Prolongation

Prolongation

Depuis trois mois, Tomas, le magicien raté et formidable d’ « Instead of Abracadabra », réalisé par Patrik Eklund, vous apparaissait sur la page d’accueil de Format Court, en accompagnement de l’édito de février. Ayant attrapé quelques crampes au bras droit, à force de tenir sa baguette à l’horizontale, il a finalement opté pour un congé sabbatique au Nouveau Mexique. Ayant appris la nouvelle, Tania, la jeune fille du film homonyme de Giovanni Sportiello l’a remplacé subitement, marteau au poing et sang chaud dans la poche.

Troisième Soirée Format Court, le 10 mai 2012

Troisième Soirée Format Court, le 10 mai 2012

Nos séances mensuelles au Studio des Ursulines (Paris, 5ème) se poursuivent. Jeudi 10 mai, à 20h30, cinq films courts vus en festival (Dubaï, Vendôme, Clermont-Ferrand) ou rapportés par des oreilles amies seront projetés, en présence des équipes des films. L’occasion de s’initier ou de rester connecté au court métrage, de découvrir des films singuliers, français et étrangers, récents ou non, et d’en savoir plus sur les oeuvres montrées au contact des réalisateurs, des comédiens et des producteurs présents.

Court Métrange. Etrange, vous avez dit étrange ?

Court Métrange. Etrange, vous avez dit étrange ?

Fin octobre, la ville de Rennes accueillait un festival de courts de genre, Court Métrange, agrémenté de films d’animation et d’épouvante. Pendant quatre jours, les projections de films en compétition se sont succédées, en alternance avec des tables rondes (la femme vampire, le fantastique nippon) et des séances spéciales japonaises, mexicaines et américaines, avant de se clore dans le faux sang et les tenues invraisemblables au bal des Vampires. Focus sombre & fantastique de circonstance.

Focus César 2011

Focus César 2011

25 février, journée spéciale « César » et parenthèse dans notre focus « Berlinale ». Ce soir, au Théâtre du Châtelet, le César du Meilleur court métrage sera remis à l’un des 5 nommés : Blandine Lenoir (« Monsieur l’Abbé », Local Films), Dyana Gaye (« Un transport en commun », Andolfi), Clément Michel (« Une Pute et un Poussin », Sombrero), H5 alias François Alaux, Hervé de Crécy, Ludovic Houplain (« Logorama », Autour de Minuit) ou Louis Garrel (« Petit Tailleur », Mezzanine Films).

Vidéophages/Toulouse en courts

Vidéophages/Toulouse en courts

Amis de Toulouse, ouvrez-vous au court avec les soirées Vidéophages, tous les premiers lundi du mois en faisant un bond à La Dynamo transformée pour l’occasion en salle de projection. En mars, le 14, les soirées vous proposent un avant-goût des 23èmes Rencontres Cinémas d’Amérique Latine, des films de la 14ème édition de Traverse Vidéo et une programmation de l’association Apatapelà.

Bernard Boulad : « Ce qui me plaît, c’est de sentir qu’il y a toujours une vigueur et une envie de cinéma chez les nouvelles générations »

Bernard Boulad : « Ce qui me plaît, c’est de sentir qu’il y a toujours une vigueur et une envie de cinéma chez les nouvelles générations »

Après avoir collaboré à plusieurs festivals québécois, Bernard Boulad a rejoint le Festival européen du film court de Brest. Depuis deux ans, il en est le directeur artistique. Le hasard a ses bons côtés : Bernard Boulad se laisse parfois apercevoir, de façon impromptue, du côté de Paris. Bouton-Enregistreur enfoncé, à proximité des sapins de l’église Saint-Eustache, à l’aube du 25ème anniversaire du Festival.

Louis Vuitton, Journeys Awards & Wong Kar-Wai

Louis Vuitton, Journeys Awards & Wong Kar-Wai

Dans la lignée de sa campagne institutionnelle articulée autour du voyage, Louis Vuitton a imaginé un concours international de création sur ce même thème, les « Journeys Awards »,dans le but de mettre en valeur les talents de cinéastes émergents. Des étudiants d’écoles de cinéma les plus prestigieuses ont été appelés à réaliser des films selon le scénario original « Journeys », dans le but de glaner un des deux prix proposés, le Prix du Jury et celui du Public.

Next Floor de Denis Villeneuve

Next Floor de Denis Villeneuve

Le Canadien Denis Villeneuve, sélectionné à Cannes en 1997 à la Quinzaine des réalisateurs pour un long métrage collectif intitulé « Cosmos », collectionne, depuis plus de 20 ans, prix et distinctions dans le monde entier. Pour ce réalisateur de 42 ans, le court métrage n’est pas un exercice, mais bien un moyen d’exprimer un univers visuel particulier sur un format qui se prête à toutes les audaces.

Federico Luis : « Le cinéma est une sorte de carte émotionnelle »

Federico Luis : « Le cinéma est une sorte de carte émotionnelle »

Quelques jours après avoir remporté la Palme d’or du court-métrage à Cannes 2026 pour « Para los contrincantes », le réalisateur argentin Federico Luis revient sur son parcours, son inspiration puisée dans le réel et sa manière de faire du cinéma avec peu de moyens mais beaucoup de liberté. Déjà récompensé en 2024 par le Grand Prix Ami de la Semaine de la Critique pour Simon de la montaña, il évoque également la situation du cinéma argentin, son enfance passée dans les salles obscures et sa conviction que les films doivent laisser au spectateur « un espace pour rêver ».

Hadrien Bels : « Un auteur qui ne regarde plus le réel finit par ne plus voir grand-chose »

Hadrien Bels : « Un auteur qui ne regarde plus le réel finit par ne plus voir grand-chose »

Romancier remarqué avec Cinq dans tes yeux puis Tibi la Blanche, Hadrien Bels poursuit son exploration de Marseille avec Nouvel Hair, son premier court métrage, présenté en compétition officielle à Cannes, qui s’intéresse à un salon de coiffure confronté aux petits et grands changements de la vie. Entre littérature et cinéma, il revient sur son rapport à sa ville, la gentrification, le langage, la fabrication de son film et son installation récente à Dakar. Une conversation où il est autant question de création que d’appartenance, d’enracinement et de désir d’ailleurs.

Nouvel Hair d’Hadrien Bels

Nouvel Hair d’Hadrien Bels

Connaissez-vous le terme heimat ? C’est un mot allemand difficilement traduisible en français. Il signifie à la fois « maison » et « endroit où l’on se sent chez soi ». Si il n’est jamais prononcé dans « Nouvel Hair », le nouveau court-métrage d’Hadrien Bels offre cependant à notre avis une belle réflexion sur ce mot si particulier. À l’occasion de sa présentation en compétition des court-métrages en sélection officielle du Festival de Cannes 2026, Format Court vous en propose la critique que voici.