34e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand, le palmarès
Les projection de clôture étaient triples hier soir, à Clermont-Ferrand. Voici le palmarès.
Les projection de clôture étaient triples hier soir, à Clermont-Ferrand. Voici le palmarès.
De sa conception épique à sa mort cinématographique, le portrait fantasmé et fictif du cinéaste Walerian Borowczyk (dit Boro). Boro-in-the-Box découvre un monde cruel et obscène, de la Pologne à Paris, au cœur d’un abécédaire fantasmagorique.
Réal. : Bertrand Mandico
Fiction, 41′, 2011
France
« Boro in the Box » de Bertrand Mandico, réalisateur habitué du Festival International de Clermont-Ferrand, fait partie de ces œuvres en compétition nationale qui ne vous laissent pas de marbre. Présenté cette année à la Quinzaine des Réalisateurs, le film nous fait pénétrer dans l’univers surréaliste du cinéaste polonais Walerian Borowczyk, et dresse le portrait de cet homme dans un abécédaire répertoriant les grands thèmes qui ont rythmé sa vie et ont déterminé sa carrière d’artiste.
En prévision de l’arrivée d’un ouragan, un immeuble de la Havane est évacué : les habitants quittent les lieux en ne laissant que les lits derrière eux.
Réal. : Sandra Gómez Jimenez
Documentaire, 14′, 2006
Suisse, Cuba
Petit portrait d’une femme latine émigrée en Europe.
Réal. : Heidi Hassan
Fiction, 18′, 2007
Suisse
Pucha est une révolutionnaire exemplaire ; elle mène une vie heureuse, dans un décor qu’elle a elle-même aménagé, et chaque chose qu’elle possède a sa place dans l’univers qui est le sien. Néanmoins, il y a conflit entre ses idéaux et la réalité. Sa petite-fille adorée est partie vivre dans le pays de l’ennemi et a changé de nationalité.
Réal. : Nazly López Díaz
Documentaire, 12′, 2007
Cuba
La vie à la Havane, une espèce d’attente. Sept personnages qui fréquentent l’esplanade du Malecon s’expriment, de manière complémentaire et contradictoire. Ils vivent dans l’attente d’un avenir – certains voudraient que les choses continuent comme elles sont ; d’autres rêvent de changement.
Réal. : Sandra Gómez Jimenez
Documentaire, 35′, 2009
Cuba
Une femme, dont l’amour pour son mari a résisté à vingt ans d’indifférence et de mépris, va tenter l’impossible pour attirer de nouveau l’attention de ce dernier.
Réal. : Barbaro Joel Ortiz
Animation, 14’42 », 2009
Cuba
Parodie musicale du poème « Oda a la Piña », une œuvre qui a forgé l’identité culturelle cubaine. L’histoire d’une danseuse de cabaret qui perd soudain le rythme.
Réal. : Laimir Fano Villaescusa
Fiction, 10′, 2008
Cuba
Un jour dans la vie d’un pub du nord de Londres.
Réal. : Joseph Pierce
Animation, 6’50 », 2012
Royaume-Uni
Le Britannique Joseph Pierce est de retour avec son dernier court, fraîchement sorti du four et déjà candidat pour le très recherché trophée du Labo à Clermont Ferrand. Après « Stand Up » et « A Family Portrait », le roi de la rotoscopie nous livre « The Pub », une vision grotesque, glauque et, il faut croire, réaliste de la scène nocturne londonienne au travers du portrait d’une jeune patronne de bistrot d’origine étrangère.
A quoi ressemble la journée d’une critique de cinéma, pour France 3 Auvergne ? Format Court s’y colle…. Et ? Y a rien qui marche !
À Clermont-Ferrand en ce mois de février, aux côtés des traditionnelles compétitions nationale, internationale et Labo, l’amateur du format court peut également profiter des nombreuses sections parallèles proposées par le festival auvergnat. Cette année, le Panorama offre, entre autres, une jolie vue sur l’archipel cubain avec « Hoy Cuba », une programmation de pas moins d’une quarantaine de courts métrages contemporains.
La fine fleur du clip est réunie cette année dans la sélection “Décibels” du 34e Festival de Clermont Ferrand. Parmi les heureux élus, on note la présence de « The Shrine / An Argument » (Fleet Foxes) réalisé par Sean Pecknold, « Cecelia & Her Selfhood » (Villagers) réalisé par Adrien Merigeau, de « The bench » (Sissi Lewis Kitty) réalisé par Crowther et Bruno SalAmone, mais aussi de « Oofplane //Selekt the machine » (Dj Oof) réalisé par Frédéric Jaîs Elalouf.
En 2010, le Centre Pompidou a eu la judicieuse idée d’envoyer des artistes français en Inde en leur donnant carte blanche pour revenir avec leur vision forcément singulière de ce gigantesque pays, finalement encore assez méconnu par l’Occident. Les œuvres réalisées ont donné lieu à une exposition – couronnée de succès – baptisée Paris-Delhi-Bombay à Beaubourg au printemps 2011.
Comme une enquête inspirée par cette proposition de Karl Jung: l’Inde est «un pays comme celui des rêves»; énoncée également par le psychanalyste indien Sudhir Kakar: «L’Inde est l’inconscient de l’Occident». Le film tresse la relation entre des séquences d’activités humaines (un pèlerinage, la fabrication d’un anxiolytique, l’extraction du venin des serpents), toutes liées à des stratégies de défense de l’homme contre la peur.
Réal. : Camille Henrot
Expérimental, 10′, 2011
France
Ce vendredi, l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma a dévoilé les films nominés pour les César 2012 dont la cérémonie se déroulera le vendredi 24 février 2012.
Présenté en compétition nationale au Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand (programme 6), le quatrième court métrage de Jacky Goldberg ouvre une fenêtre très personnelle sur un thème cher au cinéma : la mémoire.
En parallèle de la triple compétition officielle, la programmation de Clermont-Ferrand contient également une sélection de clips baptisée « Décibels ». Nous vous invitons à découvrir la douzaine de vidéos sélectionnées cette année, les unes plus créatives que les autres, sur place si vous êtes dans la capitale auvergnate ou sur la toile si vous nous suivez de loin.
« Oh Willy… », ce titre, à prononcer comme un soupir, évoque le surgissement du souvenir, et la mélancolie qui caractérise le personnage éponyme du film d’Emma de Swaef et Marc Roels. Projeté en avant-première en compétition nationale au Festival International de Clermont-Ferrand, « Oh Willy… » nous plonge dans un univers délicat et poétique, une véritable quête des origines.