Festival Format Court 2026, école SRF autour du body horror

Festival Format Court 2026, école SRF autour du body horror

À l’occasion de sa 7e édition, le Festival Format Court s’associe pour la deuxième année consécutive à la Société des réalisatrices et réalisateurs de films afin de proposer un nouvel atelier organisé en partenariat avec le Festival. Après une première rencontre consacrée à l’univers visuel des films et une deuxième sur les compositeurs, cette nouvelle session se tiendra le mercredi 8 avril à 15h30 autour du thème : « Faire du body horror en France : comment transformer le corps humain au cinéma aujourd’hui ? ».

Nicolas Fong : « Faire un film, c’est déjà énorme ! Le montrer ensuite à un public, c’est assez fou »

Nicolas Fong : « Faire un film, c’est déjà énorme !  Le montrer ensuite à un public, c’est assez fou »

Nicolas Fong vient de remporter le prix des auteurs de la SACD du 45è festival Anima de Bruxelles qui s’est achevé le 1er mars dernier, avec son film qui câline, « HUGS ». Cette année, il a réalisé le spot du festival, a participé au jury jeune public et a suivi son film à Sundance. Il revient avec nous, sur ce qui fait de l’animation un parcours intense et collectif.

Focus César 2026

Focus César 2026

Chaque année, Format Court accompagne, avec ses articles et entretiens, le parcours des courts métrages sélectionnés aux César. La composition des 3 sélections officielles : animation, documentaire et fiction, fut révélée le mois dernier par l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma, soit 48 films en lice pour les 3 statuettes réservées aux courts métrages français.

Hesam Eslami : « Je pense que tous mes films sont comme une fenêtre ouverte sur une pièce qui n’est pas accessible à tout le monde »

Hesam Eslami : « Je pense que tous mes films sont comme une fenêtre ouverte sur une pièce qui n’est pas accessible à tout le monde »

Originaire d’Ahwaz, en Iran, et formé à l’Université des Arts de Téhéran, Hesam Eslami s’intéresse très tôt  aux personnes en marge de la société iranienne, qu’il dépeint avec sensibilité. Découvert récemment au Fipadoc avec son film « Citizen Inmate », dans lequel nous suivons la surveillance électronique des habitants de Téhéran, il vient de présenter son film dans la section Labo au Festival de Clermont-Ferrand.

Et vogue le festival. Clermont-Ferrand 2026

Et vogue le festival. Clermont-Ferrand 2026

Un immense bateau qui pourfend un ciel violet, avec à son bord la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption et de minuscules personnages mouchoirs au vent, voilà cette année comment se dévoile toutes voiles dehors le festival de court-métrage de Clermont-Ferrand. Une 48e édition qui se tient du 30 janvier au 7 février 2026, et qui invite à une formidable traversée du court, de bâbord à tribord. Karolis Strautniekas propose une lumineuse et rêveuse affiche qui n’aurait pas déplu à Fellini, celui d’ »Amarcord » et d’ »E la nave va » aux paquebots mélancoliques.

Rémi Mardini. Le travail sur l’image, celle qu’on laisse, celle qu’on a de soi-même

Rémi Mardini. Le travail sur l’image, celle qu’on laisse, celle qu’on a de soi-même

Alors qu’il recevait plusieurs prix au Festival de Saint-Jean-de-Luz (Prix du public, Prix du SFCC-prix accordé par des membres du syndicat de la critique de cinéma-, et Prix vision d’avenir) pour son très subtil premier court « En Beauté », nous avons eu l’envie d’interroger le jeune cinéaste Rémi Mardini.

After Short Animation, mardi 18.11, à l’ESRA

After Short Animation, mardi 18.11, à l’ESRA

Après un premier After Short, organisé mardi 28 octobre 2025 autour des courts de fiction présélectionnés aux prochains César (en présence de 11 équipes), retrouvez-nous le mardi 18 novembre prochain dès 19h à l’ESRA pour notre 2ème After Short de l’année centré sur les courts d’animation en lice aux César 2026, auquel participeront 8 équipes de films et 15 professionnels.

Lucile Hadžihalilović : « Ce qui me plaît au cinéma, c’est d’entrer dans un univers »

Lucile Hadžihalilović : « Ce qui me plaît au cinéma, c’est d’entrer dans un univers »

Cette semaine sort en salles le nouveau long-métrage de Lucile Hadžihalilović, « La Tour de glace ». Le film a reçu l’Ours d’argent de la meilleure contribution artistique à la Berlinale 2025. Une rétrospective lui était également dédiée ce week-end à la Cinémathèque française, en sa présence. Une occasion pour Format Court de partir à la rencontre de la réalisatrice, qui nous a parlé de son parcours, de son rapport entre son cinéma et l’enfance, et de son travail sur les atmosphères dans ses films.

Gabriel Abrantes. L’art, le choc électrique, le déplacement intérieur

Gabriel Abrantes. L’art, le choc électrique, le déplacement intérieur

Figure singulière du cinéma contemporain portugais, Gabriel Abrantes navigue entre l’art plastique, le court-métrage expérimental et les longs-métrages surprenants. En mai dernier, il présentait en compétition à Cannes son nouveau court, « Arguments in Favor of Love » (« Disputes en faveur de l’amour »), un film d’animation émouvant dans lequel un couple de fantômes se disputait autour d’un piano sur le couple, la famille et le deuil.

F comme Une fugue

F comme Une fugue

De Frère, Sœur se souvient qu’il avait les yeux noirs, des cheveux semblables aux siens, des épaules fines comme les ailes d’un oiseau et qu’il connaissait par cœur le chemin de la rivière. De Frère, Sœur n’a rien oublié.
Réal. : Agnès Patron
Animation, 15′, 2025
France

Festival d’Annecy 2025

Festival d’Annecy 2025

Le Festival d’Annecy 2025, qui a ouvert ses portes le 8 juin, accueillera une nouvelle fois des milliers de passionnés d’animation du monde entier. L’édition 2024 avait rassemblé plus de 17 000 accrédités issus de 100 pays, confirmant son statut de rendez-vous majeur du secteur. Cette année encore, le festival proposera une semaine de projections, de rencontres professionnelles et d’événements dédiés à l’animation sous toutes ses formes.

I’m Glad You’re Dead Now de Tawfeek Barhom

I’m Glad You’re Dead Now de Tawfeek Barhom

« Quand nous regardons un court métrage, nous sentons bien qu’un univers plus vaste se met en place, un univers qui n’est pas réductible à la somme des plans vus à l’écran. » remarquait le professeur Sébastien Févry. C’est dans cet univers hors-film que la Palme d’or du festival de Cannes a enfoui ses secrets. « I’m Glad You’re Dead Now » est paradoxal, difficile à décrire et pourtant limpide, clair sans rien réellement montrer ou prononcer.