A comme Arekara, La vie d’après
Cinq témoignages d’un événement apocalyptique et surréaliste: un tsunami. Les rescapés racontent.
Réal. : Momoko Seto
Documentaire, 17′, 2013
France
Cinq témoignages d’un événement apocalyptique et surréaliste: un tsunami. Les rescapés racontent.
Réal. : Momoko Seto
Documentaire, 17′, 2013
France
En 2011, la réalisatrice japonaise Momoko Seto nous présentait son court métrage expérimental « Planet Z », nous plongeant dans une guerre macro entre champignons et végétaux, le tout en timelapse. La même année, un tsunami s’abattait sur le Japon. De cet évènement tragique, Momoko Seto nous revient avec « Arekara La Vie d’Après », documentaire en compétition au 22ème Festival du film de Vendôme.
Vendôme n’est pas seulement la ville de naissance du grand Alain Cavalier. C’est aussi le berceau du Festival du Film de Vendôme, le bien nommé. Depuis 22 ans, chaque mois de décembre, le festival déniche des merveilles européennes du côté du court, du long, du documentaire et de l’animation. C’est là qu’on été découverts et célébrés les courts de Benoit Forgeard, Nicolas Provost et Sophie Letourneur, pour ne citer qu’eux.
Ce dimanche, s’est achevée la 36ème édition du Festival de Poitiers. En voici le palmarès.
Avant de tourner cette année « Les Jours d’avant », Prix Format Court au Festival du Film Francophone de Namur (FIFF), Karim Moussaoui a tourné deux courts métrages en 2003 et 2006. Ces films, réalisés sans moyens, ont été les premières expérimentations d’un réalisateur n’ayant pas fait d’école mais ayant concrétisé ses envies de cinéma au moment de l’arrivée du numérique.
Ce jeudi 12 décembre 2013, aura lieu notre dernière séance de courts de l’année. Trois films vous seront proposés, tous en présence de leurs équipes. Parmi eux, figurent deux prix Format Court remis en ce début d’année dans deux festivals belges, l’un à Namur (le FIFF), l’autre à Bruxelles (Filmer à tout prix). Cette soirée sera marquée par la présence de Virginie Legeay, co-scénariste et productrice (« Les Jours d’avant »), Simon Gillard, réalisateur (« Anima »), Nicolas Mesdom et Sébastien Houbani, réalisateur et comédien (« La tête froide »).
Programmateur cinéma à l’Institut Français d’Alger, Karim Massaoui est le réalisateur du très beau film, « Les Jours d’avant », sélectionné à Locarno et au Festival du Film Francophone de Namur où il a remporté le Prix du Jury et le Prix Format Court. Fin novembre, il est venu à Paris pour présenter son film au festival Maghreb des Films, à l’Institut du Monde Arabe. Nous en avons profité pour le rencontrer, l’interroger sur l’Algérie, son parcours, ses expériences personnelles et son dernier film.
Dans une cité du sud d’Alger, au cœur des années 90, deux jeunes gens, Djaber et Yamina, tentent de traverser l’adolescence malgré une violence qui couve et se resserre autour d’eux. Elle finit par éclater sous leurs pieds et modifier définitivement leurs parcours.
Début octobre, Format Court remettait pour la première fois un prix au Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF). Notre jury avait élu comme meilleur film international « Les Jours d’avant » de Karim Moussaoui (Algérie, France) pour la maîtrise de sa mise en scène, sa narration à double regard et sa façon très personnelle de filmer l’adolescence.
Dans une cité du sud d’Alger, au milieu des années 90.
Djaber et Yamina sont voisins mais ne se connaissent pas.
Pour l’un comme pour l’autre, il est si difficile de se rencontrer entre filles et garçons qu’ils ont presque cessé d’y rêver.
En quelques jours pourtant, ce qui n’était jusque là qu’une violence sourde et lointaine éclate devant eux et modifie à jamais leurs destins.
