Bruno Collet : « Ca me fascine de créer des personnages qui n’existent pas »

Bruno Collet : « Ca me fascine de créer des personnages qui n’existent pas »

Au Festival Anima (Belgique), nous avons rencontré Bruno Collet, sculpteur de métier et réalisateur de nombreux courts métrages, réalisés notamment en stop motion. A l’origine de Mémorable, l’un des 2 films français sélectionné aux Oscars 2020 dans la catégorie “Meilleur court métrage d’animation”, le cinéaste rennais revient sur son parcours, son goût pour la sculpture, ses débuts dans l’animation et nous explique comment il a réussi à concilier ses deux passions. Dans cet entretien, Bruno Collet évoque aussi le sujet risqué de son film (la maladie d’Alzheimer), l’animation encore trop étiquetée « jeune public », mais aussi ses doutes et son envie de passer au format long.

Six Men Getting Sick (Six Times) de David Lynch

Six Men Getting Sick (Six Times) de David Lynch

En 1967, David Lynch est étudiant à la Pensylvania Academy of Fine Arts. Artiste plasticien et peintre comme il convient, il possède déjà un patte artistique notable, identité torturée qui le conduit à envisager une série de variations picturales, autour du thème de la fusion des corps et des machines (notamment, des corps de femmes).

Din of Celestial Birds de Edmund Elias Merhige

Din of Celestial Birds de Edmund Elias Merhige

Si le réalisateur américain Edmund Elias Merhige s’est illustré par une pincée de thrillers grand publics (deux en réalité : L’Ombre du Vampire en 2000, et Suspect Zero en 2004), sa renommée n’est due qu’à un seul et unique métrage, dont le titre reste pour certains synonyme de « film culte », à l’image d’un Tetsuo (Shin’ya Tsukamoto, 1989) ou d’un Eraserhead (David Lynch, 1977), avec lesquels il partage nombre de caractéristiques : Begotten, sorti en 1991.

Initiation des Jeunes au Cinéma de Shūji Terayama

Initiation des Jeunes au Cinéma de Shūji Terayama

La fin des années soixante, et le début de la décennie soixante-dix furent, au Japon comme ailleurs, mouvementées. Les traumatismes de la guerre et l’invasion américaine ont laissées des meurtrissures profondes dans la population. Les mœurs changent. La modernité, économique et idéologique, est en train de transformer le pays.

Les courts primés à Cannes et à la Cinéfondation visibles en ligne (jusqu’à ce soir)!

Les courts primés à Cannes et à la Cinéfondation visibles en ligne (jusqu’à ce soir)!

Ce mardi 31 mars équivaut au dernier jour de la Fête du court-métrage. Pendant quelques heures encore, vous avez la possibilité de visionner en exclusivité sur le site du Festival de Cannes les courts-métrages de la compétition et de la Cinéfondation, primés l’an passé, lors de la 72ème édition.

Menthe – la bienheureuse de Lars von Trier

Menthe – la bienheureuse de Lars von Trier

Peu d’auteurs ont autant influencés la vie et le travail de Lars von Trier que Pauline Réage (alias Dominique Aury) et son sulfureux roman, digne successeur des écrits de Sade, Histoire d’O (1954). Le livre sera adapté sur grand écran en 1975 par Just Jaeckin, réalisateur, l’année précédente, du désormais culte Emmanuelle.

Elephant de Alan Clarke

Elephant de Alan Clarke

En 2003, le cinéaste Gus Van Sant dévoile son dernier-né : Elephant. Inspiré de l’un des faits divers les plus traumatisants de la récente histoire américaine, la fusillade de Columbine, le film se fixe comme objectif de retranscrire le malaise global qui couve toute une génération de lycéens, et, plus universellement, cette période intermédiaire, difficile pour beaucoup, que l’on nomme adolescence.

Les classiques du court

Les classiques du court

Méliès, Chaplin, bien sûr, mais aussi Truffaut, Varda ou Scorsese… Rares sont les grands noms du cinéma à ne pas être passés par le court. Avec, parfois de véritables pépites, certaines connues de tous, d’autres encore à découvrir. Nos rédacteurs vous proposent ces jours-ci de vous (re)plonger dans ce qui est, souvent, le premier geste d’un artiste en devenir.

La Fête du court de chez soi

La Fête du court de chez soi

La traditionnelle Fête du court métrage (25-31 mars 2020) ne peut avoir lieu dans les lieux publics cette année, confinement oblige. Ses organisateurs proposent dès lors une version à domicile,  permettant à tout un chacun de télécharger un lecteur sécurisé et regarder gratuitement autant de fois que souhaité des courts, accessibles à tous, pour tous les âges et tous les publics.

2ème Festival Format Court, les films en compétition

2ème Festival Format Court, les films en compétition

Après avoir annoncé ce vendredi dans le courant de la soirée que nous décalions à une date encore inconnue notre festival au vu de la situation actuelle, le comité de sélection a retenu les 25 films suivants sur les 516 courts-métrages soumis. Cette sélection restera inchangée jusqu’à ce que le festival puisse avoir lieu et sera soumise au jury officiel et au jury presse.