti anima longtemps le débat.

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© XG

Poursuivant son ancrage dans le panorama des festivals de films fantastiques à l’échelon européen, Court Métrange est le dernier festival à avoir intégrer la EFFFF (European Fantastic Film Festivals Federation). Car Court Métrange tient à développer sa dimension internationale et a pu s’appuyer cette année sur un jury présidé par l’actrice britannique Catriona Mac Coll, et la présence de nombreux réalisateurs venus de France, de Belgique, des Etats-Unis, d’Israël ou d’Argentine. Une rencontre dédiée a d’ailleurs permis aux réalisateurs d’échanger avec un public pour le coup un peu clairsemé, mais où de tout jeunes cinéastes en herbe alimentèrent les débats par leur insatiable curiosité.

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© XG

Nouveauté de cette édition 2012, Court Métrange veut être aussi un rendez vous professionnel qui soutient la réalisation de nouveaux projets, notamment à travers un acrobatique exercice de pitch dating. En huit minutes chrono, neuf jeunes créateurs tentent de séduire avec leurs projets neuf producteurs de court métrages sur le principe des tables tournantes. Rencontres productives ou pas, souhaitons à Court Métrange d’avoir l’occasion de donner toute sa dimension à cette initiative en programmant un film issu de l’une de ces éventuelles collaborations, pourquoi pas à l’occasion du dixième anniversaire du festival en 2013.

Xavier Gourdet

GENERATOR : Forum Audiovisuel de la Jeunesse, appel à participants

Le réseau européen de jeune cinéma NISI MASA organise, entre les 25 et 27 janvier prochains, à Strasbourg, le Forum Audiovisuel de la Jeunesse (GENERATOR – Youth Audiovisual Forum). Pour participer à ce forum, NISI MASA recherche 120 candidats entre 18 et 25 ans, jeunes professionnels et étudiants, provenant de 26 pays européens, pour réfléchir à la manière dont les outils audiovisuels facilitent les échanges d’expériences entre des jeunes et les encourage à être des citoyens européens plus actifs. En plus de débattre de l’avenir de l’audiovisuel en Europe aux côtés d’experts et de décisionnaires, les participants seront en contact avec de nombreux débats, tables rondes et ateliers, donnés par des professionnels, experts, et décisionnaires du secteur audiovisuel européen, pendant ces trois jours.

Durant ces 3 jours, NISI MASA proposera diverses activités : un Kino Cabaret, un scriptwriting marathon, un atelier « Nizimazine », des formations, des séminaires, et de nombreuses discussions sur les transmédia, sur le financement du jeune cinéma européen ainsi que sur les moyens alternatifs de trouver des financements culturels et des soirées/projections. Voici quelques exemples des activités prévues.

  • Kino Kabaret : une quarantaine de réalisateurs sera amenée à tourner pendant ces trois joues. Les films seront ensuite projetés à l’issue du Forum.
  • Le scriptwritting marathon : des formateurs tenteront de guider les auteurs et de les aider à développer leurs idées.
  • Atelier de critique de films : une équipe expérimentée ayant déjà organisé de nombreux ateliers Nisimazine donnera un cours pratique à 20 participants, présélectionnés, ayant la passion du cinéma ainsi qu’un vrai appétit pour l’écriture. Une expérience antérieure dans la critique de film, professionnelle ou non, n’est pas requise.
  • Atelier de montage : proposé aux réalisateurs débutants comme expérimentés
  • Si vous êtes un manager culturel ou si vous travaillez pour une ONG, vous pouvez participer aux formations de management culturel qui seront donnés par des formateurs, membres de NISI MASA.
  • Projection de films antérieurs du réseau NISI MASA

Pour les citoyens européens, NISI MASA pourra fournir un logement pour les 3 nuits à l’auberge de jeunesse CIARUS, et pourra également couvrir 75% des frais de transports (maximum 200€) si vous vous inscrivez avant le 15 décembre 2012.

Téléchargez le formulaire de candidature

Envoyez votre candidature à : michaela@nisimasa.com

Pour plus d’infos : http://www.nisimasa.com/?q=node/473

Festival BD6Né, appel à films‏

Collectif Prod et l’Espace Beaujon s’associent pour organiser la 1ère édition du Festival BD6Né qui se déroulera du 22 au 24 mars 2013 à Paris (8ème). Les programmateurs sont à la recherche de courts métrages français et internationaux, n’excédant pas les 20 minutes (générique compris), terminés après le 31 décembre 2010 et qui rendent compte d’un attachement ou d’une passerelle entre l’art cinématographique et la bande dessinée.

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Date limite d’inscription : 31 janvier 2013

Deux manières de procéder pour soumettre un film :

– remplir et retourner la fiche d’inscription signée, accompagnée d’un DVD de visionnage à l’adresse postale suivante :
Julien Savès – 22 rue de Vouillé – 75015 Paris

– ou envoyer la fiche d’inscription par internet, accompagnée d’un lien vidéo de visionnage à l’adresse mail suivante : diffusion@collectifprod.net

Télécharger le Règlement(pdf)
Télécharger le Formulaire d’inscription (pdf)

Consulter le site du festival : http://collectifprod.net/festival-bd6ne-2013/

Overture de Dan Sachar

Parmi les belles surprises du festival Court Métrange 2012 se trouvait « Overture », film de fin d’études réalisé par Dan Sachar. Diplômé du département audiovisuel du Sapir Academic College d’Israël, ce jeune réalisateur nous offre un pur moment de grâce et démontre sa maîtrise du cadre et de la lumière en déclinant de façon subtile cet incontournable thème de la fin du monde qui a tant inspiré la création cinématographique de ces dernières années.

