Retour sur la 59ème édition d’Annecy

Retour sur la 59ème édition d’Annecy

A l’occasion de la 60ème édition du Festival d’Annecy qui commence aujourd’hui et qui se tient exceptionnellement online cette année en raison de la crise sanitaire, nous revenons sur 5 coups de cœur issus de l’édition de l’année passée. L’un de ces films, The Girl in the Highway de Valérie Barnhart, fait par ailleurs partie de notre sélection de 16 courts-métrages programmés entre 2002 et 2020 au festival, tous accessibles en ligne, mise en avant sur notre site et nos réseaux à partir de ce lundi 15 juin 2020.

Le Court en dit long 2020, notre compte-rendu

Le Court en dit long 2020, notre compte-rendu

Ce samedi 6 juin 2020 se clôturait la 28ème édition du festival franco-belge Le Court en dit long. Une édition un peu spéciale, compte tenu de la situation internationale, qui s’est déroulée entièrement en ligne. C’est ainsi que 34 courts métrages, répartis en 6 programmes à thème, ont été diffusés gratuitement en ligne du 1er juin au 6 juin. Une large sélection dans laquelle Format Court a le plaisir de vous partager ses coups de cœur.

L’Usine de Sergueï Loznitsa

L’Usine de Sergueï Loznitsa

Le réalisateur ukrainien Sergueï Loznitsa hante depuis quelques années les festivals. Depuis Dans la Brume, en 2012, nous le retrouvons régulièrement à Cannes, que ce soit pour Une Femme Douce en 2017 ou Donbass en 2018. Pourtant, sa filmographie ne saurait se limiter à quelques films primés. En parallèle de ses ambitieux films de fiction, Loznitsa ne se plaît parfaitement que dans le documentaire à tendance expérimental, que ce soit via le court ou le long-métrage, genre dont il ne semble jamais vouloir se lasser.

Bruno Collet : « Ca me fascine de créer des personnages qui n’existent pas »

Bruno Collet : « Ca me fascine de créer des personnages qui n’existent pas »

Au Festival Anima (Belgique), nous avons rencontré Bruno Collet, sculpteur de métier et réalisateur de nombreux courts métrages, réalisés notamment en stop motion. A l’origine de Mémorable, l’un des 2 films français sélectionné aux Oscars 2020 dans la catégorie “Meilleur court métrage d’animation”, le cinéaste rennais revient sur son parcours, son goût pour la sculpture, ses débuts dans l’animation et nous explique comment il a réussi à concilier ses deux passions. Dans cet entretien, Bruno Collet évoque aussi le sujet risqué de son film (la maladie d’Alzheimer), l’animation encore trop étiquetée « jeune public », mais aussi ses doutes et son envie de passer au format long.

Initiation des Jeunes au Cinéma de Shūji Terayama

Initiation des Jeunes au Cinéma de Shūji Terayama

La fin des années soixante, et le début de la décennie soixante-dix furent, au Japon comme ailleurs, mouvementées. Les traumatismes de la guerre et l’invasion américaine ont laissées des meurtrissures profondes dans la population. Les mœurs changent. La modernité, économique et idéologique, est en train de transformer le pays.

Les courts primés à Cannes et à la Cinéfondation visibles en ligne (jusqu’à ce soir)!

Les courts primés à Cannes et à la Cinéfondation visibles en ligne (jusqu’à ce soir)!

Ce mardi 31 mars équivaut au dernier jour de la Fête du court-métrage. Pendant quelques heures encore, vous avez la possibilité de visionner en exclusivité sur le site du Festival de Cannes les courts-métrages de la compétition et de la Cinéfondation, primés l’an passé, lors de la 72ème édition.

Chien bleu de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh

Chien bleu de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh

Chien bleu fait partie des 5 derniers films lauréats aux César 2020 dans la catégorie Meilleur court-métrage . Il a aussi été présenté l’an passé au festival de Clermont-Ferrand dans les catégories Programme jeune public et en compétition nationale. Ce court métrage a été réalisé par Fanny Liatard et Jérémy Trouilh. Ces deux réalisateurs ont déjà travaillé ensemble pour les courts-métrages Gagarine en 2015 et La République des enchanteurs en 2016.

Petite Anatomie de L’Image de Olivier Smolders

Petite Anatomie de L’Image de Olivier Smolders

Les secrets intérieurs du corps humain sont tabous pour nombre de civilisations. La révélation de notre horlogerie interne est trop souvent synonyme de souffrance et de mort. Le tabou, pourtant, fut enfreint. Médecins, scientifiques, artistes et curieux, pour des raisons plus ou moins sérieuses, révélèrent, siècles après siècles, ce que la morale désirait invisible.

Aurélie Reinhorn : « J’aime que ce ne soit pas si simple pour le spectateur de statuer sur ce qu’il est en train de vivre »

Aurélie Reinhorn : « J’aime que ce ne soit pas si simple pour le spectateur de statuer sur ce qu’il est en train de vivre »

Dans son deuxième court-métrage, Raout Pacha, qui vient de remporter le Prix Canal + et le Prix du rire « Fernand Raynaud » à Clermont-Ferrand, la comédienne de formation Aurélie Reinhorn nous invite à repenser la notion de travail aux côtés de trois personnages aussi fantasques qu’attachants, empêtrés dans des travaux d’intérêt général.

Bérangère Mc Neese. Vivre tout ce qu’il y a à vivre

Bérangère Mc Neese. Vivre tout ce qu’il y a à vivre

Actrice et réalisatrice, Bérangère McNesse est habituée des caméras depuis son enfance. Il y a une semaine, elle a remporté en Belgique le Magritte du meilleur court-métrage pour Matriochkas, un très beau film porté par le trio formé par Héloïse Volle, Victoire du Bois et Guillaume Duhesme. Film qu’elle présente en ce moment au Festival de Clermont-Ferrand, sélectionné en compétition internationale. À l’occasion de cet entretien, elle aborde la surprise de la composition, l’auto-production, les plans de carrière et la confiance des réalisateurs de courts.

Dayan D. Oualid : « Il y a eu des larmes et de la sueur dans mon film »

Dayan D. Oualid : « Il y a eu des larmes et de la sueur dans mon film »

À peine auréolé du Grand Prix du Court-métrage au Festival international du film fantastique de Gérardmer, Dayan D. Oualid est venu à Clermont-Ferrand présenter sa première réalisation, Dibbuk (compétition nationale), qui raconte le chemin de croix d’un homme pieux convoqué par une femme pour guérir son mari d’un mal mystérieux.

Damien Bonnard : « De plus en plus, je me rends compte que j’ai envie d’aller vers le cinema qui, gamin, me faisait rêver »

Damien Bonnard : « De plus en plus, je me rends compte que j’ai envie d’aller vers le cinema qui, gamin, me faisait rêver »

Il y a un an, nous avons rencontré Damien Bonnard au Carreau du Temple, à Paris. Parrain de la première édition du Festival Format Court (avec Philippe Rebbot), il nous a parlé avec générosité de peinture, de mini mondes, de bons scénarios,  de rôles de composition, de ses débuts, de piliers (Bertrand Blier, Alain Guiraudie) comme de la relève (Ladj Ly, Sylvain Desclous). Aujourd’hui, il est nommé aux César 2020 comme meilleur acteur pour Les Misérables. Nous publions son long entretien autour de son parcours, de son métier et de sa vision du cinéma.