Festival de Clermont, le 33ème Palmarès
Clermont, c’est fini : voici les résultats. C’est le moment de vérifier vos chers pronostics.
Clermont, c’est fini : voici les résultats. C’est le moment de vérifier vos chers pronostics.
Les films « abstraits » du Québécois Félix Dufour-Laperrière s’inscrivent parfaitement dans ce genre fugace, insaisissable et intriguant pour lequel est conçu la compétition Labo du festival de Clermont-Ferrand. Le réalisateur s’exprime sur son style hybride et multi-facette.
Ce film était en 2010 au programme de nombreux festivals en France et à l’étranger, au passage, il y a séduit quelques jurys, notamment pour l’interprétation offerte par Florent Cheippe du personnage de Julien. En ce début d’année 2011, ce petit chef d’œuvre est en compétition nationale à Clermont-Ferrand.
Quel rapport y a-t-il entre une banane et votre champ de vision ? Comment une boîte de camembert peut-elle modifier votre perception du réel ?
Réal. : François Vogel
Expérimental, 4’10 », 2007
France
François Vogel a réalisé une vingtaine de films expérimentaux. Manipulateur d’images qu’il aime tordre et déformer, François Vogel joue avec la perception visuelle dans des univers poétique toujours surprenants. Son dernier film “Terrains Glissants” est en compétition dans la sélection nationale du 33ème Festival du court métrage de Clermont-Ferrand.
Julien est poète. Il affronte aujourd’hui sa première journée de travail dans un centre de sondages téléphoniques.
Réal. : Sébastien Carfora
Fiction, 19’48 », 2010
France
STORYTELLER puise dans le répertoire d’images de l’horizon urbain pour en recomposer les images en y introduisant un effet miroir, générant ainsi un paysage artificiel lissé qui évoque la science-fiction.
Réal. : Nicolas Provost
Expérimental, 8′, 2010
Belgique
Star belge du court métrage expérimental, Nicolas Provost a été très prolifique en 2010. Trois films réalisés (“Stardust”, “ Storyteller”, “Long Live The New Flesh”), autant d’objets difficiles à identifier, tous différents mais représentatifs d’un réalisateur qui questionne en permanence le cinéma.
Le Festival du Film Nikon profite d’une programmation inédite du 33ème Festival du court métrage de Clermont-Ferrand pour dévoiler aujourd’hui le Prix du Jury de son concours vidéo.
Blandine Lenoir est à Clermont-Ferrand pour présenter « Monsieur l’Abbé » en compétition nationale. L’occasion pour nous de revenir sur sa filmographie éditée par la maison d’édition Come and See. Le DVD « Etre femme » présente cinq de ses films plus un bonus. Des portraits de femmes d’aujourd’hui.
C’est la psychose à l’école : un « serial killer » s’attaque aux poupées B. au nez et à la barbe des enfants et des adultes impuissants. Justice sera faite !
Réal. : Blandine Lenoir
Fiction, 36′, 2001
France
Trois serveuses à la pause déjeuner.
Réal. : Blandine Lenoir
Fiction, 16′, 2003
France
« Ma Rosa chérie, c’est pas contre toi, mais tu vois bien : toutes les deux, on travaille pas beaucoup. Alors on va te trouver une dame formidable qui va s’occuper de toi. Ça va bien se passer… »
Réal. : Blandine Lenoir
Fiction, 23′, 2005
France
Claire a très envie de faire l’amour avec ce type qu’elle a ramené chez elle. Depuis le temps qu’elle attend ça, un homme… Comment fait-on déjà ?
Réal. : Blandine Lenoir
Fiction, 14′, 2006
France
Une femme, bouleversée à l’idée de perdre son enfant, erre chez elle, paralysée par son impuissance à sauver sa petite fille dans le coma. Il y a quand même un truc qui cloche dans tout ce désespoir…
Réal. : Blandine Lenoir
Fiction, 12′, 2007
France
En Bretagne, une journée dans la vie de deux frères. Franck et Jacky. Franck est soucieux, il doit prendre une décision.
Réal. : Blandine Lenoir
Fiction, 26′, 1999
France
Parti d’Angers il y a quelques jours et arrivé à Clermont-Ferrand il y a peu, « Unfinished Italy » transporte un étonnant contenu : ruines, restes, jeunes vestiges, manque, vide, passé récent, peur(s). Le temps d’un film de fin d’études, son auteur, Benoît Felici, traverse la Sicile sauvage, s’arrête dans les cafés comme sur les ponts, dialogue avec le regard, enregistre les lieux sans histoires et les histoires sans lieux. Sa carte postale de l’Italie ne s’envoie pas, elle se voit, et puisque c’est d’authenticité dont il s’agit, notre entretien ne peut prendre ses aises que dans un lieu typique, au nom imprononçable et tendancieux.
Alors qu’elle s’apprête à profiter de sa retraite en compagnie de Paul, son mari, dans leur petit pavillon de banlieue, Louise assiste plusieurs fois à un phénomène surnaturel : la disparition fugace du corps de Paul. Terrifiée, Louise perd progressivement pied.
Réal. : Pascal Mieszala
Fiction, 2010, 18,14″
France
Louise, Paul, Louise et Paul, Louise sans Paul… Dans « Chair disparue », Pascal Mieszala poursuit son exploration chez les voyants. Déjà avec L’enfant borne, il abordait le thème d’un personnage qui voit ce que les autres ignorent ou dissimulent. Dans « Chair disparue », le réalisateur s’intéresse à un moment de bascule dans la vie d’un couple de personnes âgées.
« Coloscopia » est le récit d’une success story toute particulière. Celle de Jackie La Rose, reine des playmates, devenue Coloscopia suite à une colostomie. Idole d’une nouvelle génération, elle devient la figure d’un nouvel eldorado de l’érotisme, le trash. Benoît Forgeard, son auteur, surprend, amuse et touche avec son dernier opus présenté en compétition à Clermont-Ferrand.