Corpus de Marc Hericher, Prix Format Court à Court Métrange 2015 !

Corpus de Marc Hericher, Prix Format Court à Court Métrange 2015 !

Depuis 5 ans, Format Court attribue un prix au sein de la compétition internationale au Festival Court Métrange, à Rennes, spécialisé dans le fantastique et l’insolite. Hier soir, lors de la clôture du festival, le Jury Format Court (composé de Georges Coste, Karine Demmou, Sarah Escamilla et Aziza Kaddour) a choisi de décerner son prix au film « Corpus » de Marc Hericher.

Nouveau Prix Format Court au Festival de Brive !

Nouveau Prix Format Court au Festival de Brive !

Le mois prochain, Format Court attribuera pour la 2ème année consécutive un prix à l’un des 22 films sélectionnés aux Rencontres européennes du moyen-métrage de Brive (14-19 avril). Le Jury Format Court (composé de Georges Coste, Aziza Kaddour, Nadia Le bihen-Demmou, Marc-Antoine Vaugeois) élira le meilleur film de la compétition (films de fictions, expérimentaux et documentaires). Le moyen-métrage primé bénéficiera d’un focus spécial en ligne, sera programmé lors d’une séance Format Court organisée au Studio des Ursulines (Paris, 5ème) et bénéficiera d’un DCP doté par le laboratoire numérique Média Solution.

A Living Soul d’Henry Moore Selder, Prix Format Court à Court Métrange 2014

A Living Soul d’Henry Moore Selder, Prix Format Court à Court Métrange 2014

La 11ème édition de Court-Métrange s‘est clôturée ce samedi 18 octobre , à Rennes. Le jury Format Court (composé de Sylvain Angiboust, Julien Beaunay, Georges Coste et Julien Savès) a remis à cette occasion le Métrange du Format Court au film suédois « A Living Soul » d’Henry Moore Selder, parmi les 29 films de la compétition internationale.


Marc Hericher : « À chaque projet, j’essaye de montrer quelque chose d’absent à l’image »


Marc Hericher : « À chaque projet, j’essaye de montrer quelque chose d’absent à l’image »

Réalisateur et plasticien, Marc Hericher est sorti diplômé il y a dix ans des Arts Décoratifs de Paris. A l’origine de plusieurs courts métrages (« 25/75 Carcan », « Ollo »), il a réalisé « Corpus », un film animé fantastique traitant du déterminisme et de l’effet domino que que nous avons découvert et primé au dernier festival Court Métrange de Rennes.

Sarah Van Den Boom : « Entre le dessin, l’écriture et mes enfants, j’ai le sentiment d’accoucher à chaque fois »

Sarah Van Den Boom : « Entre le dessin, l’écriture et mes enfants, j’ai le sentiment d’accoucher à chaque fois »

La réalisatrice Sarah Van Den Boom a plus d’une corde à son arc. Elle est également productrice au sein de Papy3D, anime et crée des décors, illustre, travaille entre Paris, Bruxelles et Los Angeles. Pourtant, malgré ou grâce à ce foisonnement, son cinéma est entièrement orienté vers la description de l’intime.

Dans les eaux profondes de Sarah Van Den Boom

Dans les eaux profondes de Sarah Van Den Boom

Avec « Dans les eaux profondes », lauréat du Prix Festivals Connexion – Région Rhône-Alpes au dernier festival d’Annecy et également en lice pour le César du meilleur court d’animation, la réalisatrice française Sarah Van Den Boom s’attaque à un sujet peu commun : la “lyse gémellaire“. Derrière ce terme sibyllin, se cache une anomalie médicale pendant la grossesse qui amène un seul fœtus à survivre quand deux auraient pu naitre, laissant, plus tard, de nombreuses personnes en quête d’un frère ou d’une sœur qu’ils n’auront jamais.

