Hier encore, l’anniversaire de Format Court nous a été rapporté. Un œil clair jeté à l’édito nous a confirmé l’information. Sauf que depuis janvier, les noces de cire (4 ans) semblent bien lointaines. Depuis Clermont-Ferrand, nous avons consacré de nouveaux focus à des festivals (Anima, Cinéma du Réel, Aubagne, Silence on court et Brive) et organisé de nouvelles séances de courts, à Bruxelles (séances Short Screens) et à Paris (soirées Format Court). La prochaine séance parisienne, l’avant-dernière de l’année, aura d’ailleurs lieu le jeudi 9 mai prochain (la programmation n’est pas plus loin qu’ici).
Lire la suite...Le prix Jean-Vigo est une récompense cinématographique française décernée depuis 1951, créée par Claude Aveline, en hommage au réalisateur Jean Vigo. Attribué par un jury constitué de critiques, d’exploitants et d’anciens lauréats, il vise à encourager un auteur d’avenir et distingue “un réalisateur français pour son indépendance d’esprit et son originalité de style”. Il existe depuis 1960 un palmarès distinct pour les longs métrages et pour les courts métrages.
Aimée ou détestée, la famille, c’est un peu les amis que l’on n’a pas choisis… Pour sa séance du mois de mai, Short Screens vous livre 6 courts métrages témoignant de l’évolution de l’institution familiale, 6 portraits à la fois sensibles, touchants et cyniques sur les relations tantôt tendres tantôt conflictuelles, qui entourent les liens de parenté.
Présenté lors de la dernière édition du festival Silence on Court !, le court métrage d’animation « Comme des lapins » d’Osman Cerfon a reçu des mains du jury le troisième prix de la compétition. L’occasion de revenir sur ce petit bijou d’humour noir à l’univers graphique riche et soigné qui révèle un jeune réalisateur plus que prometteur.
Demain soir, la revue Bref propose au MK2 Quai de Seine une carte blanche au Festival Côté court de Pantin. Côté court est l’un des plus importants festivals de court métrage en France. Depuis 22 ans, le festival découvre, sélectionne et soutient les talents de demain à travers les compétitions. Il explore et partage les territoires du cinéma, notamment ceux où il se frotte singulièrement à d’autres formes ou expressions artistiques.
Ce jeudi 09 mai, l’équipe de Format Court vous donnait rendez-vous au Studio des Ursulines (Paris, 5ème) pour une nouvelle séance de courts métrages. Cinq films (trois animations, deux fictions) furent projetés lors de cette soirée marquée par la présence de Chen Chen, Yan Volsy (réalisateur et compositeur de “M’échapper de son regard”), Denis Eyriey, Guillaume Dreyfus (comédien et producteur de “Fille du calvaire” de Stéphane Demoustier), Emilia Giudicelli et Emmanuel Deruty (danseuse et designer sonore de “Sonata” de Nadia Micault).
Récompensé d’une Mention aux Rencontres du moyen-métrage de Brive, « L’âge adulte » de Eve Duchemin dresse le portrait cinglant d’une jeunesse à la dérive en manque de repères existentiels et sociaux. Tout comme dans son précédent film documentaire « Avant que les murs tombent », Eve Duchemin récidive avec une thématique qu’elle connaît bien, celle des difficultés de survie sociale d’une génération en proie à l’insécurité et à l’instabilité face à la faiblesse des modèles d’inclusion.
En plein tournage de son prochain film, Ainslie Henderson, ce jeune Écossais fasciné par le stop-motion, lauréat de notre Prix Format Court au Festival Anima (pour son film « I Am Tom Moody »), nous a accordé quelques instants pour répondre à nos questions. De quoi satisfaire notre curiosité à l’égard de ce compositeur-chanteur devenu cinéaste.
Le jeune Écossais Ainslie Henderson est notre révélation du festival Anima de Bruxelles où, en février dernier, Format Court lui a remis le prix du meilleur film d’étudiant pour « I Am Tom Moody ». Il a étudié à l’Edinburgh College of Arts où il a d’abord réalisé « It’s About Spending Time Together ». A l’origine chanteur et compositeur dans un groupe, Ainslie s’est reconverti vers un cinéma d’animation très personnel où la musique et le son sont mis à l’honneur.