Archives par mot-clé : Prix Format Court

Kijé de Joanna Lorho, toujours disponible en DVD

Kijé de Joanna Lorho, toujours disponible en DVD

Alors que le joli Festival d’Annecy a commencé il y a deux jours, nous revenons sur Kijé, le très beau court-métrage de Joanna Lorho, Prix Format Court à Angers en 2015. Ce premier film professionnel est une animation poétique, quasi lunaire traversée par la maturité grandissante de son auteure qui s’est aussi essayée au clip, à l’illustration et à la BD (allez voir son site, ses mots et ses « objets finis »).

Madara Dišlere : « Après la chute de l’Union soviétique, il n’y avait pas d’écoles de cinéma. Ceux qui voulaient étudier le cinéma devaient aller à Moscou »

Madara Dišlere : « Après la chute de l’Union soviétique, il n’y avait pas d’écoles de cinéma. Ceux qui voulaient étudier le cinéma devaient aller à Moscou »

Après le festival du court métrage européen de Brest où le jury Format Court a remis un prix à Madara Dišlere en novembre dernier pour son film « The Gardener », nous avons rencontré cette réalisatrice lettone nourrie au cinéma dès son plus jeune âge. Alors que Madara est actuellement en préparation de son premier long-métrage, « Paradise 89 », cet interview propose un retour sur cette nouvelle expérience et sur les perspectives de diffusion et de carrière cinématographique en Lettonie.

Madara Dišlere, Prix Format Court à Brest 2016

Madara Dišlere, Prix Format Court à Brest 2016

Madara Dišlere, cinéaste lettone, a été primée lors du dernier festival de Brest en novembre 2016 pour son film « Dārznieks ». Le jury de Format Court y avait repéré la finesse d’une cinéaste touchée par le passage du temps, donnant à voir la relation intime qu’entretient un vieux jardinier avec la nature. Dans ses précédents courts-métrages, Madara Dislere dressait déjà le portrait de personnages agissant sous l’influence de leur environnement, souvent hostile.

Eugène Boitsov, Prix Format Court au Festival d’Angers 2017

Eugène Boitsov, Prix Format Court au Festival d’Angers 2017

Ancien diplômé de La Poudrière, Eugène Boitsov présentera son film de fin d’études « La Table » au prochain Festival d’Annecy, parmi les autres films d’écoles en compétition officielle. Nous avons découvert le travail de ce jeune animateur-réalisateur à l’occasion de la dernière édition du Festival d’Angers, parmi les films concourant dans la section « Plans Animés » où nous remettions un nouveau Prix Format Court.

Le film de l’été d’Emmanuel Marre, Prix Format Court au Festival de Brive 2017

Le film de l’été d’Emmanuel Marre, Prix Format Court au Festival de Brive 2017

Depuis 4 ans, Format Court accompagne le festival de Brive et soutient des auteurs maîtrisant l’art de raconter des histoires singulières et originales. Cette année, le jury Format Court (composé de Aziza Kaddour, Marie Winnele Veyret et Katia Bayer) a choisi de remettre une Mention Spéciale en plus de son prix annuel.

Roxana Stroe, entre confinement et exutoire

Roxana Stroe, entre confinement et exutoire

En trois films à peine, Roxane Stroe s’est imposée comme l’une des figures incontournables de la nouvelle génération du court-métrage roumain. En primant « O noapte in Tokoriki » (« Une Nuit à Tokoriki ») au Festival international du film francophone de Namur 2016, le Jury Format Court a découvert un chemin le long duquel se lovait un cinéma incisif, empreint d’une nostalgie tantôt absurde tantôt sentimentale.

Madara Dišlere, cinéaste de l’intime

Madara Dišlere, cinéaste de l’intime

Madara Dišlere, jeune réalisatrice lettone, a marqué le jury Format Court lors du dernier festival du film court de Brest (en novembre 2016) avec son court-métrage, « Dārznieks » (Le Jardinier). Dans ce quatrième et dernier court-métrage, elle plonge le spectateur au cœur de la nature lettone, magnifiée à travers les yeux de son personnage principal. Ce qui séduit dans cette histoire, emplie à la fois de tendresse et de dureté, c’est surtout son rapport au temps. À celui, cyclique, des saisons qui reviennent et à celui, linéaire, de la vieillesse qui s’empare des hommes.

Eugène Boitsov : « L’art cinématographique relève de la chorégraphie et de la musique »

Eugène Boitsov : « L’art cinématographique relève de la chorégraphie et de la musique »

Lors de la dernière édition du festival Premiers Plans, le jury Format Court a décerné un prix au très drôle et inventif film d’animation « La Table » du jeune réalisateur ukrainien Eugène Boitsov, ancien élève de la prestigieuse École de la Poudrière. Petit précipité cartoonesque construit autour de la maniaquerie d’un menuisier essayant de parfaire sa réalisation (une table) alors qu’une multitude de personnages secondaires défilent pour s’approprier l’objet, ce film de quelques minutes au rythme implacable et au graphisme surprenant a rapidement remporté tous les suffrages de notre jury !

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki

Il y a deux ans, notre tout premier Prix Format Court remis au Festival IndieLisboa au sein de la section « Silvestre », regroupant des films à part et inattendus réalisés par de jeunes auteurs comme des cinéastes établis, distinguait « The Mad Half Hour » du réalisateur argentin Leonardo Brzezicki.

La Table d’Eugène Boitsov

La Table d’Eugène Boitsov

Le réalisateur ukrainien Eugène Boitsov, auteur du court-métrage « La Table » vient d’obtenir notre Prix Format Court au Festival Premiers Plans d’Angers, dans la catégorie des « Plans animés » grâce à une animation d’excellente qualité, une composition dynamique et un rythme plein d’esprit. Le film sera projeté ce jeudi 9 février 2017 au Studio des Ursulines (Paris, 5ème) à l’occasion de notre nouvelle soirée Format Court, en présence du réalisateur.

Simon Cartwright : « Dessiner est toujours un bon moyen pour surmonter les problèmes »

Simon Cartwright : « Dessiner est toujours un bon moyen pour surmonter les problèmes »

En octobre dernier, le Jury Format Court a décerné son prix au festival Court Métrange de Rennes à « Manoman » de Simon Cartwright. Ce film d’animation en stop motion plonge son personnage en pleine crise de schizophrénie cathartique et aborde la question de l’identité, de la normalité, et de leurs inverses, l’autre, la folie. Pour l’occasion, nous nous sommes entretenus avec le réalisateur anglais, Simon Cartwright, sur la conception de son film, son travail en animation, et son état d’esprit pour mener ses projets à bien.