Brest, le 25ème palmarès
Le festival de Brest s’est terminé hier soir. Voici le palmarès.
Le festival de Brest s’est terminé hier soir. Voici le palmarès.
Deux parents s’apprêtent à célébrer l’anniversaire de leur enfant… « Ce n’est plus le poids qui, parfois, vous fait couler des heures durant. Celui-ci est d’un autre genre . » Paul Celan.
Fiction, 16′, 2010
Réal. : Ádám Császi
Hongrie
Les pays de l’Est continuent à nous intriguer. Après la Pologne, c’est au tour de la Hongrie de nous stimuler l’esprit. « Ünnep » (Celebration), projeté hier et aujourd’hui au festival de Brest, offre un condensé de retenue, de questionnement intime et de cicatrices mal fermées.
Yan est un jeune dealer sans domicile fixe ni emploi stable. Pour Morgane, sa copine, il est prêt à arrêter ses trafics et rechercher un contrat d’embauche dans un entrepôt, au salaire minimum. La pression de son entourage, le coût de la vie et l’angoisse de la précarité lui laisseront-ils la force de suivre cette route ?
Réal. : Laurent Teyssier
Fiction, 23′, France
2010
La société à deux vitesses, c’est de plus en plus vrai s’accorde à nous dire le premier film de Laurent Teyssier. « 8 et des poussières » sélectionné au Festival de Brest, détenteur de plusieurs récompenses et nominé aux Césars 2011 lève le voile sur une réalité peu glorieuse de la (douce) France d’aujourd’hui.
Le festival pointdoc (16/1-30/1/2011) est né du constat qu’il existe à l’heure actuelle peu de moyens de diffusion pour les films documentaires d’auteur. Face à la difficulté que rencontrent de nombreux réalisateurs à faire vivre leur film, nous avons eu l’envie de proposer un espace de visibilité alternatif en utilisant un espace de visibilité alternatif. Ainsi, pointdoc sera le premier festival en ligne de films documentaires. Internet offre, en effet, un espace libre, gratuit, ouvert et accessible à tous. Nous espérons donner à voir, non pas une vision du documentaire, mais des regards et des formes variées révélant la richesse de ce genre.
Depuis les montagnes célestes jusqu’au sommet des tours de Shanghai, deux jeunes paysans quittent leur village pour rejoindre la mégapole.
Réal. : Hendrick Dusollier
Fiction, 15′, 2010
France
Dussolier, non pas l’acteur fétiche de Resnais mais l’explorateur visuel, celui qui tutoie l’Histoire avec un grand H sur les toits des mondes virtuels et qui aime immerger sa caméra en des plongées vertigineuses et citadines est venu amarrer son « Babel » à Brest, le temps du Festival du court métrage.
Nostra culpa. On avait oublié de vous parler du tout nouveau César du Film d’Animation. Curavit oblitus (oubli réparé) : voici la liste des courts présélectionnés dans cette toute nouvelle catégorie.
Après la mort de sa femme, le père de Wojtek fait une dépression nerveuse et perd peu à peu la raison. La direction de l’école de Wojtek s’en inquiète et veut intervenir : s’il s’avère que son père n’est pas capable d’assumer ses responsabilités, le garçon sera placé dans un orphelinat.
Réal. : Adrian Panek
Fiction, 21′, 2009
Pologne
Fort et libre, le cinéma polonais s’imprime à vif. Que ce soit devant un court de Polanski ou devant un long de Skolimowski, quelque chose vous précipite dans du jamais vu. Appelez ça une baffe dans la gueule ou un joli précipice, si vous le voulez. Apprêtez-vous surtout à découvrir dans le même ordre d’idées « Moja biedna głowa » (Ma pauvre tête) d’Adrian Panek, projeté en compétition ces jours-ci à Brest.
Pour la première année, Kodak invite les professionnels (réalisateurs, directeurs de la production, …) à une véritable initiation au tournage sur pellicule 35 mm.
Automne, la saison où la nature se prépare à renaître en mourant. En cette période de l’an, nous faisons la connaissance de deux jeunes gens. Ils sont peut-être pas les personnages les plus populaires de la petite communauté de Tornedalen depuis que leur mode de subsistance est à la limite de la moralité.
Réal. : Jonas Selberg Augustsén
Fiction, 28′, 2010
Suède
Voici un film de saison. « Höstmannen » (“Autumn Man”) de Jonas Selberg Augustsén débarque en Bretagne après avoir fait marrer plusieurs festivals. Suédois, beau et fou, ce court est l’une des surprises de la compétition européenne de Brest.
Un court métrage d’animation où se mêlent une blatte affable, des cartes de Noël perverses, et une biographie d’Albert Einstein (pas celui auquel vous pensez)…
Réal. : Terry Gilliam
Animation, 8’37 », 1968
Royaume-Uni
Premier court du réalisateur américain culte, bien avant qu’il se lance dans le mythique « Monty Python », « Storytime » ouvre le festival européen du court métrage de Brest ce soir. Au rendez-vous, la triple histoire loufoque d’un cafard joyeux, d’un Einstein relativement méconnu et de cartes de vœux qu’il vaut mieux ne pas envoyer. Un humour sardonique qui est encore aujourd’hui la marque de fabrique de la bande pythonienne.
2010 semble être une année anniversaire. Après Huy et Lille, c’est au tour de Brest d’ouvrir le paquet de bougies. Dès ce soir, le Festival Européen du Film Court ouvrira sa 25ème édition sous le signe du Royaume-Uni, pays invité, des compétitions de films et du Grand Alfred.
Demain, le magazine Bref organise sa 121ème soirée de courts. V’là le programme.
La Maison du Film Court, lieu d’intercession, d’échanges et de formation, basé à Paris, soutient la création de musique originale plusieurs fois par an. La prochaine date limite de dépôt des dossiers liée à ce sujet, est fixée au 8 novembre… Demain donc…
Dans la vie d’Alice et Vincent, Il y a le quotidien, le travail et surtout Paul, leur petit garçon. Un jour Alice comprend que dans la vie de Vincent, il y a aussi une autre femme…
Réal. : Stéphanie Vasseur
Fiction, 12’50 », 2009
France