Film apocalyptique sur la destruction progressive de la nature, l’homme qui en est le héros erre dans une forêt sombre et silencieuse. Cet homme au visage singulier, dans un jeu très axé sur le corps et l’intuitif, mène un combat contre le temps et l’oubli dans un monde où tout est voué à disparaître. Filmé sous une pluie torrentielle, l’acteur se livre corps et âme à la préservation de la nature qui l’entoure : il chérit un jeune arbre comme s’il s’agissait de la chose la plus précieuse au monde et l’arrose chaque jour avec soin tandis que la mort d’un vers de terre l’émeut au plus haut point et l’amène à dessiner l’animal dans son carnet de croquis, objet qu’il protège comme la trace d’un monde qui n’est plus, unique moyen de capturer les choses avant qu’elles ne disparaissent à tout jamais.

Quelque chose se trame derrière ces rituels. Quel rôle joue cet homme aux pouvoirs mystérieux dans la disparition progressive des éléments ? « Overture » accorde une place importante aux souvenirs, aux images, et à l’obsession du personnage à préserver le peu de choses qu’il lui reste, comme si les éléments qui constituent ce monde en dépérissement disparaissaient à mesure que l’homme les oublie ou choisit de les ignorer.

Lorsqu’une femme vient à la rencontre de cet être solitaire, elle tente de le convaincre d’agir, de ne pas abandonner. Le titre du film évoque une proposition, une ouverture. S’agit-il d’une ouverture vers un au-delà, un autre monde, une volonté de nous inciter à laisser parler la foi qui sommeille en chacun de nous ? Ici, l’ambiguïté des images et des dialogues laisse place à l’imagination du spectateur. Ce qui fait toute la subtilité d’« Overture », c’est qu’il s’agit en effet d’un récit pensé comme une ouverture, un récit qui laisse place à toutes sortes d’interprétations et offre une échappée onirique au spectateur.

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« Ton monde avait ses moments de beauté » déclare cette femme venue d’on ne sait où. Ces moments de beauté et de grâce viennent enrichir le film par petites touches, notamment dans une scène de climax où l’homme retrouve avec horreur son arbre en flammes. Dan Sachar filme cette scène d’une main de maître et crée un plan splendide où la caméra, dans son instabilité, capture la tragédie qui se joue ici. L’arbre, symbole de la vie et de la foi, porte en lui toute l’intensité dramatique de la situation. On pense à « La Route » de Cormac McCarthy, centré sur ces deux personnages en errance dans un monde où tout a disparu, consommé par le feu. La question de la rédemption y est aussi très présente. L’homme a péché, et l’arbre en feu évoque cette scène de rédemption du Christ au Mont des Oliviers avant la crucifixion.

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La tension redescend au réveil du personnage après ce moment de crise, laissant place à l’apaisement, à la révélation. L’homme part sans qu’on sache où il va ni pourquoi, pourtant, il semble avoir retrouvé la paix, et au dehors, la pluie a laissé place au soleil. Le film révèle la possible renaissance de l’Homme, évoquant le passage entre deux mondes, et met l’accent sur les sens, à travers un héros qui touche, sent et ressent les choses. Les images se trouvent enrichies par la puissance de la musique composée par Dror Shiman, et le violoncelle de Leat Sabbah.

Mélange de rêverie et de science-fiction, envoutant, « Overture » explore des concepts métaphysiques sans être didactique, sans se dévoiler totalement, à travers une narration et une mise en scène déliées sur un sujet devenu presque banal. Le film ne dévoile ni l’avant ni l’après, mais ouvre les portes de l’imaginaire vers un au-delà dont on a tous un jour tenté de dessiner les contours.

Agathe Demanneville

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O comme Overture

Fiche technique

Synopsis : L’histoire abstraite d’un rescapé perdu dans un monde qui se meurt. Lorsqu’une femme apparait dans son monde désolé, elle entend bien lui faire affronter son passé et son destin.

Genre : Fiction

Durée : 32’

Pays : Israël

Année : 2011

Réalisation : Dan Sachar

Scénario : Avixai Mark, Dan Sachar

Image : Hagai Ben Kuzari

Montage : Alon Hershkowitc

Ingénieur du son : Yohanan Braunschvig, Dror Shiman

Auteur de la musique : Dror Shiman

Effets spéciaux : Nelly Guy

Interprétation : Miko Ben Porat, Nili Sachar

Production : Guy Lahav, Sapir Academic College

Articles associés : la critique du film, l’interview de Dans Sachar

Carrefour de l’animation, 10 x 2 places à gagner !

Hier, nous vous parlions du Carrefour de l’animation, commençant dès aujourd’hui au Forum des images. Ce soir, nous sommes ravis de pouvoir vous offrir quelques places pour deux séances de cette manifestation orchestrée autour de l’image animée, ce samedi 24 et ce dimanche 25 novembre, avec l’aimable concours du Forum des images. Pour ce faire, répondez à nos questions (faciles) et gagnez vos places (haut la main).

