Reprise des Soirées Format Court, le jeudi 12 septembre 2013 au Studio des Ursulines

Reprise des Soirées Format Court, le jeudi 12 septembre 2013 au Studio des Ursulines

Du 2 au 6 juillet dernier, Format Court découvrait le Festival du film court en plein air de Grenoble. Après avoir consacré un focus à la plus ancienne manifestation du court encore existante en France (36 ans au compteur), le site vous propose de découvrir le palmarès du festival à l’occasion de la première séance Format Court de l’année, le jeudi 12 septembre 2013, au Studio des Ursulines (Paris, 5ème). Cette séance bénéficiera de la présence de trois équipes de films, des membres des différents jurys et de Guillaume Poulet, directeur de la Cinémathèque et du Festival de Grenoble.

Le Festival de Grenoble 2013 en quatre films

Le Festival de Grenoble 2013 en quatre films

Déjà évoqués dans notre précédent reportage sur le festival de Grenoble, « As it used to be » de Clément Gonzalez, « Le Mûrier Noir » (Shavi Tuta) de Gabriel Razmadze, « Lettres de femmes » de Augusto Zanovello et « The Mass of Men » de Gabriel Gauchet ont suscité notre intérêt parmi les 34 titres de la compétition. Nous revenons aujourd’hui sur ces quatre films qui, avec « Avant que de tout perdre » de Xavier Legrand, récompensé du Prix du meilleur scénario à Grenoble, seront projetés dans le cadre de la reprise du palmarès du Festival lors de notre première séance Format Court de l’année.

Collectif Jeune Cinéma : séance spéciale consacrée à Marie Losier, ce jeudi 20 juin, au Cinéma La Clef (Paris 5e)

Collectif Jeune Cinéma : séance spéciale consacrée à Marie Losier, ce jeudi 20 juin, au Cinéma La Clef (Paris 5e)

Ce jeudi 20 juin, la cinéaste Marie Losier viendra présenter 4 de ses films-portraits consacrés aux figures de l’avant-garde George et Mike Kuchar, Richard Foreman et Tony Conrad, ainsi qu’un teaser inédit de son prochain long-métrage. Fantaisistes, poétiques, oniriques et non-conventionnels, les films de Marie Losier explorent la vie et l’oeuvre de ces artistes.

La Collection Canal 2013  : une histoire de famille  !

La Collection Canal 2013  : une histoire de famille  !

Pour ce cru 2012/ 2013, la Collection a réuni sept familles du cinéma, de la télévision et de la chanson pour se prêter au jeu du « court-métrage écrit pour… ». Le concept de la Collection Canal, rappelons-le, consiste à proposer un scénario de court-métrage n’excédant pas la douzaine de minutes, en binôme réalisateur/producteur (désormais, accompagné d’un compositeur), écrit à l’attention d’une des personnalités qui accepte de se plier à cet exercice.

Silence, on court ! : les films sélectionnés

Silence, on court ! : les films sélectionnés

Le Festival Silence, on court !, que nous couvrons pour la première fois et dont nous sommes partenaires cette année, débute ce soir aux Voûtes. Jusqu’au 13 avril, il se déplacera dans Paris, au Studio des Ursulines, à la Péniche Cinéma, à Confluences et au Forum des images. Pour sa sixième édition, parrainée par Bertrand Bonello, ce festival mettant en avant le travail de jeunes réalisateurs tous âgés de moins de trente ans a sélectionné 24 films français et étrangers. En voici les titres, jugés très prochainement par le jury du festival (Vanja Kaludjercic, programmatrice, Nathalie Lapicorey, Gizem Zeynep, productrices/Partizan Films, Manuel Chiche, distributeur et éditeur DVD/Wild Side Films, Amaury Augé, rédacteur/Format Court).

Liova Jedlicki : « J’ai voulu que mon film soit une réelle expérience pour le spectateur »

Liova Jedlicki : « J’ai voulu que mon film soit une réelle expérience pour le spectateur »

Nous avons rencontré le réalisateur du film « Solitudes » lors du dernier Festival de Clermont-Ferrand où il a remporté le Prix Adami de la meilleure interprétation féminine, une Mention du Jury Télérama ainsi qu’une Mention « Pialat » du jury officiel. Le jeune homme était pour la première fois au festival, et conscient que son film (mettant en relation une prostituée roumaine violée et un traducteur pour les services de police) n’est pas simple, il n’a pas lésiné en explications et argumentations sur ce qu’il a cherché à raconter.

De la Toile à lʼÉcran. Nouvelle séance Format Court le vendredi 21 décembre, à l’occasion du Jour le plus court !

De la Toile à lʼÉcran. Nouvelle séance Format Court le vendredi 21 décembre, à l’occasion du Jour le plus court !

