Critiques

Les Fleuves m’ont laissée descendre où je voulais de Laurie Lassalle

Les Fleuves m’ont laissée descendre où je voulais de Laurie Lassalle

Les amoureux qui passent, le soleil amer, la nuit verte, des arbres tordus, la barque de Charon, une fête surréaliste, deux adolescents accroupis qui disparaissent dans la nuit… Il s’agit juste d’une partie des éléments qui confluent dans « Les Fleuves m’ont laissée descendre où je voulais », premier film de Laurie Lassalle, en compétition cette année à la 12ème édition des Rencontres Européennes du Moyen Métrage de Brive.

Nieuw d’Eefje Blankevoort

Nieuw d’Eefje Blankevoort

« Nieuw », documentaire de Eefje Blankevoort en compétition nationale au festival hollandais Go Short, suit Tanans lors de son arrivée aux Pays-Bas. Ce petit garçon congolais de huit ans a vécu dans un refuge en Ouganda avec sa famille et a été choisi par un programme d’entraide mis en place par l’UNHCR (Agence des Nations Unies pour les réfugiés) pour être accueilli aux Pays-Bas.

Condom Lead de Arab et Tarzan Nasser

Condom Lead de Arab et Tarzan Nasser

« Condom Lead », premier court-métrage palestinien sélectionné au festival de Cannes (2013), était présenté cette année en ouverture de la programmation « Palestine » à Clermont-Ferrand. Les réalisateurs, Tarzan et Arab Nasser, frères jumeaux, offrent une terrifiante déclaration d’amour et de désespoir dans un film court, sans paroles et avec une grande économie de moyens (budget quasi inexistant, tournage en un jour).

The Weatherman and the Shadowboxer (Des ombres et des ondes) de Randall Lloyd Okita

The Weatherman and the Shadowboxer (Des ombres et des ondes) de Randall Lloyd Okita

Présenté au sein du focus Québec du Festival Nouveau Cinéma (FNC) de Montréal, le film d’animation « The Weatherman and the Shadowboxer », de Randall Lloyd Okita, a séduit l’équipe de Format Court par son style personnel et novateur, et la maîtrise de sa narration. Le film, lauréat de notre Prix Format Court au festival, présente deux personnages, deux frères qui ont pris des chemins séparés, suite à une enfance bafouée dont les faits restent ambigus : l’un, un présentateur de météo, entretient une image publique mondaine qu’il porte comme un masque, l’autre devient un « shadowboxer », un combattant de l’ombre qui refuse de fuir la vérité et la violence qui est en lui.

Son Seul de Nina Maïni

Son Seul de Nina Maïni

Prix de la Meilleure Première Œuvre de Fiction (SACD) au dernier Festival de Clermont-Ferrand, le court-métrage « Son Seul » de Nina Maïni fait partie des films de fin d’études du dernier cru de la prestigieuse Fémis. La jeune cinéaste, issue du département son, livre un court-métrage humble, émouvant et drôle dont la qualité première est de prendre pour sujet le cinéma comme artisanat et pour héros deux figures discrètes et connues des plateaux de tournages : l’ingénieur du son et son perchman.

La Légende Dorée de Olivier Smolders

La Légende Dorée de Olivier Smolders

Grand habitué des sélections Labo du Festival de Clermont-Ferrand, Olivier Smolders présente cette année « La Légende Dorée », un nouveau projet qui adopte la forme du portrait documentaire pour mieux explorer la psyché d‘un patient d’institut psychiatrique à travers un livre de collages d’images, dont il est l’auteur et qui se trouve rempli d’histoires violentes et de personnages décadents.