Samedi 24 novembre, 15h30 : 5 places pour 2

Rencontre avec Juan Pablo Zaramella//Focus Argentine : Reconnu dans le monde entier pour son animation image par image, Juan Pablo Zaramella, réalisateur et animateur indépendant, revient sur sa carrière, présente ses courts métrages récompensés dans de nombreux festivals ainsi que ses projets en cours. Au programme : El Desafio a la Muerte (2001), El Guante (2001), Viaje a Marte (2004), Sexteens (2006), Lapsus (2007), En la Opera (2010), Hotcorn ! (2011), Elementos (2011), Luminaris (2011).

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Question : Quelle animation argentine évoquant les perversions dans le monde de l’emploi a été projetée en octobre 2012, lors d’une séance Format Court et en septembre 2011, lors d’une séance Short Screens ?

Dimanche 25 novembre, 14h30 : 5 places pour 2

Carte blanche au festival Anima Bruxelles : Le codirecteur du festival Anima, Philippe Moins, propose le temps d’une séance, ses derniers coups de coeurs, en matière de courts métrages européens. Au programme : A Different Perspective de C. O’Hara, Night of the Loving Dead d’A. Humphries, Si j’étais un homme de M. Reumont, Chambre 69 de C. Barras,  Oh Willy… d’E. de Swaef, Rhapsodie pour un pot-au-feu de C. Cambon de La Valette, S. Mercier, S. Mouton et M. Roussel, Junkyard de H. Hulsing, Villa Antropoff de V. Leschiov,  Tram de  M. Pavlátová

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Question : À qui avons-nous attribué notre prix Format Court au Festival Anima 2011 ?

Vous connaissez la/les réponse(s) ? Ecrivez-nous à info@formatcourt.com !

Hope de Pedro Pires

Ce rêve étrange et pénétrant

Au Court Métrange de Rennes, « Hope » de Pedro Pires est programmé dans une séance thématique Canada. Un deuxième film à l’accent terrible et sonore que l’on n’oublie pas de sitôt.

Pires n’est pas à son premier coup d’essai en matière d’étrangeté puisqu’il avait déjà développé un univers atypique en sublimant la Mort dans son très remarqué « Danse Macabre ». Avec « Hope », il associe à nouveau l’horreur, le sordide à la beauté. Si le premier parlait de suicide, le second aborde le conflit militaire. Dans un style plus prosaïque sans doute, le réalisateur, amoureux d’images construites, nourrit un onirisme fantasmagorique en mêlant des images de guerre et de souffrance et des images d’un coiffeur androgyne, dans un salon de coiffure des années 20.

Adapté de la pièce « Jimmy, créature de rêve » de Marie Brassard, « Hope » garde volontairement le mystère sur le comment et le pourquoi des évènements. Les images en sont d’autant plus fortes car le spectateur ne peut les décoder qu’en faisant des suppositions, en émettant des hypothèses. Pedro Pires interprète et représente à sa façon l’incroyable monde de l’artiste canadienne. On retrouve le goût du réalisateur français d’origine portugaise pour un montage d’images et de sons, fragmenté et fragmentaire, avec des images qui suscitent d’emblée une impression d’angoisse voluptueuse ou serait-ce plutôt de « réalisme hallucinatoire », celui-là même qu’on a reconnu au Prix Nobel de Littérature, le Chinois Mo Yan.

Quoi qu’il en soit, « Hope » met mal à l’aise car malgré son titre, il n’offre aucune échappatoire. Bien au contraire, il affiche un je-ne-sais-quoi de crû désenchantement et de froide lucidité sur une époque où l’avenir est celui d’un regard moribond, rivé sur un horizon inconnu et lointain dont l’intonation désespérée est celle de tous ceux qui se sont tus !

Marie Bergeret

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H comme Hope

Fiche technique

Synopsis : L’exploration de la violence en temps de guerre vue par les yeux d’un général à l’agonie. Son esprit habitué à une vie sur le champ de bataille cède au débordement de sa conscience qui entremêle la mort, la brutalité et, finalement, suscite un dernier geste d’espoir. Le film est adapté de la pièce de théâtre « Jimmy, créature de rêve » de Marie Brassard.

Genre : Fiction, Expérimental

Durée : 11’

Pays : Canada

Année : 2012

Réalisation : Pedro Pires

Scénario : Pedro Pires

Image : Pedro Pires

Son : Sylvain Bellemare, Bernard Gariépy Strobl

Montage : Pedro Pires

Musique originale : Robert M. Lepage

Interprètes : Bill Croft, Lucas Silveira, Vincent d’Arbouze, Catherine Lipscombe

Production : PHI Films

Article associé : la critique du film

Court Métrange 2012

Avant de découvrir notre focus consacré à « Mamembre », Métrange du Format Court 2012, nous vous proposons d’en savoir plus sur le Festival Court Métrange qui s’est tenu à Rennes, du 25 au 28 octobre. Pour sa 9éme édition, la manifestation très proche du ciné insolite et fantastique (admirez ses affiches!) a fait la part belle aux courts, avec une compétition internationale de courts métrages et trois séances spéciales mettant à l’honneur le Canada, l’Argentine et les courts métrages de genre (séance « Make it short »). Voici les courts les plus intéressants du Festival, sélectionnés par Format Court.

