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[19 mai 2011 | 0 Commentaire | 350 vues]
The Wind is Blowing on My Street de Saba Riazi

Avec son film de deuxième année, Saba Riazi, étudiante à la NYU, dessine un portrait attachant et léger sur l’austérité des mœurs en Iran et ce faisant, pose un regard sensible sur la condition de la femme, la dualité traditions/modernité et la place de la jeune génération « informée » dans le contexte d’une nation marquée par le conservatisme.

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[18 mai 2011 | 0 Commentaire | 395 vues]
Music For One Apartment And Six Drummers de Ola Simonsson et Johannes Starjne Nilsson

Depuis 1992, deux enfants terribles suédois, Ola Simonsson et Johannes Starjne Nilsson, commettent des « attentats » filmiques. A quarante ans passés, les deux amis (qui se connaissent depuis l’enfance) n’en ont visiblement pas fini de jouer les sales gosses joyeux. « Music for One Apartment and Six Drummers », signé par ces trublions nordiques en 2002, est désormais devenu un classique du court métrage.

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[18 mai 2011 | 0 Commentaire | 554 vues]
La Version du loup d’Ann Sirot et Raphaël Balboni

On connaissait déjà le duo Sirot-Balboni pour son penchant pour l’étrange et le décalé. Mais si l’univers s’engouffrait dans les méandres d’un psychologisme angoissant dans « Dernière partie » et « Juste la lettre T » , avec « La Version du loup », sélectionné en compétition nationale au Festival du court métrage de Bruxelles où il a remporté une Mention spéciale pour le Prix BeTV, le ton change radicalement. Le film revisite joyeusement le célébrissime conte du « Petit chaperon rouge ».

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[17 mai 2011 | 0 Commentaire | 560 vues]
Killing the Chickens to Scare the Monkeys de Jens Assur

Un titre génial, un visuel de folie, une chronologie inversée, un destin individuel broyé par un régime intolérant en place. « Killing the Chickens to Scare the Monkeys » de Jens Assur, cadeau filmique repéré et offert ces jours-ci par la Quinzaine des Réalisateurs, illustre sans concessions une Chine impitoyable et mécanique et ses conséquences sur la vie d’une jeune enseignante anonyme. Le tout en neuf fragments non linéaires.

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[17 mai 2011 | 0 Commentaire | 422 vues]
Csicska d’Attila Till

Pista se plaint auprès d’un commissaire de police de vols commis dans son champ. Face à l’officier, il se montre impatient et râleur. Une fois rentré chez lui, il pourchasse un ami de sa fille, donne des ordres à sa femme, et bat Feri, son homme à tout faire.

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[11 mai 2011 | 0 Commentaire | 501 vues]
Je vais à Disneyland d’Antoine Blandin

Sélectionné avec juste raison dans de nombreux festivals (quoique étonnamment peu primé), dont le dernier Brussels Short Film Festival, « Je vais à Disneyland » d’Antoine Blandin dresse un portrait déchirant de la violence parentale. Un film d’école d’une maturité admirable et qui sort du rang.

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[3 mai 2011 | 0 Commentaire | 364 vues]
Taba de Marcos Pimentel

Les dates de sa découverte sont légèrement dépassées, mais son souvenir reste encore en mémoire. Trouvé à Dubaï, « Taba » du Brésilien Marcos Pimentel enregistre les battements de villes contemporaines au cœur des rues et des ruines de celles-ci, sur un mode documentaire et contemplatif.

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[23 avr 2011 | 0 Commentaire | 457 vues]
Philipp de Fabian Möhrke

Sous le soleil printanier de Brive, Fabian Möhrke parle de sa fille de deux ans en confiant : « J’espère que j’arriverai au point où je laisserai ma fille me voir comme un con », constat clairvoyant de l’impossible relation fusionnelle ado-parents pourtant souvent fantasmée dont le réalisateur allemand s’est emparé avec maestria pour son film présenté en compétition lors du Festival corrézien. Philipp n’aura pas volé son prix du public au Festival de Brive. Egalement récompensé cette année à Angers, ce moyen métrage impressionne immédiatement par la maîtrise narrative et l’acuité de son jeune auteur qui réalise là son film de fin d’études.

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[22 avr 2011 | 0 Commentaire | 497 vues]
El orden de las cosas de César Esteban Alenda et José Esteban Alenda

Il s’agit d’une femme. D’une femme dans une baignoire. Sa baignoire, c’est son refuge, son domicile. Jour après goutte, goutte après jour, elle reste dans l’eau. Elle n’en sort pas. Elle n’y arrive pas. Pas parce qu’elle aime s’y prélasser. Mais parce que c’est une victime.

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[20 avr 2011 | 0 Commentaire | 426 vues]
Disorient de Florence Aigner et de Laurent Van Lancker

Sélectionné au Festival Courtisane cette année, « Disorient » est un témoignage collectif sur cette espèce malencontreuse de gens qui se trouvent au carrefour de deux cultures, expatriés depuis longtemps et étant ensuite obligés, pour une raison ou une autre, de retourner dans leur pays d’origine.