Belgique
Reportages »
La belle surprise du Festival « Elles tournent – Dames draaien » fut sans aucun doute le programme « Ecran d’art, écrans d’elles » présenté par Muriel Andrin (Docteur en cinéma à l’Université Libre de Bruxelles). Un programme qui mettait en exergue le travail de cinq réalisatrices à travers des films où la question du genre réside dans l’approche alternative des œuvres. Entre cinéma et art contemporain, les jeunes femmes réinventent l’image en mouvement.
Reportages »
Films de Z à A »
Dans Kubita, le théâtre action se transforme en comédie musicale lorsqu’un groupe de détenus burundais rejouent des scènes basées sur leur expérience de la torture. Sous les yeux des gardiens qui sont aussi leurs bourreaux, les prisonniers dévoilent ces actes de violence en les renversant en situations absurdes et paradoxales.
Réal. : Maria Tarantino
Documentaire, 40′, 2011
Belgique
Critiques »
Pour la première fois en cinq ans, le jury décernant le Prix du Meilleur Court Métrage en compétition nationale (Fédération Wallonie-Bruxelles, ex-Communauté française) du FIFF ne s’est pas trompé. C’est que parmi la vingtaine de films sélectionnés cette année, celui d’Emmanuel Marre est, disons-le franchement, celui qui a le plus d’intérêt.
Focus »
Le 26ème numéro du Festival international du film francophone de Namur, communément appelé FIFF, s’est déroulé du 30 septembre du 7 octobre. L’événement a regroupé une centaine de films issus des quatre coins de la Francophonie. Comme d’habitude, la programmation se divisait en longs métrages et courts métrages, avec deux compétitions (la nationale et l’internationale) consacrées à chacun des formats. Du côté court, on a eu également accès à deux sélections hors compétition : Regards du Présent et un focus sur le cinéma flamand.
Reportages »
Le monde de la Francophonie a de nouveau bénéficié d’une digne représentation cette année à l’occasion de la 26ème édition du FIFF à Namur, avec des films issus des pays aussi divers que le Vietnam, le Liban et le Québec. Le genre court a pu y obtenir une bonne visibilité ; pas moins de 90 courts métrages et clips se trouvaient au programme. Aperçu de quelques titres de la compétition internationale.
Interviews »
La magie dans les yeux, ils étaient à Paris pour accompagner la sortie de leur troisième long-métrage, La Fée. La femme aux taches de rousseurs, Fiona Gordon, et l’homme aux cheveux ébouriffés, Dominique Abel, forment un couple de théâtre reconnu en Belgique et ailleurs. Dans leur travail de cinéma, ils sont rejoints par le discret Bruno Romy. Sans avoir la vocation de faire du cinéma, mais seulement l’envie, ils ont constitué une œuvre cinématographique libre, sensible, cocasse et imaginative. Pour eux, réaliser des films signifie amener le théâtre au cinéma, « tout comme les pionniers du cinéma l’ont fait ».
Critiques »
Walking on the wild side, un beau titre pour une histoire de malentendus. Ce 3ème court métrage du trio fonctionne autour d’une idée simple : le quiproquo, un des ressorts de la comédie populaire. L’homme, Dom, croit que Fiona est prostituée alors qu’elle travaille comme femme de ménage dans une maison close. Il fait donc appel à ses services sans comprendre le malentendu en cours.
Films de Z à A »
Un matin, un célibataire timide entre en collision avec une grande rousse. C’est le coup de foudre. Comment revoir cette femme que le destin a mise sur sa route ? La seule chose qu’il sait d’elle, c’est qu’elle travaille dans le quartier nord, là où les femmes vendent leurs charmes. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’elle est femme de ménage…
Fiction, 13′, 2000
Belgique
Critiques »
Fiona Gordon, Dominique Abel et Bruno Rémy réalisent ce premier court-métrage en 1994. Fans de Tati (le désaxé par excellence) et du clown Etaix, ils se sont rencontrés dans les années 80 à l’école Jacques Lecoq dont la formation s’articule autour du mime et de l’expression corporelle. Depuis lors, ils ne cessent d’invoquer les grands noms du burlesque. Et pourtant…les trois réalisateurs tiennent le pari d’inventer, à partir de ces citations, leur propre langage visuel. A la maladresse des corps et des sentiments, répond une rigueur certaine de la mise en scène.