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– Notre reportage sur le Festival Court Métrange

– La critique de « Hope » de Pedro Pires (Canada)

– Palmarès Festival Court Métrange 2012

Short Screens #22 – Conflict and beyond : voices of resistance

Comment (sur)vivre en période de guerre, comment faire face au conflit et comment y résister ?

Six courts métrages originaires d’Égypte, des Pays-Bas, d’Israël, de Géorgie et de Belgique tentent de répondre à ces questions.

Le temps d’une projection automnale, Short Screens #22 a voulu donner la parole à ces voix qui résistent à travers des films qui dénoncent la même peur de mourir et révèlent la même volonté de résister.

Rendez-vous le jeudi 29 novembre, dès 19h30 à l’Actor’s Studio, rue de la Fourche 17-19, 1000 Bruxelles! PAF : 5 €

Une initiative de l’asbl Artatouille et FormatCourt.com.

PROGRAMMATION:

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Jeunesses françaises de Stéphan Castang

Nominé aux César, programmé à Short Screens #21 « Spécial Jeunesse » et lauréat du Prix du public exæquo avec « The Ground Beneath » de René Hernandez, « Jeunesses françaises » présente une série de portraits d’adolescents cadrés au visage. Dans un noir et blanc intemporel, Stéphan Castang y révèle subtilement les caractères propres au bel âge.

À l’initiative de la Compagnie « Le Théâtre de la Tentative », des artistes issus d’horizons différents (plasticiens, photographes…) ont voulu poser une réflexion sur la jeunesse d’aujourd’hui. « Jeunesses françaises » en est le résultat cinématographique.

Des jeunes de seconde du lycée de Courbet de Belfort se prêtent au jeu de Stéphan Castang : mettre en scène un entretien chez le conseiller d’orientation. Un conseiller qui prend tantôt les allures d’un directeur des Ressources (in)humaines, tantôt celles d’un bon père de famille.

Même si les adolescents ont participé à l’écriture du film, ils n’en sont pas moins troublants de vérité. Et la fiction se fait documentaire le temps de capturer les gestes maladroits, les regards fuyants, les tressaillements à peine perceptibles quand les jeunes parlent de leur avenir avec plus ou moins de conviction, de doutes, de colère ou de certitude. Au-delà du personnage imaginé et construit, en définitive, les élèves se racontent et se dévoilent plus qu’ils ne le pensent.

L’intention de Castang était, semble-t-il, d’arriver à universaliser une approche intimiste car le plus intéressant pour lui n’est pas nécessairement ce que les jeunes disent mais bien ce qu’ils ne peuvent s’empêcher d’être. D’où la volonté d’utiliser un dispositif minimaliste du même plan serré, en noir et blanc. Un champ sans jamais de contrechamp. Un choix assumé qui montre quelque part l’incapacité de l’autorité à répondre judicieusement aux questionnements des jeunes, ce qui permet de déceler les limites et les failles existantes entre le système éducatif et la société. Celui-ci ne peut plus former, « produire » ce que la société attend de lui.

Dans son huis-clos académique, Castang dépeint le portrait d’une jeunesse perdue, paumée tout comme il aime sublimer celui d’une jeunesse aussi assurée que volontaire, aussi hargneuse que provocatrice. Celle-la même qui jetait les pavés parisiens à la figure des uniformes et que l’on surprend quelques années plus tard à tagger « No Future » sur les murs de briques londoniens.

Marie Bergeret

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J comme Jeunesses françaises

Fiche technique

Synopsis : Des lycéens, cadre serré, répondent aux questions d’un conseiller d’orientation un peu agressif. Tour à tour, les adolescents se révèlent, plus dans la manière que dans l’anecdote, entre le vrai et le faux, entre fiction et…

Genre : Documentaire, fiction

Durée : 19’

Pays : France

Année : 2011

Réalisation : Stéphan Castang

Scénario : Stéphan Castang et les élèves de seconde du Lycée Courbet de Belfort

Image : Stéphan Castang

Son : Emilie Mauguet

Montage : Stéphan Castang

Interprètes : Gwendoline Bardot, Alexia Bertin, Julie Cupillard, Jérémy Gaag…

Production : Takami Productions

Article associé : la critique du film

Carrefour du cinéma d’animation, dès demain au Forum des images

Dans les temps. Pour son 10e anniversaire, le Carrefour du cinéma d’animation propose, du 22 au 25 novembre 2012, une incursion dans l’image animée d’hier et d’aujourd’hui. Pendant quatre jours, le Forum des images, hôte de la manifestation, accueillera le meilleur de la jeune création française, des avant-premières, un gros plan sur le cinéma d’animation argentin, un hommage au maître tchèque de la marionnette, Jirí Trnka, et au père de ce petit fripon de « Fritz the Cat », de Ralph Bakshi. De nombreux rendez-vous autour du court métrage, qu’on vous recommande, sont prévus tout au long de ces quatre jours.

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Jeudi 22/11

14h30 : Le P’tit Ciné-concert n°2. Un ciné-concert interprété par les trois musiciens du Philarmonique de la Roquette qui jouent en direct sur des films d’écoles récents en laissant une grande place à la bande-son en tant qu’élément narratif.

15h00 : Écoles de cinéma d’animation et studios de production : un dialogue direct. Table ronde animée par Dimitri Granovsky. En entrée libre. Intervenants : Jean-Jacques Benhamou (Mac Guff), Olivier Catherin (Les 3 Ours), Lionel Fages (Cube Creative), Caroline Souris (TeamTo).

