L comme La Lampe au beurre de Yak
Un jeune photographe ambulant et son assistant proposent à des nomades tibétains de les prendre en photo devant différents fonds.
Réal. : Hu Wei
Fiction, 15′, 2013
Chine, France
Un jeune photographe ambulant et son assistant proposent à des nomades tibétains de les prendre en photo devant différents fonds.
Réal. : Hu Wei
Fiction, 15′, 2013
Chine, France
Avec « Que je tombe tout le temps ? », sélectionné à la dernière Quinzaine des Réalisateurs, Eduardo Williams signe un film dans la continuité de « Pude ver un puma », son précédent court métrage présenté l’an passé à la Cinéfondation. Sa touche très personnelle autant visuelle que narrative lui assure un bel avenir cinématographique.
À la recherche d’une graine, un jeune homme sort du souterrain où il passe du temps avec ses amis. Il débute avec eux un long voyage digestif.
Réal. : Eduardo Williams
Fiction, 15′, 2013
France
La 19ème édition du Festival international du court métrage de Louvain (Belgique) se tiendra du 30 novembre au 7 décembre 2013. Le festival lance un appel à candidatures pour ses compétitions européenne et flamande ainsi que pour ses programmes internationaux non compétitifs.
Court métrage américain sélectionné à la 52ème Semaine de la Critique, « The Opportunist » est une captivante virée nocturne orchestrée par un séduisant et dangereux sociopathe en mal de sensations fortes.
Une nuit dans la vie d’un métamorphe social obsédé par l’invasion dans la vie des autres.
Réal. : David Lassiter
Fiction, 15′, 2013
États-Unis
Depuis sa création, le Festival Millenium poursuit sa vocation en proposant des documentaires qui interpellent et qui nous font découvrir l’autre et sa complexité ainsi que la beauté de la différence. Initié pour mettre à l’honneur des films dont les thèmes sont liés aux Objectifs du Millénaire pour le développement, le festival est devenu un rendez-vous incontournable de la scène documentaire bruxelloise. La programmation de cette 5ème édition s’articulera autour du thème « Tout à vendre ».
Si cette année, à Cannes, Asghar Farhadi a défendu son « Passé » en compétition officielle, du côté des courts, trois auteurs iraniens se sont fait repérer, que ce soit du côté de la Cinéfondation ou de la compétition officielle des courts. Dans la section réservée aux films d’écoles, Anahita Ghazvinizadeh a remporté le Premier Prix pour son piquant « Needle » et Navid Danesh nous a intéressés pour ses plans d’amour mobile. À l’officielle, Ali Asgari, le réalisateur de « Bishtar Az Do Saat » (« Plus de deux heures ») a développé, pour sa part, une histoire de transgression vécue dans une société traversée par les tabous.
3 heures du matin. Un garçon et une fille errent dans la ville. Ils cherchent un hôpital pour soigner la jeune fille mais cela s’avère plus compliqué qu’ils ne pensent.
Réal. : Ali Asgari
Fiction, 15′, 2013
Iran
Omoi Sasaki, réalisateur de « Inseki + Impotence », et Yuko Nobe, en charge de la promotion internationale des courts métrages japonais, nous ont parlé du film sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes. Omoi Sasaki nous livre quelques clés, à saisir à la volée, sur son incroyable court métrage qui parle de la société japonaise actuelle et qui rend hommage au cinéma de science-fiction nippon.
Débutée avec le très remarqué « A Fábrica » (2011), la trilogie réalisée par le brésilien Aly Muritiba autour de l’univers carcéral se poursuit avec l’atypique « Pátio », sélectionné à la dernière Semaine de la Critique. Rares sont les cinéastes à porter un regard aussi radical et humain sur cet hors-espace, sur ce non-lieu en retrait de la société et pourtant au cœur de son ordre institutionnel.
Dans une cour de prison, des prisonniers jouent au football, dansent la “capoeira” et parlent de liberté.
Réal. : Aly Muritiba
Fiction, 17′, 2012
Brésil
La première édition du Film Noir Festival de Gisors se déroulera du 5 au 8 décembre 2013. Peuvent participer à la compétition : les courts métrages de fiction, les films expérimentaux et les films d’animation ayant pour thématique le Film Noir. Sont exclus de la compétition les films publicitaires, institutionnels, les clips et films à caractères extrêmes. Le thème imposé pour cette première édition est le Film Noir.
Jane Campion est souvent présentée comme la seule femme de l’histoire du Festival de Cannes à avoir reçu une Palme d’Or (pour « La Leçon de Piano »). Seulement Dame Jane, comme l’appelle Gilles Jacob, n’a pas reçu une mais bien deux Palmes d’Or (la première lui a été remise pour son court métrage « Peel » en 1986). Cette année, elle présidait le Jury de la Cinéfondation et des courts métrages. Entretien exclusif.
Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes et récompensé par une Mention Spéciale du Jury, « 37°4S » d’Adriano Valerio est un film insulaire et poétique presque hors du temps. Nés sur une île au beau milieu de l’océan, Anne et Nick ont 16 ans et sont en couple, ils se connaissent depuis toujours, comme tout le monde sur l’île. Tout est parfait entre eux mais aujourd’hui Anne veut partir…
Jeudi 13 juin prochain, à 20h30, notre dernière séance de l’année s’articulera autour de la Quinzaine des Réalisateurs, section parallèle, indépendante, internationale et non compétitive du Festival de Cannes, mise en place par la Société des Réalisateurs de Films (SRF) en 1968. Cinq films, tous sélectionnés à la Quinzaine des Réalisateurs, seront projetés ce soir-là, en présence de de nos nombreux invités.
De nos jours, à Tristan da Cunha : 270 personnes vivent sur cette petite île perdue au milieu de l’Océan Atlantique. Nick et Anne, deux adolescents, se connaissent depuis toujours, et sont amoureux depuis l’enfance. Mais Anne a choisi de partir étudier en Angleterre, à 6152 miles de Tristan.
Réal. : Adriano Valerio
Fiction, 12′, 2013
France
Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes, lauréat depuis hier d’une Mention Spéciale, « 37°4S » est un court métrage tourné au bout du monde, sur une île où deux adolescents amoureux se confrontent aux questions de l’attachement et du départ. Adriano Valerio est parti sur l’île de Tristan Da Cunha pour tourner ce film et revient sur cette expérience inédite et bouleversante.
Dénes Nagy est un réalisateur hongrois que nous avons rencontré à Cannes. Après avoir étudié l’Université d’Art Dramatique et Cinématographique de Budapest et avoir passé un an à la Berlin Film Academy (DFFB), il a réalisé « Lágy Eső », un film touchant sur l’adolescence et le passage difficile à l’âge adulte. Le film, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, est le fruit d’une coproduction entre trois pays : la Hongrie, la Belgique et la Suisse. Entretien autour de l’observation, de la proximité avec les personnages, du hasard et de la difficulté de création.
Le Jury du 66e Festival de Cannes, présidé par Steven Spielberg, a dévoilé ce soir son Palmarès lors de la Cérémonie de clôture. De son côté, Jane Campion (lire son interview) et son Jury ont distingué trois films parmi les neuf titres de la sélection courte.