Film d’école
Films de Z à A »
C’est l’histoire de la rigidité et du mouvement au sein d’une famille qui se désagrège.C’est l’histoire d’un fils qui n’a qu’une langue maternelle (le français) et qui découvre la langue paternelle (le néerlandais). C’est l’histoire d’une famille qui cesse d’être un boulet que l’on traîne malgré soi tout au long de sa vie, dans la dépendance et le rejet.
Réal. : Joachim Lafosse
Fiction, 24′, 2001, Belgique
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À travers un simple numéro de one-man-show, John J Jones se produit devant un public impitoyable. Tandis qu’il perd l’attention du public, son corps se rebiffe, et la vérité se fait progressivement jour derrière les petites phrases bien senties.
Réal. : Joseph Pierce
Animation, 06′50’’, 2008
Royaume-Uni
Critiques »
Focus »
L’animation de Joseph Pierce est singulière. Simple en apparence, elle dissimule un côté mordant, tendant vers la caricature, le laid, la déformation, la fêlure et le déchirement. Le résultat, « Stand Up » et « A Family Portrait », a valu à son auteur, diplômé de la National Film and Television School, plusieurs prix et maintes accolades, ainsi qu’une balade aux quatre coins du monde festivalier, ses croquis sous le bras. (G)rotoscopiques et souvent dérangeants, ses courts nous confrontent à des réalités sombres (infidélité, alcoolisme, meurtre, paranoïa, …) avec une bonne dose d’humour noir. Joseph Pierce ? Un jeune animateur anglais à suivre.
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Aux frontières de l’Europe méditerranéenne, les touristes se relaxent tandis que les immigrés cherchent une vie meilleure. En outrepassant la zone touristique, deux enfants d’une famille suisse découvrent que la réalité a peu à voir avec la belle vie au camping. Un orage surprend la côte et chamboule les repères…
Réal. : Michaela Müller
Animation, 8′, 2009
Croatie, Suisse
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Critiques »
L’habit ne fait pas le moine
Alois Di Leo, sorti tout récemment de l’école anglaise The National Film and Television School (NFTS), signe un film d’animation prometteur « The boy who wanted to be a lion ». Sélectionné à Cannes à la Semaine de la Critique, ce court métrage de huit minutes nous entraîne, dès les premières images, dans la mélancolie d’un conte philosophique pour le moins cruel.




