D comme D.I.M

D comme D.I.M

Deux humains, un homme et une femme, existent à l’intérieur de mannequins. Ils ne sont vivants que lorsque l’oiseau qu’ils nourrissent apparaît sur le rebord de la fenêtre. Un jour, l’oiseau ne vient pas…
Réal. : Marek Skrobecki
Animation, 1992, 11′
Pologne

Danny Boy de Marek Skrobecki

Danny Boy de Marek Skrobecki

Dernièrement primé par Format Court au festival Court Métrange de Rennes et projeté au Carrefour de l’Animation au Forum des Images, « Danny Boy » impressionne par son acuité visuelle et sa richesse narrative. A la croisée de la fable fantastique et d’une chronique contemporaine, Marek Skrobecki, loin d’en être à son premier coup d’essai, signe un film d’animation polymorphe.

D comme Danny Boy

D comme Danny Boy

Un jeune poète tombe amoureux dans un monde qui semble perdu. Une ville attend le déroulement d’un drame. Un temps de tristesse et de conformité, un temps de décisions. Derrière les nuages sombres du monde il y a de la lumière, de l’espoir et de la poésie.
Réal. : Marek Skrobecki
Animation, 10′, 2010
Suisse, Pologne

Marek Skrobecki, Prix Format Court au Festival Court Métrange 2011

Marek Skrobecki, Prix Format Court au Festival Court Métrange 2011

Si vous passez votre mois de décembre à Paris, vous avez dû remarquer les illuminations des grands magasins et la présence active de la Pologne dans l’agenda culturel. Le festival Kinopolska vient de s’achever au Reflet Médicis et le Forum des Images a récemment mis en avant l’animation polonaise au Carrefour de l’Animation. A cet égard, la venue de Marek Skrobecki en France a suscité un élan de curiosité au sein de l’équipe, étant donné que nous avons primé “Danny Boy”, à l’issue du festival Court Métrange, en octobre.

La Semaine la plus courte sur Format Court

La Semaine la plus courte sur Format Court

Dès demain, se profilera sur le site « La Semaine la plus courte » à l’occasion du Jour le plus court mis en place par le CNC. Jusqu’au 21 décembre, jour de notre super séance de courts (Format Court @ L’Entrepôt), retrouvez 16 films en ligne, dans leur intégralité, sur vos 3W spécialisés en ciné bref. Animation, fiction, documentaire, clip et expérimental sont au programme de cette semaine cinéphile.

L’Appel de Cécile Mavet

L’Appel de Cécile Mavet

Force est de constater que dans une société individualiste telle que la nôtre, le religieux habite toujours la représentation. Des hommes préhistoriques aux « enfants de Freud et de Coca-cola », des grottes de Lascaux aux dernières superproductions cinématographiques, la volonté de parler de ce qui anime et dépasse la matière n’a eu de cesse de se renouveler et de se transformer. Présenté à Media 10-10 en compétition nationale, « L’Appel », le film d’école de Cécile Mavet issue de l’IAD, aborde le sujet avec une touchante sensibilité.

A comme l’Appel

A comme l’Appel

Une foi ardente habite Anna. Ancienne danseuse classique, elle se consacre désormais à Dieu. Mais alors qu’elle s’apprête à prononcer ses vœux, le trouble s’installe, entre l’Appel du corps et celui de l’esprit, le désir de mouvement et le besoin d’engagement…
Réal. : Cécile Mavet
Fiction, 19′, 2010
Belgique

Cases où je ne suis pas un monstre d’Hannah Letaïf

Cases où je ne suis pas un monstre d’Hannah Letaïf

Une rémunération « généreuse et garantie » est promise pour une expérience (réalisée à La Cambre, sélectionnée en compétition nationale à Média 10-10). Six heureux élus – aucun lien de parenté apparent avec les classes politiques recensées – sont choisis parmi les candidats : une jeune femme, une plante, un couple hétérosexuel, un homme, encore un homme. Plutôt jeunes (25 ans de moyenne d’âge environ). De race blanche à l’exception de la plante dont les couleurs varient avec le panache d’une varicelle.

La Maladie blanche, Prix Format Court au Festival de Vendôme 2011

La Maladie blanche, Prix Format Court au Festival de Vendôme 2011

Après avoir assisté aux six programmes de la compétition nationale, le Jury Format Court présent à la 20e édition du Festival du Film de Vendôme (Isabelle Mayor, Franck Unimon et Camille Monin) a décidé de remettre le prix Format Court au court-métrage « La maladie blanche » de Christelle Lheureux. Le film a séduit le Jury, non seulement par sa forme qui vacille entre le documentaire, l’expérimental et la fiction, que par son fond traitant de la mémoire et de la sensible frontière qu’il existe entre l’enfance et l’âge adulte.