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Deux illustrations de Gitanjali Rao, réalisatrice de « True Love Story », sélectionné à la Semaine de la Critique

Deux illustrations de Gitanjali Rao, réalisatrice de « True Love Story », sélectionné à la Semaine de la Critique

Petite attention. Gitanjali Rao, la réalisatrice indienne de « True Love Story », sélectionné à la Semaine de la Critique, nous a envoyé deux dessins faits sur ordinateur réalisés au moment de la présentation de son film en France. En un clin d’oeil, voici ses deux amoureux animés, à Cannes & à Paris.

Gitanjali Rao : « L’Inde fait partie de mon histoire et m’inspire. Si j’essaye de m’y échapper, j’y reviens toujours »

Gitanjali Rao : « L’Inde fait partie de mon histoire et m’inspire. Si j’essaye de m’y échapper, j’y reviens toujours »

Découvert sur un DVD, « Printed Rainbow » nous a charmés il y a quelques années pour sa poésie, sa palette graphique et ses petites boîtes d’allumettes, synonymes d’invitations à l’évasion. Vu en salle il y a quelques jours, « True Love Story » nous a touchés également pour son mélange d’émotions, de sons et de couleurs. Huit ans séparent ces deux films tous les deux sélectionnés à la Semaine de la Critique et réalisés par l’illustratrice et animatrice indienne Gitanjali Rao, auteur d’autres courts (« Blue », « Orange ») que nous vous invitons à découvrir. Cette semaine, nous avons rencontré Gitanjali Rao à Cannes. L’occasion d’en savoir plus sur son travail, son média, ses difficultés et son identité.

T comme True Love Story

T comme True Love Story

True Love Story est un voyage à travers les ruelles ensorcelantes et sournoises de Bombay. Dans cette ville imprégnée de rêves bollywoodiens, le fantastique s’efface pour laisser place à la réalité viscérale. True Love Story est une ode aux histoires d’amour.
Réal. : Gitanjali Rao
Animation, 14′, 2014
Inde

True Love Story de Gitanjali Rao

True Love Story de Gitanjali Rao

Gitanjali Rao n’est pas une inconnue dans le circuit de l’animation et des festivals. En 2006, la réalisatrice présentait son très beau court métrage, « Printed Rainbow » à la Semaine de la Critique et y recevait trois prix : Prix Découverte Kodak du meilleur court métrage, Prix de la (Toute) Jeune Critique et Petit Rail d’Or du court métrage.

A comme La Alfombra roja

A comme La Alfombra roja

En Inde, pas moins de 158 millions de personnes vivent dans l’extrême insalubrité des bidonvilles. Des millions d’enfants jouent autour de déchets, de vaches, de rats et d’excréments. Le bidonville Garib Nagar, dans le quartier de Bandra (Bombay) est la maison de Rubina, une jeune fille de 12 ans qui rêve de devenir actrice et de transformer son bidonville en un endroit propre et habitable.
Réal. : Manuel Fernández, Iosu López
Documentaire, 12′, 2013
Espagne/Inde

Sekhar Mukherjee : « L’Inde est un pays dingue et complexe, qui commence doucement à raconter ses histoires par le biais de l’animation »

Sekhar Mukherjee : « L’Inde est un pays dingue et complexe, qui commence doucement à raconter ses histoires par le biais de l’animation »

Créé en 1985, le département de l’animation du National Institude of Design (NID) à Ahmedabad se profile aujourd’hui comme la première école d’animation en Inde. Son directeur Sekhar Mukherjee était invité en tant que membre du Jury international à Anima cette année. Pour l’occasion, il a concocté une petite rétrospective représentative de la diversité de leur production. À peine arrivé au festival, Sekhar a pris un moment pour parler de l’institut, de l’Inde et réinventer le monde à travers son médium de prédilection.

