Archives par mot-clé : Fiction

C comme Crème de menthe

C comme Crème de menthe

Suite au décès de son père, Renée revient au Saguenay pour les funérailles. Obligée de vider la maison du défunt, elle découvre un fouillis inouï. Son père était un collectionneur compulsif. Dans les six jours qui suivent, elle tentera de découvrir sa trace à elle au milieu de ce désordre.
Réal. : Philippe David Gagné, Jean-Marc E.Roy
Fiction, 21′, 2017
Canada

E comme Les Enfants partent à l’aube

E comme Les Enfants partent à l’aube

Dans le brouillard matinal d’une route enneigée, un choc sur la voiture de Macha : c’est Mo, son fils de 17 ans, avec qui elle a coupé les ponts. A travers les montagnes, le fils entraîne la mère pour un dernier voyage ensemble. Aujourd’hui, Mo rejoint les chasseurs alpins, troupe d’élite de l’armée française.
Réal. : Manon Coubia
Fiction, 23′, 2017
France

N comme Nada

N comme Nada

Bia vient d’avoir dix-huit ans. La fin de l’année arrive et avec elle le temps du choix de son orientation professionnelle. L’école tout comme les parents de Bia la pressent pour qu’elle décide de son orientation. Bia, elle, ne veut rien faire.
Réal. : Gabriel Martins
Fiction, 26′, 2017
Brésil

Madara Dišlere : « Après la chute de l’Union soviétique, il n’y avait pas d’écoles de cinéma. Ceux qui voulaient étudier le cinéma devaient aller à Moscou »

Madara Dišlere : « Après la chute de l’Union soviétique, il n’y avait pas d’écoles de cinéma. Ceux qui voulaient étudier le cinéma devaient aller à Moscou »

Après le festival du court métrage européen de Brest où le jury Format Court a remis un prix à Madara Dišlere en novembre dernier pour son film « The Gardener », nous avons rencontré cette réalisatrice lettone nourrie au cinéma dès son plus jeune âge. Alors que Madara est actuellement en préparation de son premier long-métrage, « Paradise 89 », cet interview propose un retour sur cette nouvelle expérience et sur les perspectives de diffusion et de carrière cinématographique en Lettonie.

Madara Dišlere, Prix Format Court à Brest 2016

Madara Dišlere, Prix Format Court à Brest 2016

Madara Dišlere, cinéaste lettone, a été primée lors du dernier festival de Brest en novembre 2016 pour son film « Dārznieks ». Le jury de Format Court y avait repéré la finesse d’une cinéaste touchée par le passage du temps, donnant à voir la relation intime qu’entretient un vieux jardinier avec la nature. Dans ses précédents courts-métrages, Madara Dislere dressait déjà le portrait de personnages agissant sous l’influence de leur environnement, souvent hostile.

Kiss my brother de Rasmus Kloster Bro

Kiss my brother de Rasmus Kloster Bro

Dans sa chaise roulante, déguisé en tank, Lasse est impatient d’aller à la soirée du nouvel an organisée par la fille qu’il convoite. Le grand frère de Lasse, Simon, est là pour l’aider en tant qu’assistant personne handicapé. Quand Lasse a l’opportunité de se retrouver seul avec cette fille, un malaise s’installe entre les deux frères.

Le film de l’été d’Emmanuel Marre, Prix Format Court au Festival de Brive 2017

Le film de l’été d’Emmanuel Marre, Prix Format Court au Festival de Brive 2017

Depuis 4 ans, Format Court accompagne le festival de Brive et soutient des auteurs maîtrisant l’art de raconter des histoires singulières et originales. Cette année, le jury Format Court (composé de Aziza Kaddour, Marie Winnele Veyret et Katia Bayer) a choisi de remettre une Mention Spéciale en plus de son prix annuel.

P comme Panthéon Discount

P comme Panthéon Discount

En 2050, la médecine est remplacée par une machine : le Sherlock. Sorte de super scanner qui non seulement diagnostique, mais soigne également suivant les moyens du patient. Le docteur n’est plus qu’un conseiller financier qui propose des assurances, des mutuelles et des solutions plus ou moins radicales.
Réal. : Stéphan Castang
Fiction, 14’44’’, 2016
France

Roxana Stroe, entre confinement et exutoire

Roxana Stroe, entre confinement et exutoire

En trois films à peine, Roxane Stroe s’est imposée comme l’une des figures incontournables de la nouvelle génération du court-métrage roumain. En primant « O noapte in Tokoriki » (« Une Nuit à Tokoriki ») au Festival international du film francophone de Namur 2016, le Jury Format Court a découvert un chemin le long duquel se lovait un cinéma incisif, empreint d’une nostalgie tantôt absurde tantôt sentimentale.

Madara Dišlere, cinéaste de l’intime

Madara Dišlere, cinéaste de l’intime

Madara Dišlere, jeune réalisatrice lettone, a marqué le jury Format Court lors du dernier festival du film court de Brest (en novembre 2016) avec son court-métrage, « Dārznieks » (Le Jardinier). Dans ce quatrième et dernier court-métrage, elle plonge le spectateur au cœur de la nature lettone, magnifiée à travers les yeux de son personnage principal. Ce qui séduit dans cette histoire, emplie à la fois de tendresse et de dureté, c’est surtout son rapport au temps. À celui, cyclique, des saisons qui reviennent et à celui, linéaire, de la vieillesse qui s’empare des hommes.

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki

Il y a deux ans, notre tout premier Prix Format Court remis au Festival IndieLisboa au sein de la section « Silvestre », regroupant des films à part et inattendus réalisés par de jeunes auteurs comme des cinéastes établis, distinguait « The Mad Half Hour » du réalisateur argentin Leonardo Brzezicki.

Keeper de Guillaume Senez

Keeper de Guillaume Senez

Il y a quelques temps sur Format Court, on vous faisait découvrir Guillaume Senez, un jeune réalisateur belge, l’une des promesses de sa génération. On l’avait rencontré et on avait apprécié ses courts métrages pour leurs sujets audacieux, leur mise en scène réaliste et leur direction d’acteurs particulièrement originale. Un ensemble qui trouve, selon nous, son paroxysme dans « U.H.T », un très beau court métrage sur un couple d’agriculteurs confronté aux difficultés du métier.