Chez moi de Phuong Mai Nguyen
Hugo, six ans, rencontre pour la première fois le nouveau compagnon de sa mère… qui s’avère être un drôle d’oiseau.
Hugo, six ans, rencontre pour la première fois le nouveau compagnon de sa mère… qui s’avère être un drôle d’oiseau.
La 31e édition du Festival Européen du Film Court de Brest aura lieu du 8 au 13 novembre 2016. 38 films issus de 28 pays forment les contours de la compétition européenne. Pour la cinquième année consécutive, Format Court attribuera un Prix à l’un des films en sélection.
Pierre Etaix est parti vendredi matin, a-t-on appris. Quelle tristesse. Nous l’avions rencontré au Festival de Vendôme en 2010, il y a près de 6 ans. Gentil, poli, souriant, élégant, il avait raconté ses souvenirs, son lien au court-métrage, au gag, à Tati, à Keaton, au music-hall, au cirque avant de présenter avec humour « Le Grand Amour » devant un parterre composé de nombreux jeunes conquis par ce vieux monsieur, petit enfant aimant la scène comme personne.
Film de fin d’études d’Or Sinai, jeune réalisatrice israélienne, « Anna » a obtenu cette année le premier prix à la Cinéfondation (section réservée aux films d’écoles à Cannes), le Prix Format Court au Festival de films d’écoles de Tel Aviv et une Mention spéciale au Festival de Toronto. Ce court métrage qui sera présenté au prochain Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier est un portrait de femme esseulée (interprété par Evgenia Dodina, magnifique) cherchant à combler son ennui dans un monde où l’homme est une denrée rare.
Île Courts, le Festival International du Court Métrage de Maurice, aura lieu du 11 au 15 octobre 2016. L’an passé, Format Court découvrait ce jeune festival sympathique en lien direct avec le ciné de l’Océan indien.
Premier (très beau) film, casting sauvage, rencontre avortée, envie d’authenticité et d’apprentissage, projet porté à bout de bras, campagne Ulule à la clé : Romane Gueret et Lise Akoka ont co-réalisé « Chasse royale », un moyen-métrage primé à la Quinzaine et présélectionné aux prochains César, encore visible quelques heures sur le Court-Circuit d’Arte. Discussion à deux voix, avant le passage au long.
À deux, ils façonnent un cinéma qui nous plaît énormément, un cinéma sur le fil, très pudique, simple et intime. Si on a découvert l’Iranien Ali Asgari il y a trois ans à Cannes avec un film très maîtrisé en compétition officielle, « More than two hours » (titre original « Bishtar Az Do Saat »), on l’y a retrouvé cette année avec un nouveau titre, également très fort, en compétition, « Il silenzio », accompagné de sa compagne et co-réalisatrice, Farnoosh Samadi Frooshani.
Naomi Kawase, Présidente cette année à Cannes du Jury des courts-métrages en compétition et de la Cinéfondation (sélection de films d’écoles), s’est exprimée il y a quelques temps sur Format Court sur sa formation à l’École des Arts Visuels d’Ōsaka et sur la nécessité – pour tout réalisateur qui se respecte – d’apprendre à regarder le monde et de veiller au moindre détail.
Passé inaperçu à cause du gros Cannes, le discret IndieLisboa s’est affiché il y a deux mois pendant dix jours à Lisbonne. Que ce soit sur les posters géants, les affiches placardées dans toute la ville ou dans le journal du festival, le symbole-corbeau a posé, mi-songeur mi-humain, muni d’une pipe et d’un fusil, dans les herbes hautes rougeâtres.
Rory Waudby-Tolley. Jeune réalisateur & animateur britannique. Issu du Royal College of Art (passé précédemment par l’université de Bournemouth), il a réalisé « Mr Madila, Or The Colour of Nothing », lauréat de notre Prix Format Court lors de la dernière édition du Festival Premiers Plans d’Angers. Le film, documentaire animé de grande qualité, confronte, entre réalité et fiction, le réalisateur avec Mr Madila, un guérisseur spirituel dont il possède une carte de visite. En avril dernier, Rory Waudby-Tolley est venu présenter son film à notre séance Format Court au Studio des Ursulines (Paris, 5ème) grâce au soutien du British Council. Nous en avons profité pour l’interviewer, lui demander de nous croquer un dessin et nous envoyer une vidéo-bonus créée spécialement pour Format Court (tous deux publiés dans cet article).
