10e Festival du cinéma de Brive, le palmarès
Le 10ème Festival de Brive, dédié au moyen métrage, s’est achevé ce dimanche. En voici le palmarès…
Le 10ème Festival de Brive, dédié au moyen métrage, s’est achevé ce dimanche. En voici le palmarès…
Sensible au cinéma d’antan, le site internet Format Court, spécialisé dans le court métrage, vous invite à sa nouvelle soirée mensuelle, le jeudi 11 avril prochain, au Studio des Ursulines (Paris, 5ème), pour une carte blanche consacrée à Lobster Films, société parisienne spécialisée dans la conservation et la restauration de films anciens. Lors de cette séance exceptionnelle, pas moins de 16 curiosités et autres raretés (documentaires, dessins animés, burlesques, soundies, publicités, bandes annonces, scènes à trucs, …), réalisées entre 1904 et 1948, vous seront proposées, en présence de Serge Bromberg, président de Lobster Films.
Le Festival Silence, on court !, que nous couvrons pour la première fois et dont nous sommes partenaires cette année, débute ce soir aux Voûtes. Jusqu’au 13 avril, il se déplacera dans Paris, au Studio des Ursulines, à la Péniche Cinéma, à Confluences et au Forum des images. Pour sa sixième édition, parrainée par Bertrand Bonello, ce festival mettant en avant le travail de jeunes réalisateurs tous âgés de moins de trente ans a sélectionné 24 films français et étrangers. En voici les titres, jugés très prochainement par le jury du festival (Vanja Kaludjercic, programmatrice, Nathalie Lapicorey, Gizem Zeynep, productrices/Partizan Films, Manuel Chiche, distributeur et éditeur DVD/Wild Side Films, Amaury Augé, rédacteur/Format Court).
Comédie burlesque, faux documentaire, western, danse : chacun de ces films flirte avec une matière – pour ne pas dire un genre – pour mieux en jouer, l’évoquer, la questionner ou s’en inspirer. Il se trouve que ce sont des premiers films programmés par la revue Bref mardi prochain, à 20h30, au MK2 Quai de Seine.
Il y a plus d’une semaine, Format Court rentrait d’Aubagne, petite ville du sud de la France connue pour son écrivain maison (Marcel Pagnol) et son festival annuel, combinant musique et cinéma. L’an passé, nous vous avions présenté cette manifestation très proche du court métrage, mettant à égalité les réalisateurs et les compositeurs. Cette année, nous sommes retournés trois jours à Aubagne, pour glaner un peu de soleil (raté) et repérer de nouvelles perles courtes (rares au regard de l’importante sélection)
Le 23 mars, se terminait le Festival international du film d’Aubagne, très copain avec l’image, la musique et le son, et mettant les compositeurs autant en avant que les réalisateurs. Beaucoup de courts figuraient au programme de cette édition : une compétition de 73 films, subdivisés en 11 programmes, des cartes blanches à des festivals européens (Festival de Clermont-Ferrand, Festival Anima/Belgique, Zagreb Film Festival/Croatie et DOCsk/Slovaquie), ainsi qu’un programme de courts avant les longs et un autre de « Courts qui rendent heureux », spécialité du festival ces dernières années.
Proposé en collaboration avec le site internet Critikat.com, le programme « Pays rêvés, pays réels » présenté ces derniers jours au Cinéma du Réel se compose d’une sélection de films contemporains courts et longs traitant au sens large de représentations imaginaires, fantasmées ou concrètes que les individus portent sur des espaces géographiques d’ici ou d’ailleurs.
Le Cinéma du Réel, que nous avons suivi ces jours-ci, s’est terminé hier soir, avec la reprise des films primés hier. Voici le palmarès, côté court établis par les deux jurys.
Depuis la rentrée, nous vous proposons régulièrement, lors de nos Soirées Format Court, de voyager dans le temps, avec des courts d’époque poétiques et formidables. Nous avons ainsi programmé au Studio des Ursulines « One Week » (La Maison démontable) de Buster Keaton et Edward F. Clin (1920), « Symphonie bizarre » de Segundo de Chomon (1909) et « Mighty like a moose » (À visage découvert) de Leo Mac Carey (1926). Ces films ont un point commun : ils figurent tous trois dans le catalogue de Lobster Films, une société de conservation et de restauration de films anciens dirigée par Serge Bromberg et Eric Lange.
