Archives pour l'étiquette Expérimental

Festival de Clermont-Ferrand, les films en compétition Labo

Festival de Clermont-Ferrand, les films en compétition Labo

La 39e édition du Festival international du Court Métrage se déroulera à Clermont-Ferrand, du 3 au 11 février 2017. Trois compétitions (Internationale, Nationale et Labo) réuniront une sélection très restreinte parmi les près de 8.000 films reçus de tous pays. La compétition Labo, qui distingue les courts métrages les plus aventureux formellement, est la première à être dévoilée avec 30 films et 17 nationalités représentés. Parmi ceux-ci, le nouveau court de Andrew Kavanagh (Australie), de Ondrej Svadlena (France, République tchèque), de Réka Bucsi (Hongrie, France) et de Jonas Odell (Suède), des auteurs qu’on aime bien à Format Court.

The Reflection of Power de Mihai Grecu

The Reflection of Power de Mihai Grecu

Adepte des allégories délicates empreintes de mélancolie, Mihai Grecu continue d’interroger le monde et ses vicissitudes à travers des films entrechoquant images réelles et effets spéciaux numériques. Après les magnifiques « Centipede Sun » (2010) et « We’ll Become Oil » (2013), il s’attaque cette fois au régime nord-coréen à travers une représentation inédite de Pyongyang, la cité la plus hermétique du monde, avec le sublime « The Reflection of Power », qui a obtenu la Mention spéciale du Jury Labo au dernier Festival du court métrage de Clermont-Ferrand.

Corpus de Marc Hericher, Prix Format Court à Court Métrange 2015 !

Corpus de Marc Hericher, Prix Format Court à Court Métrange 2015 !

Depuis 5 ans, Format Court attribue un prix au sein de la compétition internationale au Festival Court Métrange, à Rennes, spécialisé dans le fantastique et l’insolite. Hier soir, lors de la clôture du festival, le Jury Format Court (composé de Georges Coste, Karine Demmou, Sarah Escamilla et Aziza Kaddour) a choisi de décerner son prix au film « Corpus » de Marc Hericher.

Maureen Fazendeiro : « Comment rend-t-on visible la mémoire d’une vie entière ? »

Maureen Fazendeiro : « Comment rend-t-on visible la mémoire d’une vie entière ? »

De la danse au cinéma en passant par la distribution ou l’édition, Maureen Fazendeiro est une grande voyageuse de cinéma. Elle nous livre un premier film, « Motu Maeva », qui est lui-même un voyage, celui d’une passagère du siècle. Entre deux aller-retours portugais où elle travaille avec Miguel Gomes, elle revient pour Format Court, sur son film qui a remporté le Grand Prix Europe au dernier Festival de Brive.

H comme Headlands Lookout

H comme Headlands Lookout

Headlands Lookout est un documentaire expérimental centrée un tronçon spectaculaire de la côte du Pacifique à l’entrée de la baie de San Francisco. Le film traverse le paysage culturel et naturel de la région, en présentant un environnement «sauvage» traversé par l’activité humaine.
Réal : Jacob Cartwright et Nick Jordan
Documentaire, 23’55, États-Unis
2014

Headlands Lookout de Jacob Cartwright et Nick Jordan

Headlands Lookout de Jacob Cartwright et Nick Jordan

Présenté dernièrement en compétition Silvestre au festival IndieLisboa 2015, « Headlands Lookout » est un documentaire expérimental coréalisé par Jacob Cartwright et Nick Jordan. Ce court métrage, commandé par le Headlands Center of the Arts, présente, au milieu de la brume caractéristique de la région de San Francisco, les paysages désertés du comté de Marin, en Californie.

Motu Maeva de Maureen Fazendeiro

Motu Maeva de Maureen Fazendeiro

Loin de se cantonner aux effets habituels du Super 8, « Motu Maeva », premier film de la réalisatrice Maureen Fazendeiro est un parcours à la fois libre et précis, entre passé et présent, dans la vie de son seul et unique personnage, Sonja André, une étonnante passagère du siècle. Conçu comme une « machine à voyager dans le temps sensible », avec ses allers-retours, ses passages thématiques et ses moments suspendus, ce moyen-métrage a été récompensé du Grand Prix Europe du Festival de Brive et a reçu le soutien du GREC (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques).

Rino Stefano Tagliafierro : « L’histoire prime sur la technique car elle est pourvoyeuse d’émotions »

Rino Stefano Tagliafierro : « L’histoire prime sur la technique car elle est pourvoyeuse d’émotions »

« Beauty » est un film déconcertant à bien des égards. Ni réellement en prise de vue réelle ni vraiment animé de manière habituelle, ce kaléidoscope enchaînant des reproductions de tableaux classiques pendant près de 10 minutes a fait son chemin remarqué en festival, toujours dans les marges, autant à Annecy qu’à Clermont-Ferrand.