16h30: Quirino Cristiani, The Mystery of the First Animated Movies de Gabriele Zucchelli. Jeune Italien arrivé à Buenos Aires en 1910, Quirino Cristiani découvre l’animation en bricolant des courts métrages avant de réaliser El Apostol en 1917, premier long métrage animé argentin, dont il ne reste aucune image aujourd’hui. Ce documentaire présente sa vie, ses oeuvres, à travers des entrevues avec différents professionnels et spécialistes de l’animation. Il est précédé du court métrage d’animation For a Tango (5 min) de Gabriele Zucchelli.

18h30 : Films du Collectif des producteurs de courts métrages d’animation – 1re partie. Le Collectif des producteurs de courts métrages d’animation regroupe la quasi-totalité des producteurs actifs en France dans ce secteur. Cette séance rassemble la première partie d’une sélection de leurs tout derniers films, pour certains à peine sortis des laboratoires.

19h00 : Panarama 2012 – 1ère partie : Films d’écoles. Ce premier panorama de films de fin d’études 2012 est l’occasion de découvrir les nouveaux talents issus des écoles de cinéma d’animation françaises.

Vendredi 23/11

14h00 : Carrefour du cinéma d’animation : 10 ans de cour(t)s d’écoles ! Depuis sa création voici 10 ans, le Carrefour du cinéma d’animation a diffusé plus de cinq cents films d’étudiants ! Précédée des dix bandes-annonces du festival réalisées depuis 2003, cette sélection rétrospective rassemble quelques coups de coeur produits par les écoles au cours de cette belle décennie.

16h00 : Panorama 2012 – 2ème partie : Films d’écoles. Ce deuxième panorama de films de fin d’études 2012 est l’occasion de découvrir les nouveaux talents issus des écoles de cinéma d’animation françaises.

18h00 : Films du Collectif des producteurs de courts métrages d’animation – 2e partie Courts métrage. Le Collectif des producteurs de courts métrages d’animation regroupe la quasi-totalité des producteurs actifs en France dans ce secteur. Cette séance rassemble la deuxième partie d’une sélection de leurs tout derniers films, pour certains à peine sortis des laboratoires.

18h30 : Jirí Trnka, à la source du cinéma d’animation tchèque par Marcel Jean : Si Jirí Trnka n’est pas le premier à avoir réalisé un film en volume sur le territoire de la République tchèque, c’est son oeuvre et son exemple qui, dans l’immédiat après-guerre, donnèrent naissance à l’école tchèque de cinéma d’animation. Cette leçon aborde non seulement le cinéma de Trnka, mais aussi la place singulière qu’il occupe. Marcel Jean , le nouveau directeur artistique du Festival international de cinéma d’animation d’Annecy. En entrée libre.

20h30 : Best of du Computer Animation Festival Siggraph 2012 Courts métrages : Le SIGGRAPH est le festival professionnel international le plus important dédié aux images de synthèse, aux effets spéciaux et aux techniques interactives. Au cours de cette séance HD, l’Electronic Theater du Computer Animation révèle la “crème de la crème” de la production mondiale.

21h00 : Courts métrages de Jiří Trnka Rétrospective Jiří Trnka. Séance présentée par Marcel Jean.

Samedi 24/11

15h00 : Les Mondes de Ralph de Rich Moore : Le tout dernier Disney à découvrir en avant-première exceptionnelle, précédé de Paperman de John Kahrs (2012, 6min30)

15h30 : Rencontre avec Juan Pablo Zaramella//Focus Argentine : Reconnu dans le monde entier pour son animation image par image, Juan Pablo Zaramella, réalisateur et animateur indépendant, revient sur sa carrière, présente ses courts métrages récompensés dans de nombreux festivals ainsi que ses projets en cours.

16h00 : Making of films de fin d’études : Secrets de fabrication de quatre films de fin d’études programmés dans les séances Panoramas 2012, présentés par les étudiants, après la projection de leurs films.

17h30 : Panorama 2012 – 3ème partie Films d’écoles : Ce troisième panorama de films de fin d’études 2012 est l’occasion de découvrir les nouveaux talents issus des écoles de cinéma d’animation françaises.

19h15 : Anima Buenos Aires de Maria Verónica Ramirez, Carlos Loiseau, Pablo Rodriguez Jauregui, Florencia Faivre, Pablo Faivre, Carlos Nine : Un portrait composite de Buenos Aires réalisé par les grands animateurs argentins du moment, dont Juan Pablo Zaramella, responsable des séquences de transition. En avant-première.

21h30 : Musique et son : Ce programme rassemble une sélection de clips animés et de courts métrages récents, où les ambiances sonores et les notes jouent une partition majeure dans les histoires racontées.

Dimanche 25/11

14h30 : Carte blanche au festival Anima Bruxelles : Le codirecteur du festival Anima, Philippe Moins, propose le temps d’une séance, ses derniers coups de coeurs, en matière de courts métrages européens.

15h30 : Carte blanche au Festival Anima Cordoba : Après la Belgique, au tour de l’Argentine de mettre en avant la crème de l’animation, à travers la sélection établie par Alejandro R. González, le directeur du festival Anima Cordoba.