Réal. : Karim Moussaoui
Fiction, 47′, 2013
Algérie, France
Auteur d’une poignée de courts métrages grindhouse à l’humour ravageur et à l’imagerie furieuse, mais aussi du moyen métrage « Le Réserviste », hommage vibrant aux actioners eighties déviants, Mathieu Berthon a répondu à nos questions lors de son passage à Court Métrange pour présenter le film « Feed To Kill », sélectionné en hors-compétition. Découvrez un réalisateur passionné qui, faute de ne rentrer dans aucune case, s’est créé la sienne et l’investit avec acharnement. Découvrez un réalisateur passionné qui, faute de rentrer dans aucune case, s’est créé la sienne et l’investit avec acharnement.
L’appel du muezzin, le béton fracturé, une vue sur le dôme doré de la mosquée Al-Aqsa et nous voici à mi-chemin entre le « Bab-El-Oued » de Merzak Allouache et l’univers des milles et unes nuits.
Ce film suit le récit d’une lettre, celle d’une jeune fille qui parle de sa famille à Jérusalem. C’est une sortie familiale dans la vieille ville et un pique-nique sur un toit. Un évènement inattendu survient lorsqu’une autre famille démolit sa propre maison après décision de justice.
Réal. : Mohammed Al Fateh, Abu Snenih
Documentaire, 8′, 2012
Palestine
À la manière de la chanson de Jacques Brel où l’on « vit tous en province quand on vit trop longtemps », Issa Banourah, premier coiffeur de Beit-Sahour, en périphérie de Bethlehem attends ses clients dans son salon. Entre photos souvenirs et carte de la Palestine aux frontières évolutives sur les murs, un vrai portrait d’homme se dessine, muet la plupart du temps et en plans fixes, comme des photos vivantes n’oubliant pas la musique.
Le quotidien d’Issa Banourah, le premier coiffeur de la ville de Beit-Sahour, devenu un vieil homme âgé et solitaire après la perte de sa femme.
Réal. : Haneen Rishmawi
Documentaire, 7′, 2011
Palestine
En prévision de ses cinq ans, Format Court bénéficiera d’une carte blanche au festival de Vendôme (6-13 décembre), conçue par Fanny Barrot, Katia Bayer, Aziza Kaddour et Camille Monin. Cette séance spéciale, présentée par Katia Bayer, le vendredi 13 décembre à 16h (Minotaure), réunit sept films singuliers, français et étrangers, animés, expérimentaux et fictionnels, découverts et aimés en festivals, réalisés par des étudiants en cinéma comme par des jeunes professionnels.
Depuis 2008, les Rencontres Internationales Henri Langlois consacrent chaque année une soirée à la jeune création africaine. Peu diffusées, ces cinématographies singulières tant dans leur fabrication que dans les messages portés par les jeunes réalisateurs, sont ici mises à l’honneur, l’espace d’une soirée dans le programme « Afrique : droit de suite ».
Pour sa 36eme édition, du 29 novembre au 8 décembre, le Festival international des écoles de cinéma, donne, comme tous les ans, la tendance de ce qui se trame en matière d’émergence de talents. On ne saura taire que sont rassemblés ici les plus grands savoir-faire en matière d’apprentissage du cinéma, les prestigieuses écoles internationales étant représentées par leurs non moins brillants élèves. Les sélections y sont foisonnantes d’énergie, d’envies de cinéma, de fragilité aussi parfois.
Un des effets positifs du passage à la projection numérique est la nécessité de numériser les films anciens qui bénéficient, de ce fait, d’une restauration. Pour accompagner les coûts que ces travaux représentent, le Centre national du cinéma et de l’image animée a mis en place un soutien à la numérisation des oeuvres cinématographiques. C’est parmi ceux qui ont bénéficié de cette aide sélective que nous avons choisi les films de ce programme, une occasion de redécouvrir – ou de découvrir –, dans leur lustre originel, des courts métrages de renom.
HaikuProd’ est une jeune entreprise rennaise s’adressant aux entreprises, aux associations et aux particuliers créée par Charles Bommert, un ancien étudiant de l’ESRA (Ecole supérieur de réalisation audiovisuelle). Rencontrée à Court Métrange, elle nous a rendu service en personnalisant notre campagne Ulule via une vidéo de présentation de Format Court et en filmant et montant les interviews de Tchéky Karyo et Christophe Taudière (France 2). Nous la remercions aujourd’hui en diffusant exceptionnellement sa bande démo.