Archives pour l'étiquette Royaume-Uni

Manoman de Simon Cartwright

Manoman de Simon Cartwright

« Manoman » de Simon Cartwright, un hilarant et accrocheur court-métrage d’animation d’une durée de 11 minutes, nous rapproche du côté obscur de la force et en même temps nous invite à perdre le contrôle total, comme ses protagonistes. Primé par le Jury Prix Format Court au Festival Court Métrange, nominé au BAFTA et ayant fait ses débuts à la Cinéfondation 2015, ce film est loin de rendre indifférent le public et les jurys festivaliers. Le film est projeté ce soir à Paris, à l’occasion de la Soirée Format Court au Studio des Ursulines.

Barry Purves – His Intimate Lives

Barry Purves – His Intimate Lives

Il y a quelques années, en 2008, Agnès B. et Potemkine ont édité un coffret DVD dédié à Barry Purves, le réalisateur et animateur britannique indépendant, spécialiste de la stop-motion (3D, image par image), « Barry Purves – His Intimate Lives », comprenant six courts-métrages d’animation pour adultes, des interviews et un livret de 80 pages en couleurs. Ce bijou de l’un des maîtres de l’animation de marionnettes contemporaine est un must pour les passionnés et amoureux du genre animé.

Manoman de Simon Cartwright, Prix Format Court à Court Métrange 2016

Manoman de Simon Cartwright, Prix Format Court à Court Métrange 2016

Pour la 6ème année consécutive, Format Court vient d’attribuer un Prix au sein de la compétition internationale du Festival Court Métrange, à Rennes, le festival de genre fantastique et insolite. Samedi 22 octobre 2016, lors de la clôture du festival, le Jury Format Court (composé de Marie Veyret, Adriana Baradri, Gary Delépine & Sarah Escamilla) a choisi de décerner son prix au film d’école « Manoman » de Simon Cartwright.

Rory Waudby-Tolley, Prix Format Court à Angers 2016

Rory Waudby-Tolley, Prix Format Court à Angers 2016

Notre dossier consacré à Rory Waudby-Tolley est de sortie. Le réalisateur de « Mr Madila Or The Colour of Nothing » primé par notre équipe au 28ème Festival d’Angers est l’auteur de plusieurs films dont « Tusk » et « Merfolk ». Entre documentaire et fiction, humour absurde et sujets d’actu, couleur et animation, le jeune réalisateur britannique se constitue petit à petit une filmo intéressante que nous vous proposons de découvrir par le présent focus.

Rory Waudby-Tolley. L’anticipation dans l’animation

Rory Waudby-Tolley. L’anticipation dans l’animation

Réaliser des films animés, pour Rory Waudby-Tolley, est un jeu d’enfants. Ce jeune adulte, diplômé du Royal College of Art, a fait de l’animation sa spécialité et ce faisant, il en est devenu maître en la matière. Ce qui frappe dans son cinéma, c’est ce subtil mélange des genres qui s’y opère : entre documentaire et fiction, le cinéaste oscille, surplombe des sujets d’actualité avec un recul suffisant pour lui offrir une vision des plus justes du monde actuel. Qu’il se fasse le porte-parole d’un vieux couple (sirène-triton) dans son « Merfolk » ou qu’il illustre le voyage dans le futur, d’un mammouth aux grandes défenses dans « Tusk », Rory Waudby-Tolley cultive une mise en scène épurée et maîtrisée sans manquer de caractère.

Mr Madila or The Colour of Nothing de Rory Waudby-Tolley

Mr Madila or The Colour of Nothing de Rory Waudby-Tolley

Pour l’édition 2016 du festival Premiers Plans d’Angers , le jury Format Court (composé de Fanny Barrot, Katia Bayer, Agathe Demanneville, Lola L’Hermite, Gary Delépine) a décerné au film britannique « Mr Madila Or The Colour of Nothing » de Rory Waudby-Tolley le prix du meilleur court métrage d’animation.

M comme Mr Madila or The Colour of Nothing

M comme Mr Madila or The Colour of Nothing

« Le Tout, dans l’ensemble, c’est du rien. Regardez-y de plus près et vous verrez tous les petits morceaux, tous les petits fragments, et tous les vides dans les interstices. » Mr Madila ou La Couleur du rien met en scène une série de conversations entretenues par le réalisateur avec un guérisseur revendiquant un don spirituel.
Réal. : Rory Waudby-Tolley
Animation, 8’36’’, 2015
Royaume-Uni

Simon Ellis : « Avec les courts, les producteurs ne s’attendent pas à récupérer leur argent. On peut donc prendre plus de risques, être plus créatif »

Simon Ellis : « Avec les courts, les producteurs ne s’attendent pas à récupérer leur argent. On peut donc prendre plus de risques, être plus créatif »

Présent au 30ème festival du film court de Brest pour une séance spéciale où il était invité à présenter certains de ses courts-métrages et à revenir sur sa carrière, le britannique Simon Ellis se prête volontiers au jeu des questions-réponses, en agrémentant le tout d’anecdotes de tournage, et répond aux questions de Format Court. Nous l’avions découvert en 2008 avec le multiprimé « Soft », un film qui concentre et met en scène avec brio tension et violence dans une banlieue de classe moyenne

Les courts primés aux Bafta

Les courts primés aux Bafta

Hier soir, tout le monde était aux Bafta (équivalent des César/Oscars au Royaume-Uni) : Julianne Moore, Léa Seydoux, David Beckam, Richard Linklater & tous leurs copains. Mais aussi Daisy Jacobs (son interview réalisée à Clermont sera bientôt en ligne) et Michael Lennox et Ronan Blaney, les réalisateurs de courts-métrages primés.

L comme Leidi

L comme Leidi

Leidi vit avec sa mère et son bébé. Le père de l’enfant, Alexis, n’est pas réapparu depuis quelques jours. Dehors, un ami lui dit qu’il a vu Alexis avec une autre fille. Elle ne rentrera pas à la maison tant qu’elle ne l’aura pas retrouvé.
Réal. : Simon Mesa Soto
Fiction, 15′, 2013
Colombie, Royaume-Uni

Leidi de Simón Mesa Soto

Leidi de Simón Mesa Soto

Le jury court-métrage du Festival de Cannes, présidé par Abbas Kiarostami, a remis il y a quelques jours la Palme d’or du court-métrage 2014 à « Leidi », film d’école de Simón Mesa Soto, jeune réalisateur colombien faisant ses études à la London Film School. Initalement sélectionné à la Cinéfondation, programme cannois consacré aux films d’écoles, « Leidi » s’est finalement retrouvé dans la tant convoitée sélection officielle.

My Face is in Space de Tom Jobbins

My Face is in Space de Tom Jobbins

1977, la Nasa envoie un vinyle d’or dans l’espace. Il contient les plus belles œuvres de l’humanité, ainsi que quelques portraits. Celui de Larry en fait partie. Cet événement lui fait espérer devenir ambassadeur de la terre. Il parvient à convaincre son entourage que cela va devenir réalité, mais une personne n’est pas dupe, sa petite amie. Elle lui pose un ultimatum : c’est moi ou l’espace !