Réalisé par six étudiants de l’Ecole Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) de Toulouse, Sailor’s Delight est un court-métrage d’animation sélectionné à la Cinéfondation (section consacrée aux films d’écoles du Festival de Cannes) cette année. Louise Aubertin, Eloïse Girard, Marine Meneyrol, Jonas Ritter, Loucas Rongeart et Amandine Thomoux ont conçu ensemble ce projet et lui ont fait voir le jour en 2017.
Une sirène va tenter de séduire deux marins mais tout ne va pas se dérouler comme prévu…
Réal. : Louise Aubertin, Eloïse Girard, Marine Meneyrol, Jonas Ritter, Loucas Rongeart et Amandine Thomoux
Animation, 5’ 54’’, 2017
France
On connaissait Tiphaine Raffier dans le milieu du spectacle vivant. Dramaturge, metteuse en scène, et comédienne, elle a monté sa compagnie « La Femme coupée en deux » en 2015. France-Fantôme, son troisième spectacle créé en 2017 a été salué par la critique et reprendra en 2019. La Chanson, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs cette année, est son premier court-métrage, adapté de sa première pièce du même nom
Dans une ville étrange, Barbara, Pauline et Jessica ont un but commun : réaliser un spectacle de sosies. Pauline va vouloir s’en affranchir pour écrire ses propres chansons. Suscitant soit la haine de Barbara, soit l’admiration de Jessica, cet acte de création va changer leur destin à tout jamais.
Réal. : Tiphaine Raffier
Fiction, 30′, 2018
France
Cette année à la Quinzaine des Réalisateurs, il y a eu une étrange fête. Pour ce nouveau court métrage d’animation La Nuit des sacs plastiques, le réalisateur (et par ailleurs auteur et dessinateur) Gabriel Harel nous a conviés, non pas sur la Croisette, mais pas très loin, à Marseille.
Agathe, 39 ans, n’a qu’une obsession : avoir un enfant. Elle va retrouver son ex, Marc-Antoine, qui mixe de la techno dans les Calanques à Marseille. Alors qu’elle tente de le convaincre de se remettre ensemble, des sacs plastiques prennent vie et attaquent la ville.
Réal. : Gabriel Harel
Animation, 18′, France
2018
Lorsque les habitants du ciel viennent contaminer ceux de la Terre, l’ordre du monde est bouleversé. C’est le début d’une chute tragique de laquelle naîtront les enfers et, à l’opposé, les cercles du paradis.
Réal. : Boris Labbé
Animation, 14′, 2018
France
Il est des films ou l’on pourrait aimer évoquer un syndrome de Stendhal cinématographique tant les formes et la beauté des mouvements nous imprègnent à travers les tableaux picturaux qui s’enchaînent.
Prix du public à Annecy et primé dans de nombreux festivals, Pépé le Morse a reçu, fin février, le Cesar du Meilleur Film d’Animation. Aboutissement de 4 ans de travail, c’est le premier film professionnel de Lucrèce Andreae, diplômée des Gobelins et de l’école de la Poudrière.
Sur la plage sombre et venteuse, Mémé prie, Maman hurle, les frangines s’en foutent, Lucas est seul. Pépé était bizarre comme type, maintenant il est mort.
Réal. : Lucrèce Andreae
Animation, 15′, 2017
France
Depuis la mort de sa mère, Alice aide son père à tenir son bar, Les Bigorneaux. C’est même elle qui gère tout. Mais ce travail et Brigognan-Plage l’exténuent et, à 30 ans, elle n’en peut plus.
Réal. : Alice Vial
Fiction, 25′, 2017
France
Brignogan-Plages, face à la mer, venez savourer un café ou une bière au bar les Bigorneaux dont le charme simple et authentique ne vous laissera pas indifférents. Le petit plus : la playlist et la sympathie de Guy, le patron.
Deux ans après La Jeune fille sans mains (2016), nous avons la chance de retrouver le dessin de Sébastien Laudenbach qui réalise les quatre clips du nouvel album de Dominique A. Le premier clip est disponible depuis le début de l’année et il suffit de le découvrir pour guetter avec impatience les suivants…
Tornike Bziava est un cinéaste habitué des festivals. Si, dans certains cas, on pourrait mettre ce fait au compte d’un constat fâcheux, l’exemple du cinéaste géorgien peut en permettre une lecture bienveillante. Car de la fidélité, il en est question dans sa filmographie déjà riche : intérêt constant porté à sa culture d’origine, regard lucide envers l’histoire récente et trouble de son pays, inclination inflexible envers la liberté contre les diverses formes d’oppression subies par les populations civiles, et enfin inscription stylistique dans le puissant héritage cinématographique arméno-géorgien.
Braguino, de Clément Cogitore, sélectionné au festival de Clermont-Ferrand, s’ouvre sur le récit de plusieurs rêves. Un homme, qu’on découvrira plus tard comme étant le père de la famille Braguine, Sacha, raconte un départ, l’abandon d’un lieu.
Les familles Braguine et Kiline vivent au milieu de la taïga sibérienne à sept-cents km du moindre village. Aucune route ne mène chez eux. Seul un long voyage en bateau sur le fleuve Lenisseï, puis en hélicoptère, permet de les rejoindre. Tout autour d’eux, la taïga à perte de vue et, au milieu du village, une barrière les sépare. Vivant en autarcie au bout du monde, les deux familles se sont brouillées et refusent de se parler.
Réal. : Clément Cogitore
Documentaire, 49′, 2017
France
Après vous avoir proposé des films en ligne issus de la cérémonie d’ouverture et de la rétrospective suisse du 40ème festival de Clermont-Ferrand, voici 3 nouveaux courts français, belges et luxembourgeois extraits de la carte blanche offerte cette année à la société de production La Luna Productions.
Negative Space, réalisé par Ru Kuwahata et Max Porter, raconte l’histoire de Sam et de sa relation particulière avec son père qui n’est jamais quasiment à la maison. Pourtant, un lien très fort l’unit à lui : il lui a en effet enseigné comment faire sa valise le plus rapidement et efficacement possible, de manière à ne laisser aucun espace vide.