Entretien avec Zhang Xian Min, juré à Clermont-Ferrand

Entretien avec Zhang Xian Min, juré à Clermont-Ferrand

Membre du Jury International au dernier festival de Clermont-Ferrand, Zhang Xian Min dissimule plusieurs identités dans ses poches. Diplômé de la Sorbonne et de La Fémis, il est aussi réalisateur, acteur, écrivain, producteur, enseignant à l’Académie du cinéma de Pékin, et co-fondateur du Festival du Film Indépendant de Nankin. Entretien autour du cinéma, de la Chine, du court métrage, et de la France.

Andong de Rommel Milo Tolentino

Andong de Rommel Milo Tolentino

Même dans un contexte difficile, il ne faut pas renoncer à ses désirs. « Andong », réalisé par le philippin Rommel Milo Tolentino, est un film délicat, drôle et sensible sur les enfants et leurs stratégies futées et quotidiennes. À Clermont-Ferrand, le film a remporté le Prix du Public et de la Presse Internationale (composé de Thomas Martinelli – Il Manifesto, et de l’auteur de cette critique, pour Format Court).

Uri Kranot : « Avec nos courts, nous représentons simplement ce que nous ressentons et observons autour de nous »

Uri Kranot : « Avec nos courts, nous représentons simplement ce que nous ressentons et observons autour de nous »

En novembre 2008, le réalisateur d’animation israélien Uri Kranot était invité aux Rencontres Audiovisuelles de Lille, en tant que membre du Jury Professionnel. Avec sa femme, Michal Pfeffer, il a co-réalisé plusieurs courts métrages, depuis leur rencontre à l’Académie d’Art et de Design Bezalel, à Jérusalem. Leur dernier film, « The Heart of Amos Klein » (Le coeur d’Amos Klein), sélectionné au dernier Festival de Clermont-Ferrand et à celui d’Anima (Bruxelles), entremêle un parcours individuel avec l’histoire collective d’Israël. Rencontre furtive à Lille, entre deux séances.

Clermont-Ferrand, le petit journal

Clermont-Ferrand, le petit journal

Pourquoi est-ce que chaque année, à la même époque (fin janvier/début février), certains amateurs et professionnels du court métrage, quittent leur ville, leur famille, leur bureau, voire leur école, au profit d’un séjour à Clermont-Ferrand? Pas seulement pour rendre hommage à la ville qui a vu naître Blaise Pascal, André Michelin et Lolo Ferrari, et pour profiter de la gastronomie locale. Mais aussi – et surtout – parce que depuis 31 ans, y a lieu un événement réputé et incontournable en matière de cinéma bref : le Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand. Le point, les points sur cette édition.

The Ground beneath (Le Sol sous nos pas) de René Hernandez

The Ground beneath (Le Sol sous nos pas) de René Hernandez

Parmi d’autres sujets, les difficultés de communication inspirent les réalisateurs. Autour de ce thème, un court métrage se dégageait, cette année, de la sélection du festival de Clermont-Ferrand. Son identité : « The Ground beneath » (Le Sol sous nos pas). Un film australien, touchant et sensible sur la question du choix et du passage à la vie adulte, réalisé par René Hernandez.

Benoît Labourdette : films de poche & Pocket Films

Benoît Labourdette : films de poche & Pocket Films

En 2005, le Forum des Images initia le festival Pocket Films, une manifestation attentive aux films tournés exclusivement avec des téléphones portables. Au fil des éditions, les organisateurs ont ouvert leur programmation à tous les créateurs (cinéastes, photographes, musiciens, plasticiens, amateurs, …), les genres (fiction, animation, documentaire, expérimental, clips, portraits, …) et les métrages (courts, moyens voire longs).

Hélène Vayssières : le cinéma de poche et Arte

Hélène Vayssières : le cinéma de poche et Arte

Chargée des courts et moyens métrages au sein de l’Unité Cinéma d’Arte France, et de l’émission Court-Circuit, Hélène Vayssières est à l’origine de « Caméra de Poche », une collection de dix courts métrages ayant la particularité d’avoir été entièrement tournés avec des téléphones portables. En novembre, elle faisait partie du Jury de la deuxième édition du festival belge de films mobiles, Cinépocket. Entretien.

Gwendoline Clossais, illustratrice de courts métrages

Gwendoline Clossais, illustratrice de courts métrages

Gwendoline Clossais est bretonne comme une galette et joyeuse comme une farandole. Depuis sept ans, elle illustre la rubrique “Le film dessiné” publiée sur Cinergie.be (site de cinéma belge). Si son style est identifiable à ses taches d’encre de Chine parsemant ses dessins, Gwendoline se fait reconnaître dans le civil par son rire cristallin, son goût immodéré pour les crêpes, et son impressionnante collection de collants colorés.

Franco Lolli, réalisateur de Como todo el mundo

Franco Lolli, réalisateur de Como todo el mundo

Franco Lolli est sorti diplômé du département Réalisation de la Fémis en 2007. Son film de fin d’études, « Como todo el mundo », a été sélectionné et récompensé dans de nombreux festivals, notamment à Huy, Angers, Poitiers et Clermont-Ferrand où il a remporté en février 2007, le Grand Prix de la Compétition Nationale. Début octobre, il était de retour en tant que juré à Huy, au FIDEC (Festival International des Écoles de Cinéma).

Justine Montagner, responsable de la programmation du FIDEC

Justine Montagner, responsable de la programmation du FIDEC

À Huy, se tient, depuis huit ans, au mois d’octobre, un festival de courts métrages unique en son genre en Belgique : le FIDEC. Ce Festival International des Écoles de Cinéma ne programme que des films réalisés par des étudiants issus d’écoles belges comme étrangères. Cette année, du 14 au 19 octobre, 35 films, venant de 24 pays et 14 écoles, étaient en compétition à Huy. Rencontre avec Justine Montagner, responsable de la programmation du FIDEC.

Milovan Circus de Gerlando Infuso

Milovan Circus de Gerlando Infuso

Dans son film de troisième année, Margot (Prix Jury Jeunes au Festival d’Annecy), Gerlando Infuso, étudiant à La Cambre, avait développé un récit autour d’un personnage partagé entre la folie et le froid. Un an a passé, une nouvelle idée a poussé, celle d’un artiste de cirque en proie au rejet et à la vieillesse. Avec Milovan Circus, Gerlando Infuso renoue avec le sentiment de solitude, la poésie du sombre et l’animation en volume, éléments qui avaient contribué à la qualité de son court métrage précédent.

Edito

Edito

Format Court est né d’une envie. Celle de parler de court métrage de façon différente et visuelle. Pourquoi s’intéresser à cette forme cinématographique ? Parce que le court métrage est un genre à adjectifs : particulier, riche, diversifié, passionnant, inventif et très créatif.

Équipe

Équipe

Découvrez en quelques lignes les membres de l’équipe de Format Court à travers leur biographie et leurs trois courts de cœur. Katia Bayer, Rédactrice en chef (lire ses articles) Katia Bayer n’est ni une personnalité, ni une artiste, ni une femme politique, et encore moins un personnage historique. Attirée par le singulier, le malicieux, l’inventif […]