Short Screens #17 : Prix du public
Le Prix du public du Short Screens #17 « Identités » revient à Kwa Heri Mandima (Au revoir Mandima) de Robert-Jan Lacombe !
Le Prix du public du Short Screens #17 « Identités » revient à Kwa Heri Mandima (Au revoir Mandima) de Robert-Jan Lacombe !
Deuxième court métrage d’Adrien Beau après l’onirique et envoûtant « La Petite Sirène », « Les Condiments Irréguliers », produit par Love Streams et Agnès B. Productions, est très librement inspiré par la vie de Marie Madeleine Dreux d’Aubray, Marquise de Brinvilliers, accusée au 17ème siècle de crime de fratricide par empoisonnement et exécutée, puis brûlée en place publique. Présenté en compétition à la dernière édition de Côté Court, « Les Condiments Irréguliers », de par son originalité et sa radicalité, dynamite le paysage actuel du court métrage français.
« Les Condiments Irréguliers » est très librement inspiré de la vie de la marquise de Brinvilliers (1630-1676). Voulant mettre fin à ses jours en s’empoisonnant avec de la mort aux rats, la marquise décide de tester celle-ci sur l’une de ses servantes. Elle se découvre alors une passion pour l’empoisonnement, qu’elle envisage comme un art. Elle tue tour à tour son époux, sa fille et des personnes de son entourage, accomplissant ainsi l’œuvre de sa vie avant de finir sur le bûcher.
Réal. : Adrien Beau
Fiction, 30′, 2011
France
En réponse à la série magnifique d’André S. Labarthe et Janine Bazin, « Cinéastes de notre temps », la nôtre veut rendre hommage aux cinéastes connus et inconnus qui ont participé, avec des fusils, des caméras ou les deux simultanément, aux luttes de résistance et de libération tout au long du XXe siècle. Auteurs impavides et souvent héroïques, exemples de pertinence et de courage grâce auxquels le cinéma tutoie l’histoire collective, les cinéastes des luttes de libération, aux trajets souvent romanesques, sont aussi ceux qui ont le plus encouru la censure, la prison, la mort et aujourd’hui, l’oubli.
Documentaire, 74′, 2011
France
La voix éraillée de Masao Adachi nous accueille dans une étrange pénombre. Il nous chuchote à l’oreille ses questionnements, ses réflexions. Dès les premiers instants du film, récompensé du Grand Prix Expérimental–Essai–Art vidéo au Festival Côté Court 2012, le réalisateur Philippe Grandrieux se joue des règles officieuses du »film-portrait » qui font la part belle aux questions-réponses.
En juin, le festival Côté Court est entré dans une nouvelle décennie avec une vingt-et-unième édition. A Pantin, les spectateurs ont pu assister à des performances, des rencontres et des cartes blanches concoctées (entre autres) par Nicole Brenez, Jean-Claude Taki, Isabelle et Jean-Conrad Lemaître, Apichatpong Weerasethakul, Marylène Negro, Christophe Chassol, Jean-Marc Chapoulie… Avec une nouveauté, cette année : la mise en place de résidences à destination de cinéastes documentaristes pour le montage de leur film à travers le soutien à l’association Périphérie.
Natalia Garagiola, petit bout de femme argentine, est venue pour la première fois cette année au Festival de Cannes afin d’y présenter, en compagnie de ses deux producteurs, son film « Yeguas y cotorras » sélectionné à la 52ème Semaine de la Critique. Sous sa carapace, la jeune réalisatrice semble finalement assez fragile et un peu perdue au cœur du plus grand festival de cinéma au monde. Lors d’une brève interview (d’autres, nombreux, attendent leur tour), elle nous a livré des clefs pour mieux comprendre son film, évoquant les conflits féminins au sein de la jeune aristocratie de Buenos Aires.
Delfina et ses deux meilleures amies se rendent à la maison de campagne familiale pour passer une journée ensemble avant que n’arrivent les invités à son mariage. Confusion et conflits féminins chez la jeune aristocratie de Buenos Aires.