17h30 : Panorama 2012 – 4ème partie Films d’écoles : Ce quatrième panorama de films de fin d’études 2012 est l’occasion de découvrir les nouveaux talents issus des écoles de cinéma d’animation françaises.

19h15 : Films de la résidence de l’Abbaye de Fontevraud : Depuis 2006, l’Abbaye de Fontevraud accueille en résidence des réalisateurs d’animation qui souhaitent mener un travail d’écriture sur un projet personnel de court ou de long métrage. Ce programme de dix films en est le reflet.

Toutes les infos sur le Carrefour de l’Animation ainsi que les détails des séances se trouvent sur la page du Carrefour de l’Animation, hébergée sur le site du Forum des images : jetez-y un oeil (et même deux yeux) curieux !

Nous avons 10 x 2 places à vous offrir ! Cliquez donc pour en savoir plus !

Festival de Bruz, la liste des films étudiants

Du 12 au 18 décembre 2012, le festival d’animation de Bruz, à proximité de Rennes, proposera une sélection de 41 films d’étudiants, répartis en 3 programmes (sur 150 films soumis). Avant notre focus consacré au festival, voici leurs titres.

11847 – Antoine Blandin – EMCA, 2011, 07 ‘ 53

500MG – Clément Courcier – EMCA, 2011, 06 ‘ 45

Aux gambettes gourmandes – Clémence Bouchereau – Ecole Emile Cohl, 2011, 04 ‘ 50

Azùl – Rémy Busson, Francis Canitrot, Aurélien Dyhayon, Sébastien Iglesias, Maxence Martin, Paul Monge – Supinfocom Arles, 2012, 08 ‘ 15

Bleus à petits pois – Aline Faucoulanche – La Poudrière, 2011, 04 ‘ 39

Burning house – Pierre Mazingarbe – ENSAD, 2012, 03 ‘

Carn – Jeffig Le Bars – Ecole Emile Cohl, 2011, 05 ‘ 20

Caverne – Boris Labbé – EMCA, 2011, 06 ‘ 40

Cinétique – Boris Labbé – EMCA, 2011, 05 ‘ 53

Conte de faits – Yumi Yoon – La Poudrière, 2011, 03 ‘ 59

Contre Temps – Jérémi Boutelet, Thibaud Clergue, Gaël Megherbi, Tristan Menard, Camille Perrin, Lucas Veber – Supinfocom Arles, 2012, 08 ‘ 25

Dans l’ombre – Stéphanie Clément, Paolo Didier, Marion Hassan, Thomas Bertrand-Battle, Emmeline Gautheron – Supinfocom Arles, 2012, 07 ‘ 10

De riz ou d’Arménie – Hélène Marchal, Samy Barras, Romain Blondelle, Céline Seille – Supinfocom Valenciennes, , 07 ‘ 20

Folksongs & Ballads – Mathieu Vernerie, Pauline Defachelles, Rémy Paul – Supinfocom Valenciennes, 2011, 07 ‘ 35

Frictions – Steven Briand – ENSAD, 2012, 04 ‘ 30

Fur – François Barreau, Marion Delannoy, Claire Fauvel, Rachid Guendouze, Vincent Nghiem, Benoit Tranchet – Gobelins, 2011, 03 ‘ 55

Histoire courte et absurde du suicide d’un bourreau – Jérémie Balais – Ecole Emile Cohl, 2011, ‘

Je ne suis personne – Jonas Schloesing – ENSAD, 2011, 05 ‘ 55

Kinobuss Parade – Cléo Biasini – ENSAD, 2012, 16 ‘ 38

L’air de rien – Cécile Milazzo – La Poudrière, 2011, 03 ‘ 16

L’Ere Bête – Thomas Caudron, Ingrid Menet, Laurent Meriaux, Clement Tissier – Supinfocom Valenciennes, 2011, 06 ‘ 45

La goutte de miel – Melissa Plantaz – Ecole Emile Cohl, 2012, 02 ‘ 50

La Ravaudeuse – Simon Filliot – La Fémis, 2011, 09 ‘ 50

La sole, entre l’eau et le sable – Angèle Chiodo – ENSAD, 2011, 15 ‘

La théorie de la pieuvre – LISAA Collectif – LISAA Collectif, 2011, 01 ‘ 47

La veuve caillou – Agnès Patron – ENSAD, 2011, 07 ‘ 45

Le bruit des flocons – Martial Coulon – Ecole Pivaut, 2011, 08 ‘ 40

Le Jardin enchanté – Viviane Karpp – La Poudrière, 2011, 03 ‘ 55

Le Taxidermiste – Paulin Cointot, Dorianne Fibleuil, Antoine Robert, Maud Sertour – Supinfocom Valenciennes, 2011, 06 ‘ 45

Les aimants – Cerise Lopez – ENSAD, 2011, 11 ‘ 30

Les chiens isolés – Rémi Bastie, Nicolas Deghani, Jonathan Djob-Nkondo, Paul Lacolley, Nicolas Pegon, Jérémy Pires, Kevin Manach – Les Gobelins, 2011, 06 ‘ 30

Mer des pluies – Violaine Picaut – EMCA, 2011, 02 ‘ 56

Motha – Emilie Robin, 2011, 04 ‘

Pamela – Meriem Bennani – ENSAD, 2011, 08 ‘ 26

Première loge – Ecole Emile Cohl, 2011, 2 ‘ 50

Rosette – Romain Borrel, Gaël Falzowski, Benjamin Rabaste, Vincent Tonelli – Supinfocom Valenciennes, 2011, 05 ‘