De Calcutta à Clermont-Ferrand : le nouveau cinéma bengali

De Calcutta à Clermont-Ferrand : le nouveau cinéma bengali

Depuis 1995, la Satyajit Ray Film and Television Institute (SRFTI) de Calcutta œuvre à former une nouvelle génération de cinéastes indiens. En marge du cinéma commercial devenu synonyme d’industrie, de production et de consommation de masse, leurs films livrent un portrait plus réaliste de l’Inde, mettant en avant ses diversités, ses identités plurielles et complexes. Dans le cadre de sa rétrospective Inde cette année, le festival de Clermont-Ferrand a consacré une séance à cette école de cinéma fort renommée avec cinq films peu connus, plus captivants les uns que les autres.

K comme Kusum

K comme Kusum

Un jeune prostitué travesti et un professeur de littérature anglaise obsessionnel et suicidaire se retrouvent enfermés dans une pièce, où ils tentent de cohabiter ; la nuit ne fait que commencer…
Réal. : Shumona Banerjee
Fiction, 10′, 2010
Inde

B comme Beauty

B comme Beauty

Une tendre liaison s’installe entre Beauty, 16 ans, vierge et fille de prostituée, vivant dans une maison close, et un jeune garçon de 19 ans inexpérimenté. Mais la tendresse a-t-elle sa place dans ce genre d’endroit ?
Réal. : Torsha Banerjee
Fiction, 10’45 », 2011
Inde

Horn OK Please de Joël Simon

Horn OK Please de Joël Simon

Programmé lors de la dernière séance Short Screens intitulée « Beyond Bollywood : un autre cinéma indien », l’animation « Horn OK Please » de Joël Simon est le fruit d’un véritable cocktail : produit en Irlande du Nord et réalisé par un Belge, le film a fait appel à une grande équipe d’Indiens pour montrer la vie à Bombay vue à travers les yeux d’un taximan! Un doux moment d’allégresse qui venait couronner une séance éclectique posant un regard inhabituel sur l’Inde, le film a d’emblée été un succès et a reçu l’accolade du Coup de cœur du public.

Short Screens #19 : Beyond Bollywood – un autre cinéma indien

Short Screens #19 : Beyond Bollywood – un autre cinéma indien

À l’occasion de sa prochaine séance, Short Screens vous convie à une soirée de projections consacrée aux courts métrages issus de « la plus grande démocratie du monde ». Sept titres qui posent un regard différent, intérieur ou extérieur, sur cette culture plurielle, tout en se détachant du cinéma commercial, pour révéler un autre cinéma indien ! Rendez-vous le 30 août 2012 à 19h30 à l’Actor’s Studio, Bruxelles!

Le Crépuscule des vieux

Le Crépuscule des vieux

Cette année, davantage que les autres, la sélection du Brussels Short Film Festival révélait la noirceur de l’âme. Des films venus des quatre coins du monde qui déclinaient la même souffrance, la même peur d’exister et la même peur de mourir. Parmi ceux-ci « Darwaazon wala Ghar » (La Maison aux portes) de Nishant et Rohit Sharma et « Tuba Atlantic » d’Hallvar Witzø ont retenu l’attention grâce à leur façon poétique et originale de traduire le déclin de l’Homme.

K comme Kavi

K comme Kavi

Kavi est un jeune Indien qui voudrait jouer au cricket et aller à l’école mais qui n’a pas d’autre choix que de travailler dans un four à briques comme un esclave contemporain. Il doit soit accepter son destin, soit se battre pour mener une vie différente.
Réal. : Gregg Helvey
Fiction, 19′, 2009
Inde, Etats-Unis

W comme Wagah

W comme Wagah

Chaque nuit, le seul poste frontière entre l’Inde et le Pakistan devient le théâtre d’un spectacle extraordinaire. Des milliers de gens se rassemblent pour regarder la fermeture rituelle de la frontière puis saluent leurs anciens voisins à travers la barrière.
Réal. : Supriyo Sen
Documentaire, 13’30 », 2009
Allemagne, Pakistan, Inde