Maureen Fazendeiro : « Comment rend-t-on visible la mémoire d’une vie entière ? »

Maureen Fazendeiro : « Comment rend-t-on visible la mémoire d’une vie entière ? »

De la danse au cinéma en passant par la distribution ou l’édition, Maureen Fazendeiro est une grande voyageuse de cinéma. Elle nous livre un premier film, « Motu Maeva », qui est lui-même un voyage, celui d’une passagère du siècle. Entre deux aller-retours portugais où elle travaille avec Miguel Gomes, elle revient pour Format Court, sur son film qui a remporté le Grand Prix Europe au dernier Festival de Brive.

Comme une grande de Héloïse Pelloquet

Comme une grande de Héloïse Pelloquet

Cette année, le jury du Prix Format Court à Brive a craqué pour une jeune adolescente dont l’enfance investit brillamment le moyen métrage, « Comme une grande », premier film d’Héloïse Pelloquet, sortie dernièrement de la Fémis, dont le dispositif renverse les codes habituellement associés aux films sur le passage à l’âge adulte. Petite tentative de décryptage après sa projection jeudi 14 mai au Studio des Ursulines (Paris, 5è) dans le cadre de son prix.

Motu Maeva de Maureen Fazendeiro

Motu Maeva de Maureen Fazendeiro

Loin de se cantonner aux effets habituels du Super 8, « Motu Maeva », premier film de la réalisatrice Maureen Fazendeiro est un parcours à la fois libre et précis, entre passé et présent, dans la vie de son seul et unique personnage, Sonja André, une étonnante passagère du siècle. Conçu comme une « machine à voyager dans le temps sensible », avec ses allers-retours, ses passages thématiques et ses moments suspendus, ce moyen-métrage a été récompensé du Grand Prix Europe du Festival de Brive et a reçu le soutien du GREC (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques).

Santiago Bou Grasso : « Le stop-motion crée un lien avec le temps qui s’arrête »

Santiago Bou Grasso : « Le stop-motion crée un lien avec le temps qui s’arrête »

Avec plus de 180 prix internationaux pour ses cinq courts métrages depuis « Il Pàjaro y el Hombre » en 2005 jusqu’à son récent « Padre », l’Argentin Santiago Bou Grasso est attendu régulièrement par les habitués de festivals pour ses techniques sans cesse renouvelées et sa liberté de ton. Accompagné de son co-scénariste, Patricio Plaza, il revient sur « Padre », un film en stop-motion où des marionnettes montrent le quotidien d’une fille s’occupant de son père dans la période qui suit tout juste la fin de la dernière dictature en Argentine.

Rino Stefano Tagliafierro : « L’histoire prime sur la technique car elle est pourvoyeuse d’émotions »

Rino Stefano Tagliafierro : « L’histoire prime sur la technique car elle est pourvoyeuse d’émotions »

« Beauty » est un film déconcertant à bien des égards. Ni réellement en prise de vue réelle ni vraiment animé de manière habituelle, ce kaléidoscope enchaînant des reproductions de tableaux classiques pendant près de 10 minutes a fait son chemin remarqué en festival, toujours dans les marges, autant à Annecy qu’à Clermont-Ferrand.

Sangre de Unicornio de Alberto Vásquez

Sangre de Unicornio de Alberto Vásquez

« Terrible et doux », c’est un peu ce qui pourrait caractériser le quatrième film de Alberto Vásquez, « Sangre de Unicornio », présent à Court Métrange cette année. Un peu à la manière de ses caricatures pour le quotidien espagnol El Pais ou dans ses films précédents, comme « Birdboy », on trouve beaucoup de rouge à l’image.

Patrick Osborne, Jeff Turley, Kristina Reed. Le court métrage, l’étincelle et l’animation chez Disney

Patrick Osborne, Jeff Turley, Kristina Reed. Le court métrage, l’étincelle et l’animation chez Disney

Depuis quelques années, le court-métrage Disney est, avec celui de Pixar, une véritable star. Au Festival d’Annecy par exemple, il a souvent droit à une présentation très complète, souvent plus longue que le long-métrage auquel il est attaché. Cette année, le court-métrage « Feast » (littéralement “Festin”), première réalisation de Patrick Osborne, montrait, en 3D et en relief, une quantité affolante de nourriture ingurgitée par un chien.