Superstition – Anaïs Dauvergne – EMCA, 2011, 09 ‘ 58

Swing of change – Harmony Bouchard, Raphaël Cenzi, Andy Le Cocq, Joakim Riedinger – ESMA, 2011, 06 ‘ 32

The Gathering dusk – Amy Brutton, Yann Drevon, Audric Escales, William Ohanessian, Raphaël Tillie – Supinfocom Arles, 2012, 06 ‘ 35

Un oiseau qui aime une fleur – Mi-Young Baek – EMCA, 2011, 02 ‘ 30

Vieille courge – Claire Sichez – La Poudrière, 2011, 02 ‘ 03

Festival de Bruz, la sélection des films professionnels

Le festival national du film d’animation de Bruz proposera cette année, entre le 12 et le 18 décembre, sa nouvelle sélection de films professionnels. Sur 120 films de professionnels reçus, 35  films courts ont été retenus. Voici leurs titres.

A Shadow of blue – Carlos Lascano – Les Films du Cygne, 2011, 12 ‘

Aalterate – Christobal de Oliveira – Autour de minuit, 2011, 9 ‘ 44

Agnieszka – Izabela Bartosik – Les Films de l’Arlequin, 2011, 10 ‘

Au poil – Hélène Friren – Parmi les lucioles films, 2012, 7 ‘ 40

BAO – Sandra Desmazières – Les Films de l’Arlequin, 2012, 11 ‘

Ceux d’en haut – Izù Troin – Foliascope ; Folimage ; La Boîte,… Production ; Nadasdy, 2012, ‘

Duo de volailles, sauce chasseur – Pascale Hecquet – Les Médias Associés, Ambiances…asbl, 2011, 6 ‘

Ecofaubourgs – Pierre-Emmanuel Lyet – Doncvoilà Productions, 2012, 02 ‘ 06

Edmond était un âne – Franck Dion – Papy3D Productions, ONF, 2011, 15 ‘

Fleuve rouge, Song Hong – Stéphanie Lansaque, François Leroy – Je Suis Bien Content, 2012, ‘

Gruik – Sylvain Boutroue, Aymeric Roussel – ass. Gruik, 2011, ‘

Kali le petit vampire – Regina Pessoa – Folimage, 2012, 09 ‘ 19

Le banquet de la concubine – Hefang Wei – Folimage, ONF, 2012, 12 ‘ 46

Le peuple de l’herbe – Parler le fracas – Thomas Fourniret – Autoproduction, 2012, 04 ‘ 25

Le printemps – Jérôme Boulbès – Lardux Films ; les Trois Ours Production., 2012, 15 ‘ 13

Le Soleil chante – Delphine Burrus – Ignatub, 2011, 04 ‘ 07

Le syndrome du boucher – Morgane Defaix – Marmitafilms et Cine Passion en Périgord, 2012, 18 ‘ 41

Les morceaux d’amour – Géraldine Alibeu – Autoproduction, 2011, 05 ‘

Les souvenirs – Renaud Martin – Blue Spirit Animation, 2012, 08 ‘ 38

Merci mon chien – Julie Rambauville et Nicolas Bianco-Levrin – Folimage, ONF, 2012, 07 ‘ 47

Oh Willy… Emma de Swaef, Marc James Roels – Beast Animation, IkkiFilms , Vivement lundi, 2012, 16 ‘ 35

Palmipedarium – Jérémy Clapin – Papy3D Productions, 2012, 12 ‘

Partir – Joanna Lurie – Lardux Films, 2012, 03 ‘

Peau de chien – Nicolas Jacquet – Joseph Productions, 2012, 13 ‘ 40

Pinchaque – Caroline Attia Larivière – Nativa, 2011, 05 ‘ 07

Sommeil paradoxal – Florentine Grelier – Autoproduction, 2011, 01 ‘ 40

Son Indochine – Bruno Collet – Vivement Lundi !, Blink Productions, 2012, 09 ‘

Tempête dans une chambre à coucher – Juliette Marchand, Laurence Arcadias – –JPL Films, Amorce Films, 2012, 10 ‘ 58

The caketrope of Burton’s team – Alexandre Dubosc – Autoproduction, 2012, 01 ‘ 40

The Great Rabbit – Atsuchi Wada – Sacrebleu Productions, 2011, 07 ‘ 00

The people who never stop – Florian Piento – Autour de Minuit, 2012, 03 ‘ 30

Tram – Michaela Pavlátová– Sacrebleu Productions, 2012, 07 ‘ 00

Un spectacle interrompu – Christophe Gautry, Arnaud Demuynck – Les Films du Nord, 2012, 10 ‘

Vertige – Christophe Gautry, Mathieu Brisebras – Les Films du Nord, 2012, 08 ‘

Via Curiel 8 – Mara Cerri– Sacrebleu Productions, 2011, 08 ‘ 30

Jan Kounen : “Dans le court métrage, il faut bien sentir ce qu’on a envie de faire. A un moment donné, si on se cogne à un mur, il faut savoir comment le contourner”

Artiste multiple venu des arts décoratifs, intéressé par l’exploration de styles divers et variés, Jan Kounen est l’un des cinéastes les plus frondeurs et imprévisibles du cinéma hexagonal. Nous l’avons interviewé à l’occasion de la dix-huitième édition de l’Etrange Festival où il était invité pour la programmation d’une Carte Blanche, explorant le large spectre de ses influences (Sam Raimi, Godfrey Reggio, etc.). Rencontre avec un réalisateur unique dans le paysage cinématographique moderne, ayant inspiré toute une génération d’apprentis cinéastes.