Réal. : Natalia Garagiola
Fiction, 28′, Argentine
2012
Matthew James Reilly, encore étudiant à la Tisch School of the Arts, a remporté en mai le deuxième prix de la Cinéfondation pour son film « Abigail », retraçant un voyage peu mobile d’une jeune femme en perte de vitesse dans une Amérique désabusée. Entretien avec son auteur autour du film d’école, de l’erreur humaine et des influences imagées, photographiques comme cinématographiques.
On l’apprend à l’instant, tard, trop tard probablement. Néanmoins, si vous êtes dans le coin de Bercy (Métro lignes 6 et 14), foncez jusqu’à la Cinémathèque. Le palmarès de la Cinéfondation (créée en 1998 par le Festival de Cannes, afin de soutenir les nouvelles générations de cinéastes) y est projeté à partir de 20h30, salle Jean Epstein.
La 15ème Nuit des Lutins a eu lieu le 11 juin 2012 à l’Institut du Monde Arabe. Stéphane Freiss a présidé la soirée, Jan-Lou Janeir était le maître de cérémonie. Voici le palmarès des Lutins du court métrage 2012.
Lauréat du deuxième prix de la Cinéfondation, cette année à Cannes, « Abigail » est un drame court, une chronique sociale de 17 minutes sur les dernières heures d’une jeune pompiste, cherchant à quitter pour toujours un vendredi, en fin d’après-midi, sa ville natale et sa mère à problèmes.
À la fin de ce qu’elle espère être sa dernière journée de travail, une jeune pompiste essaie de quitter la ville pour toujours. On découvre peu à peu des détails fragmentaires de sa vie alors qu’elle arpente cette friche en plein délabrement qu’on appelle chez-soi.
Réal. : Matthew James Reilly
Fiction, 17′, 2011
Etats-Unis
Short Screens, la rencontre mensuelle du court métrage sur grand écran, a le plaisir de vous convier à sa 17ème séance intitulée « Identités ».
7 courts métrages d’hier et d’aujourd’hui, venus de Suisse, Etats-Unis/Chili, Canada, France, Belgique et Royaume-Uni, abordant à leur façon, le thème de l’identité.
Fort de son succès des deux années précédentes, le Festival du film d’animation de Bruz lance son appel à films pour la troisième édition (12 au 18 décembre 2012) et ouvre l’inscription en ligne sur le site : www.filmfestplatform.com.
Scénariste, réalisateur, écrivain, et spectateur lambda selon ses dires, Emmanuel Carrère est rarement en contact avec la forme courte. Cette année, il était pourtant membre du Jury de la Cinéfondation et des courts métrages en compétition officielle, pendant la période du festival de Cannes. Nous l’avions rencontré, le jour de la proclamation du palmarès de la Cinéfondation, la section réservée aux films d’écoles, la veille de la projection des courts métrages officiels. Entretien autour de l’impression de vie, de l’effet de surprise et des a priori autour des courts.
La soirée de clôture de la 10è édition du Brussels Film Festival s’est tenue hier soir au Flagey. Découvrez les 3 heureux élus parmi les 12 courts métrages programmés.
Découvrez le palmarès du festival Côté court qui s’est terminé hier soir. Pour info, les films primés repassent ce soir, dans le cadre de quatre séances prévues. « Fais croquer » de Yassine Qnia, programmé lors de notre première séance Format Court et « La Maladie Blanche » de Christelle Lheureux, Prix Format Court au festival de Vendôme sont primés. Hip hip… !
Le Festival Court Métrange, festival international du court métrage insolite et fantastique dont la 9ème édition se déroulera à Rennes du 25 au 28 octobre, met en place pour la première fois un pitch dating les 25 et 26 octobre 2012 au Ciné TNB. Ce pitch dating s’adresse à tous les réalisateurs désireux de défendre leur projet de court métrage fantastique auprès de producteurs francophones. Chaque réalisateur aura 8 minutes pour défendre son projet auprès de dix producteurs francophones en entretien individuel.
Le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris a organisé le 20ème Festival Le Court en dit long, du 4 au 9 juin 2012 : 34 courts métrages (co)produits en Wallonie et à Bruxelles étaient en compétition. Le Festival a aussi présenté une large rétrospective consacrée aux 50 ans de l’INSAS (en six programmes) et une séance spéciale pour les 10 ans de la société de production Hélicotronc.