« Chasse royale » ? À la base, un titre comme un autre, un premier film, un tournage entamé à la rentrée 2015, deux jeunes femmes (Lise Akoka et Romane Gueret) à la réalisation, l’aide d’une amie productrice (Marine Alaric, Les Films du Velvet), une cagnotte Ulule remplie par la famille, les copains et les anonymes.
Réalisateur espagnol, prolifique et sympa, Alberto Vazquez a présenté son nouveau court-métrage d’animation « Decorado » à la Quinzaine des Réalisateurs cannoise. Dans quelques jours, le film sera présenté au public du festival d’Annecy en même temps que son premier long-métrage, « Psiconautas » (co-réalisé avec Pedro Rivero). Ce jeudi 9 juin 2016 nous diffuserons « Decorado » à notre nouvelle séance Format Court au Studio des Ursulines (Paris, 5ème), en accompagnement d’une exposition autour du film. Entretien avec son auteur, amateur d’histoires, de dessins et de courts-métrages.
Originaire de Nara où elle a créé un festival de cinéma, la réalisatrice Naomi Kawase (« Suzaku », « Shara », « La Forêt de Mogari », « Hanezu l’esprit des montagnes », « Still the Water », « Les Délices de Tokyo ») vient de présider le Jury de la Cinéfondation et des courts métrages en sélection officielle au 69ème Festival de Cannes. Entretien autour du Japon, de Nara plus précisément, du numérique, de l’expérience du court et du regard sur le monde.
Après avoir réalisé « Birdboy » et « Sangre de Unicornio », le réalisateur et illustrateur espagnol Alberto Vazquez revient avec un nouveau court, influencé par l’univers du conte, du fantastique et de la gravure, « Decorado », présenté à la dernière Quinzaine des Réalisateurs et au prochain festival d’Annecy.
Le Colombien Simón Mesa Soto, évoqué il y a quelques jours sur notre site, n’est pas le seul court-métragiste à revenir en compétiton officielle à Cannes cette année. L’auteur de « Leidi » (Palme d’Or il y a 2 ans) et de « Madre » (en lice cette année) se retrouve en effet dans la même catégorie qu’Ali Asgari, un auteur iranien que nous avions repéré il y a trois ans à Cannes avec le très beau « Bishtar Az Do Saat » (More than two hours). Depuis cette première sélection en 2013, Ali Asgari a réalisé un autre court-métrage remarqué, « The Baby » avant d’opter pour la co-réalisation avec sa compagne Farnoosh Samadi Frooshani avec qui il a signé « La Douleur » avant de tourner « Il silenzio », retenu à l’officielle cette année.
Pour la deuxième année consécutive, Format Court est partenaire du festival IndieLisboa dont la 13ème édition s’est terminée hier soir à Lisbonne. Notre revue y attribue un prix dans la section « Silvestre », réunissant des films à part et inattendus réalisés par de jeunes auteurs comme des cinéastes établis.
Depuis 3 ans, la revue en ligne Format Court, dédiée au court métrage, accompagne le festival de Brive et soutient de jeunes auteurs maîtrisant l’art de raconter des histoires singulières et originales.
La clôture du 38ème Festival de Films de Femmes de Créteil et du Val-de-Marne s’est déroulée hier soir à la Maison des Arts de Créteil. Pour la première fois, Format Court y remettait un prix au sein de la compétition internationale.
Un récit qui présente, de façon originale, un univers subjectif en 47 scènes. Des événements de la vie quotidienne mettent en évidence la cohérence irrationnelle du monde qui nous entoure. Des situations surréalistes qui mettent en scène les humains et leur rapport à la nature.
Énigmatique, organique et fantastique, « Corpus » est un court-métrage d’animation de moins de 3 minutes réalisé par Marc Hericher, un ancien élève de l’École des Arts Décoratifs. En octobre dernier, le film avait remporté notre Prix Format Court au festival Court Métrange de Rennes, rejoignant ainsi nos précédents films primés en Bretagne : « A living soul » de Henry Moore Selder, « Fuga » de Juan Antonio Espigares, « Mamembre », de Christophe Feuillard, Sylvain Payen, Caroline Diot, Guillaume Griffoni, Clarisse Martin, Julien Ti-I-Taming et Quentin Cavadaski et « Danny Boy » de Marek Skrobecki.