Article associé : la critique de « Panshin Beka Winoni » de Jan Kounen

Prematur de Gunhild Enger : Prix Format Court au 27ème Festival de Brest !!

Composé de Marie Bergeret, Camille Monin et Katia Bayer, le Jury Format Court a récompensé samedi soir « Prematur » de Gunhild Enger, un film norvégien de 17 minutes, parmi les 41 courts métrages issus de la compétition européenne du Festival de Brest. Ce film qui touche au sentiment d’oppression sans le nommer et qui prend le prétexte d’un trajet de voiture pour révéler des non-dits familiaux, sous la forme d’un huis-clos, a séduit le jury Format Court. Il a également reçu le Prix européen du Conseil régional de Bretagne et le Prix des Passeurs de courts, à la clôture du Festival.

Dans le cadre du Prix Format Court, la lauréate bénéficiera d’un focus consacré à son travail sur le site www.formatcourt.com et verra son film projeté jeudi 14 mars 2013, à l’occasion de la carte blanche offerte par Format Court au Festival de Brest, au Studio des Ursulines (Paris, 5ème).

Synopsis : Prematur narre l’histoire d’un norvégien, Martin, et de sa petite amie espagnole, Lucia, qui attend un enfant. On suit le couple pendant leurs quinze premières minutes ensemble sur le sol norvégien, et notamment la rencontre de Lucia avec cette nouvelle culture, et surtout sa belle-famille.

Le palmarès du 27e festival européen du film court de Brest

Hier soir, a eu lieu la remise des prix du 27e festival européen du film court de Brest. Les différents jurys, dont l’officiel composé de Simon Ellis, Nabiha Akkari, Kris, Ludovic Henry, et Mihai Mitrica, ont rendu publics leurs choix. Ces choix, les voici.

Grand Prix du Film Court de la Ville de Brest : Tiger Boy, de Gabriele Mainetti (Italie).

Prix Européen du Conseil régional de Bretagne : Prematur, de Gunhild Enger (Norvège).

Prix du Premier Film ou Film d’École du Conseil général du Finistère : Le Cri du homard, de Nicolas Guiot (Belgique – France).

Prix Révélation : Flow, de Hugues Hariche (France).

Prix de la meilleure direction photo : Dos au mur, de Miklos Keleti (Belgique).

Prix d’interprétation : Claire Thoumelou dans Le Cri du homard, de Nicolas Guiot (Belgique – France).

Prix France 2 : Stronger, de Victor Rodenbach et Hugo Benamozid (La Femis, France).

Prix Beaumarchais : Chacun sa nuit, de Marina Diaby.

Prix Canal + Cocotte Minute : Noise, de Przemyslaw Adamski (Pologne).

Prix des Passeurs de courts : Prematur, de Gunhild Enger (Norvège).

Prix Format Court : Prematur de Gunhild Enger (Norvège).

Prix du Jury Jeune : Prora, de Stéphane Riethauser (Suisse).

Prix du public : Rhinos, de Shimmy Marcus (Irlande).

Prix du Jury presse : Pin-up, de François Gallou (France).

Mentions du jury : Abgestempelt, de Michael Rittmannsberger (Autriche) et Prochainement sur vos écrans, de Fabrice Maruca (France).

Festival Média 10-10 : le palmarès 2012

L’édition 2012 du festival namurois du court métrage s’est clôturée le 17 novembre. Découvrez les films primés !

Prix du Meilleur Court Métrage de Fiction
Offert à Nicolas GUIOT pour son film « Le cri du homard »

Prix du Meilleur Court Métrage d’Animation
Offert à Margot REUMONT pour son film « Si j’étais un homme »

Prix du Meilleur Court Métrage Documentaire
Offert à Aude VERBIGUIE pour son film « A nos terres »

Prix du Meilleur Court Métrage OVNI
Offert à Salomé LAMAS pour son film « Encounters With Landscape (3x) »

Prix Format Court du Meilleur Court Métrage OVNI
Offert à José Alberto PINTO pour son film « Antero »

Prix des Auteurs – Documentaire
Offert conjointement, par la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) et la Société Civile des Auteurs Multimédia (SCAM) à Aude VERBIGUIE pour son film « A nos terres »

Prix du Meilleur Court Métrage Professionnel
Offert par la Promotion Artisitque Belge de la SABAM à Sandra FASSIO pour son film « I Rafi » (La couture)

Prix de la Meilleure Image Numérique
Offert à Manu DACOSSE pour le film « A new old story de Antoine CUYPERS

Prix de « la trois » pour un film d’étudiant
Offert à Richard GERARD pour son film ‘L’incertitude d’Heisenberg »

Prix de la Presse
Offert à Françoise DUPAL pour son film « La terre ou le ciel »

Concours de pitch

Prix uMedia
Offert à Maxime PISTORIO

Prix Smartbe
Offert à Robin ANDELFINGER