Annarita Zambrano : « Mon film est une histoire d’amour, une poésie avec la tristesse de la mort »

Annarita Zambrano : « Mon film est une histoire d’amour, une poésie avec la tristesse de la mort »

Lors du dernier Festival de Cannes, nous avons rencontré Annarita Zambrano, en compétition officielle avec son film « Ophelia  ». La réalisatrice d’origine italienne nous a longuement raconté son parcours, ses choix et son cinéma, avec passion et coups de gueule, comme une copine avec qui on prendrait un café, et nous a démontré qu’elle était une personne aussi déterminée dans la vie que dans son cinéma.

Soirée Bref n°146, mardi 11 juin. L’air des familles

Soirée Bref n°146, mardi 11 juin. L’air des familles

“On ne choisit pas sa famille”, dit-on parfois. Elle peut tourner à l’enfer, l’air devient irrespirable, on veut la quitter. Le noyau se fissure. Ce peut être à l’occasion d’une disparition qui, à la fois, ressoude et relègue chacun à sa solitude. Il arrive aussi qu’on se choisisse une famille, pour le meilleur, mais aussi parfois que cette façon de se laisser porter par un collectif conduise au pire.

Festival BD6Né, le 1er palmarès

Festival BD6Né, le 1er palmarès

Organisée par Collectif Prod, la 1ère édition du Festival BD6Né s’est déroulée du 31 mai au 2 juin 2013 au Nouveau Latina à Paris et au Cinéma Les Lumières à Nanterre. À travers ses projections de courts métrages et documentaires, ses conférences, ses combats de dessinateurs et son exposition, le festival BD6Né a souhaité mettre en lumière les apports de la BD dans le Cinéma et toute la richesse des échanges entre ces deux Arts. Découvrez le palmarès de cette première édition établi par Florent Ruppert, Jérôme Mulot, Chloé Mazlo, Rurik Sallé et Katia Bayer.

Sarah Hirtt & Jean-Jacques Rausin, de la cinéphilie à la profession

Sarah Hirtt & Jean-Jacques Rausin, de la cinéphilie à la profession

Parmi les 18 films d’étudiants mis de côté cette année par Dimitra Karya, directrice de la sélection de la Cinéfondation, figurait un film belge de l’INSAS traitant avec humour de la fratrie et de ses (dés)illusions. « En attendant le dégel » (c’est son nom) a obtenu à Cannes le deuxième prix de la Cinéfondation des mains de Jane Campion et de son jury (Maji-da Abdi, Nicoletta Braschi, Nandita Das et Semih Kaplanoğlu). Au lendemain de la remise des prix, Sarah Hirtt, la réalisatrice et Jean-Jacques Rausin, l’un des trois comédiens du film, reviennent sur leurs parcours, leurs envies et leur lien au court.

O comme Ophelia

O comme Ophelia

La forêt, les dunes, l’océan. Thomas et Simon, douze et neuf ans, pédalent vite. Ils savent qu’elle vient bronzer ici tous les jours, nue, sur la plage. Loin de tout le monde.
Réal. : Annarita Zambrano
Fiction, 15′, 2013
France

«  L’Aurore boréale  » par Keren Ben Raphaël, Rémi Bertrand, Ana et Hippolyte Girardot, Delphine et Élise Benroubi

«  L’Aurore boréale  » par Keren Ben Raphaël, Rémi Bertrand, Ana et Hippolyte Girardot, Delphine et Élise Benroubi

Au dernier Festival de Cannes, avant la présentation de la Collection Canal + à la Semaine de la Critique, Format Court a eu l’opportunité de rencontrer l’équipe au complet – ou presque – du film «  L’Aurore boréale  » de Keren Ben Raphaël écrit pour Ana et Hippolyte Girardot et produit par Palikao Films.

La Collection Canal 2013  : une histoire de famille  !

La Collection Canal 2013  : une histoire de famille  !

Pour ce cru 2012/ 2013, la Collection a réuni sept familles du cinéma, de la télévision et de la chanson pour se prêter au jeu du « court-métrage écrit pour… ». Le concept de la Collection Canal, rappelons-le, consiste à proposer un scénario de court-métrage n’excédant pas la douzaine de minutes, en binôme réalisateur/producteur (désormais, accompagné d’un compositeur), écrit à l’attention d’une des personnalités qui accepte de se plier à cet exercice.

Hu Wei. Rêve & réalité, désir & cinéma

Hu Wei. Rêve & réalité, désir & cinéma

En novembre dernier, nous avons découvert au Festival de Brest « Le Propriétaire », un film noir à l’esthétique très marquée. Son auteur, Hu Wei, actuellement étudiant au Fresnoy (comme Eduardo Williams, réalisateur de « Que je tombe tout le temps ? »), réapparaît dans nos fenêtres avec un nouveau film hybride dans lequel des familles tibétaines défilent devant l’objectif, sur fond d’arrières-plans diversifiés. « La Lampe au beurre de Yak » vient de commencer son parcours en festivals avec une sélection à la dernière Semaine de la Critique, à Cannes.

Que je tombe tout le temps ? d’Eduardo Williams

Que je tombe tout le temps ? d’Eduardo Williams

Avec « Que je tombe tout le temps ? », sélectionné à la dernière Quinzaine des Réalisateurs, Eduardo Williams signe un film dans la continuité de « Pude ver un puma », son précédent court métrage présenté l’an passé à la Cinéfondation. Sa touche très personnelle autant visuelle que narrative lui assure un bel avenir cinématographique.

5ème édition du Festival Millenium, à Bruxelles du 31 mai au 9 juin

5ème édition du Festival Millenium, à Bruxelles du 31 mai au 9 juin

Depuis sa création, le Festival Millenium poursuit sa vocation en proposant des documentaires qui interpellent et qui nous font découvrir l’autre et sa complexité ainsi que la beauté de la différence. Initié pour mettre à l’honneur des films dont les thèmes sont liés aux Objectifs du Millénaire pour le développement, le festival est devenu un rendez-vous incontournable de la scène documentaire bruxelloise. La programmation de cette 5ème édition s’articulera autour du thème « Tout à vendre ».

Ali Asgari : « Le cinéma iranien s’inspire de la vie »

Ali Asgari : « Le cinéma iranien s’inspire de la vie »

Si cette année, à Cannes, Asghar Farhadi a défendu son « Passé » en compétition officielle, du côté des courts, trois auteurs iraniens se sont fait repérer, que ce soit du côté de la Cinéfondation ou de la compétition officielle des courts. Dans la section réservée aux films d’écoles, Anahita Ghazvinizadeh a remporté le Premier Prix pour son piquant « Needle » et Navid Danesh nous a intéressés pour ses plans d’amour mobile. À l’officielle, Ali Asgari, le réalisateur de « Bishtar Az Do Saat » (« Plus de deux heures ») a développé, pour sa part, une histoire de transgression vécue dans une société traversée par les tabous.