Archives par mot-clé : Festival d’Annecy

Tal Kantor : « On refait encore et encore toujours le même film »

Tal Kantor : « On refait encore et encore toujours le même film »

Tal Kantor est une jeune réalisatrice israélienne, avec plusieurs films d’animation déjà son actif. In Other Words est son film de fin d’études réalisé à l’Académie Bezalel de Jérusalem. Ce film ayant récolté, plus d’une dizaine de prix et diffusé dans de nombreux festivals à travers le monde (Annecy, Stuttgart, Zagreb, Encounters…) est en ligne depuis fin octobre.

Nothing Happens de Michal et Uri Kranot

Nothing Happens de Michal et Uri Kranot

Dernier court-métrage du couple israélien Michal et Uri Kranot, doublement primé au dernier festival d’Annecy (Festivals Connexion-Région Auvergne-Rhône-Alpes & Prix André Martin), Nothing Happens surprend déjà par son titre. En effet, les deux artistes résidant au Danemark se confrontent souvent à l’histoire, en premier lieu de leur pays d’origine, Israël, dans Le coeur d’Amos Klein (2008), puis du monde entier, dans How long not long (2016).

Annecy 2017, les courts en compétition

Annecy 2017, les courts en compétition

Du 12 au 17 juin 2017, le Festival d’Annecy revient, et c’est chouette. 87 courts métrages – pas moins – figurent en compétition officielle, dont 11 dans la catégorie « Off-Limits », 21 dans la section « Perspectives » et 10 dans la section « Jeune public ». Les voici, toutes catégories confondues. Relevons quelques noms au hasard qu’on aime bien et dont nous avons déjà parlé sur Format Court : Paul Wenninger, Špela Čadež, Uri et Michal Kranot, Rémi Durin, Tomasz Siwinski, Daisy Jacobs, Lia Bertels, Ülo Pikkov et Nicolas Ménard. À noter : la présence de Lucrèce Andreae, également en sélection en compétition officielle au prochain Festival de Cannes.

Une tête disparaît de Franck Dion

Une tête disparaît de Franck Dion

Déjà auteur de trois courts métrages d’animation dont Edmond était un âne et Monsieur Cok, Franck Dion continue sur sa lancée avec un quatrième court métrage: Une tête disparaît. Récemment récompensé du Cristal du court métrage au Festival international du film d’animation d’Annecy, Une tête disparaît expose un thème qui se complaît dans son universalité sans manquer d’originalité.

Alberto Vazquez. Dessin-langage, animaux iconiques, cousinage illustré

Alberto Vazquez. Dessin-langage, animaux iconiques, cousinage illustré

Réalisateur espagnol, prolifique et sympa, Alberto Vazquez a présenté son nouveau court-métrage d’animation « Decorado » à la Quinzaine des Réalisateurs cannoise. Dans quelques jours, le film sera présenté au public du festival d’Annecy en même temps que son premier long-métrage, « Psiconautas » (co-réalisé avec Pedro Rivero). Ce jeudi 9 juin 2016 nous diffuserons « Decorado » à notre nouvelle séance Format Court au Studio des Ursulines (Paris, 5ème), en accompagnement d’une exposition autour du film. Entretien avec son auteur, amateur d’histoires, de dessins et de courts-métrages.

Sarah Van Den Boom : « Entre le dessin, l’écriture et mes enfants, j’ai le sentiment d’accoucher à chaque fois »

Sarah Van Den Boom : « Entre le dessin, l’écriture et mes enfants, j’ai le sentiment d’accoucher à chaque fois »

La réalisatrice Sarah Van Den Boom a plus d’une corde à son arc. Elle est également productrice au sein de Papy3D, anime et crée des décors, illustre, travaille entre Paris, Bruxelles et Los Angeles. Pourtant, malgré ou grâce à ce foisonnement, son cinéma est entièrement orienté vers la description de l’intime.

Dans les eaux profondes de Sarah Van Den Boom

Dans les eaux profondes de Sarah Van Den Boom

Avec « Dans les eaux profondes », lauréat du Prix Festivals Connexion – Région Rhône-Alpes au dernier festival d’Annecy et également en lice pour le César du meilleur court d’animation, la réalisatrice française Sarah Van Den Boom s’attaque à un sujet peu commun : la “lyse gémellaire“. Derrière ce terme sibyllin, se cache une anomalie médicale pendant la grossesse qui amène un seul fœtus à survivre quand deux auraient pu naitre, laissant, plus tard, de nombreuses personnes en quête d’un frère ou d’une sœur qu’ils n’auront jamais.

Sita chante le blues de Nina Paley

Sita chante le blues de Nina Paley

Édité par la librairie parisienne Potemkine, en association avec agnès b., « Sita chante le blues » est un objet d’une richesse exceptionnelle qui entraîne le spectateur dans l’univers éclectique de la réalisatrice Nina Paley. Outre le long-métrage de 82 minutes qui donne son titre au DVD, cette édition propose en bonus une sélection de six courts métrages réalisés par la cinéaste entre 2000 et 2002. Des formats très courts, entre 3 et 5 minutes, qui suffisent à transporter le spectateur. Enfin, un entretien de 19 minutes avec la réalisatrice clôt la présente édition.