Il est chrétien, elle est musulmane. Un amour impossible ?
Réal: May El-Hassamy
Documentaire, 21′, 2013
France/Egypte
May El Hossamy est une artiste complète. Peintre, photographe et vidéaste, elle se met en scène dans « Défense d’aimer », un court métrage interpellant. Pour ce film, sélectionné au Cinéma du Réel, elle a choisi de questionner ses proches au sujet de l’amour et de l’une de ses multiples facettes.
La Patrona, Mexique. A chaque passe d’un train de migrants, l’épicière Norma et ses amies se précipitent pour leur fournir des vivres à la volée.
Réal. : Jérémie Reichenbach
Documentaire, 30′, 2013
France
« Quand passe le train » est l’un des cinq courts français présentés en compétition internationale au Cinéma du Réel. Pourtant, l’histoire de ce documentaire nous emmène loin, bien loin de la France, au cœur du Mexique dans l’État de Veracruz.
Dans la compétition internationale de courts métrages du Festival du Cinéma du Réel, le film de Rikun Zhu, « Cha Fang » (« The Questioning » en anglais), nous offre un regard oppressant sur les conditions de production du cinéma indépendant chinois actuel. Témoignage hyperréaliste d’une situation politique tendue, « Cha Fang » saisit un instant de pression policière commun pour nous donner un aperçu brûlant de la situation des droits de l’homme en Chine aujourd’hui.
Du 21 au 31 mars 2013, le Cinéma du Réel explore la diversité de la création documentaire sur les écrans du Centre Georges Pompidou à Paris. Au programme, une sélection de films documentaires internationaux qui parcourt sans concession les problématiques sociales du monde contemporain dans un cinéma dont la richesse et la multiplicité sont toujours renouvelées. Au cœur de cette programmation conséquente, Format Court se penche sur la sélection internationale de courts métrages, ainsi que sur les films des séances « Pays rêvés, pays réels ».
Le 24 juillet 2012, je me suis rendu dans une ville en soutien à trois candidats indépendants locaux et activistes des droits de l’homme. Pendant ce temps, nous nous sommes rendu compte que nous étions suivis. Le soir à minuit, des policiers sont venus dans notre chambre et pour procéder à une inspection.
Réal. : Zhu Rikun
Documentaire, 20′, 2013
Chine
En quatre ans et des poussières, nous avons suivi le travail de Benjamin Renner. Au tout début, il y a eu « La Queue de la souris », son film malin et touchant de fin d’études de La Poudrière, récompensé du Cartoon d’Or en 2008. Quelques années plus tard, on l’a retrouvé autour de son projet de long-métrage, « Ernest et Célestine », présenté pendant le festival d’Annecy. Par la suite, son film, co-réalisé avec Vincent Patar et Stéphane Aubier, les créateurs de « Panique au village » et des drolatiques Pic Pic et André, est sorti en salle (il y est toujours, allez ou retournez le voir !).
Le Festival d’Aubagne, sensible à la relation entre l’image, la musique et le son, vient de se terminer ce samedi soir. Voici le palmarès établi par le jury court, composé de Benjamin Celliez (producteur), Matthieu Di Stéfano (compositeur), Maxime Gavaudan (ingénieur du son, producteur) et Andy Gillet (comédien).
23 films, parmi les 525 soumis à la sélection, seront en compétition aux 10èmes Rencontres européennes du moyen métrage de Brive (2-7 avril 2013). Parmi eux, figurent le grand gagnant du dernier Festival de Clermont, « Avant que de tout perdre » de Xavier Legrand et le prix Format Court au dernier Festival de Vendôme, « Le Monde à l’envers » de Sylvain Desclous.
Cinéma du réel, le festival du documentaire organisé chaque année au Centre Pompidou (Paris) redémarre demain, et se termine le 31 mars 2013. Côté courts, une compétition internationale de 13 titres est prévue au programme. Dans les prochains jours, l’équipe de Format Court vous présentera ses films préférés. En attendant voici le détail de la sélection.