Chaque deuxième jeudi du mois, Format Court organise des projections de films courts au Studio des Ursulines (Paris, 5ème). À l’occasion du Jour le plus court, mis en place par le CNC l’an dernier, les soirées Format Court réinvestiront cette fois lʼécran le vendredi 21 décembre, dès 20h30. Nous vous proposons de découvrir six films courts, récents ou anciens, cultes ou méconnus, toujours au Studio des Ursulines. L’entrée sera exceptionnellement libre d’accès ce soir-là, pour fêter le court métrage !

Apéro Projo Novembre (67ème édition), ce vendredi

Apéro Projo Novembre (67ème édition), ce vendredi

Tous les premiers vendredis du mois, l’association Collectif Prod organise des projections de courts métrages, en présence des équipes des films, au Café de Paris, en entrée libre. Ce vendredi 2/11, l’association belge Courts Mais Trash bénéficiera d’une carte blanche en avant-programme, avant de laisser la place à un programme surnommé « Emergences ». Nous y serons. Et vous ?

C comme Les Condiments Irréguliers

C comme Les Condiments Irréguliers

« Les Condiments Irréguliers » est très librement inspiré de la vie de la marquise de Brinvilliers (1630-1676). Voulant mettre fin à ses jours en s’empoisonnant avec de la mort aux rats, la marquise décide de tester celle-ci sur l’une de ses servantes. Elle se découvre alors une passion pour l’empoisonnement, qu’elle envisage comme un art. Elle tue tour à tour son époux, sa fille et des personnes de son entourage, accomplissant ainsi l’œuvre de sa vie avant de finir sur le bûcher.
Réal. : Adrien Beau
Fiction, 30′, 2011
France

Festival pointdoc, les films sélectionnés

Festival pointdoc, les films sélectionnés

Pour la deuxième édition de pointdoc, le festival de documentaire en ligne (15-29 janvier), retrouvez 20 films documentaires d’auteurs visibles à tout moment pendant quinze jours. Chaque jour, un nouveau film sera mis à la une et chaque soir, le réalisateur de ce film échangera avec les internautes lors d’une session de tchat.

Javier Packer-Comyn : « Je suis toujours attentif à la manière dont le film travaille le monde et à celle dont le monde traverse le film »

Javier Packer-Comyn : « Je suis toujours attentif à la manière dont le film travaille le monde et à celle dont le monde traverse le film »

Avant de devenir le directeur artistique du Cinéma du Réel, le festival dédié au documentaire de création, organisé par le Centre Pompidou fin mars-début avril, Javier Packer-Comyn a œuvré pendant plusieurs années en faveur du même cinéma à Bruxelles, en faisant venir des auteurs, et en montrant des films méconnus via l’association Le P’tit Ciné. D’une ville à l’autre, d’une expérience de travail à l’autre, des fondamentaux sont restés : dialogue entre passé et présent, statut de l’image, regards sur le monde, solitude groupée, et points d’entrée. Entretien.

Peter Lord : “J’aime l’idée que le spectateur ait de l’empathie pour le personnage, comme quand Wallace dit quelque chose de stupide et que Gromit lève les yeux au ciel »

Peter Lord : “J’aime l’idée que le spectateur ait de l’empathie pour le personnage, comme quand Wallace dit quelque chose de stupide et que Gromit lève les yeux au ciel »

Co-fondateur du studio Aardman connu et reconnu pour son savoir-faire en matière de pâte à modeler et et son panel d’animateurs maison talentueux (Nick Park, Darren Walsh, Peter Peake, Luis Cook, Richard Goleszowski, …), Peter Lord était l’invité du festival Anima ces jours-ci. Co-auteur avec Nick Park de « Wallace et Gromit », co-réalisateur de « Chicken Run », il revient sur ses débuts dans l’animation, le style Aardman, l’évolution des techniques et l’importance du réalisme. Discussion sur fond de petits miracles et d’accent franco-anglais.

Luc Moullet : « C’est en tant que cinéaste que s’élabore mon travail critique, et non pas en tant que critique de cinéma »

Luc Moullet : « C’est en tant que cinéaste que s’élabore mon travail critique, et non pas en tant que critique de cinéma »

Outre son travail de critique de cinéma, Luc Moullet est un cinéaste à part entière. Sa forte personnalité, son jeu sur les répétitions et ses formules truculentes trouvent un écho dans les sujets de société, comme le consumérisme, les conditions de travail et sa déshumanisation, que seule la comédie peut à la fois pointer et détourner. Clown amer, oscillant du burlesque au politique, Luc Moullet nous raconte, dans la seconde partie de notre entretien, comment il est devenu le « poil-à-gratter du cinéma français ».

La compétition nationale au FIFF

La compétition nationale au FIFF

Le temps d’un week-end, le FIFF a réuni nombre de petits films aux voix lointaines, douces et graves venues des différents coins de la Francophonie. Dans la compétition nationale où 15 films concouraient, l’inflexion était parfois excessive, tremblante, hésitante et maladroite mais elle s’est tout aussi bien montrée jouissive, vraie, profonde et torturée. Aperçu de cinq cris de cœur.