3ème rendez-vous, « D’entrée de jeu », mardi 20 octobre 2026 à l’ESRA

Des premiers castings aux premiers pas sur un plateau de tournage de court ou de long-métrage, des planches des écoles à celles des théâtres, de la reconnaissance aux moments plus compliqués… Le magazine Format Court vous invite à son troisième rendez-vous « D’entrée de jeu », organisé en collaboration avec l’ESRA le mardi 20 octobre 2026 à 19h.

Plongée altérée dans la 32e édition de l’Étrange Festival

Plongée altérée dans la 32e édition de l’Étrange Festival

Cette rentrée 2026 commence sous de bons auspices avec la 32e édition de L’Étrange Festival, organisée au Forum des images. Grâce à une programmation internationale particulièrement riche, le festival permet de découvrir une multitude de talents, récents comme plus anciens, issus de cinématographies souvent moins mises en avant et plus obscures.

Balade chez ARTE. Une échappée dans les courts métrages d’animation du festival d’Annecy

Balade chez ARTE. Une échappée dans les courts métrages d’animation du festival d’Annecy

La sélection d’ARTE au Festival international du film d’animation d’Annecy 2026 offre une remarquable diversité de styles, de techniques et de propositions artistiques, témoignant de la vitalité d’un paysage de l’animation en plein questionnement depuis l’avènement de l’intelligence artificielle.

Que ma volonté soit faite de Julia Kowalski

Que ma volonté soit faite de Julia Kowalski

« Que ma volonté soit faite », premier long-métrage de Julia Kowalski, est sorti en DVD près d’un an après sa sélection à la Quinzaine des Cinéastes 2025 lors du Festival de Cannes, édité par Blaq Out. L’occasion pour Format Court de revenir sur cette production franco-polonaise qui remet au goût du jour les récits de sorcellerie, possession et passage à l’âge adulte. L’histoire prend place dans une ferme baignée de boue entourée d’une campagne grisâtre. Nawojka, qui y vit avec ses frères et son père, tous d’origine polonaise, cache un secret : un pouvoir mystérieux et destructeur enfoui en elle, qu’elle pense avoir hérité de sa défunte mère.

Federico Luis : « Le cinéma est une sorte de carte émotionnelle »

Federico Luis : « Le cinéma est une sorte de carte émotionnelle »

Quelques jours après avoir remporté la Palme d’or du court-métrage à Cannes 2026 pour « Para los contrincantes », le réalisateur argentin Federico Luis revient sur son parcours, son inspiration puisée dans le réel et sa manière de faire du cinéma avec peu de moyens mais beaucoup de liberté. Déjà récompensé en 2024 par le Grand Prix Ami de la Semaine de la Critique pour Simon de la montaña, il évoque également la situation du cinéma argentin, son enfance passée dans les salles obscures et sa conviction que les films doivent laisser au spectateur « un espace pour rêver ».

Hadrien Bels : « Un auteur qui ne regarde plus le réel finit par ne plus voir grand-chose »

Hadrien Bels : « Un auteur qui ne regarde plus le réel finit par ne plus voir grand-chose »

Romancier remarqué avec Cinq dans tes yeux puis Tibi la Blanche, Hadrien Bels poursuit son exploration de Marseille avec Nouvel Hair, son premier court métrage, présenté en compétition officielle à Cannes, qui s’intéresse à un salon de coiffure confronté aux petits et grands changements de la vie. Entre littérature et cinéma, il revient sur son rapport à sa ville, la gentrification, le langage, la fabrication de son film et son installation récente à Dakar. Une conversation où il est autant question de création que d’appartenance, d’enracinement et de désir d’ailleurs.

N comme Nouvel Hair

N comme Nouvel Hair

À Marseille, la vente du salon de coiffure de Skander est suspendue à la décision de Juliette, une jeune parisienne. Mehdi, l’apprenti, joue son avenir sur un appel de la banque. La journée sera longue…
Réal. : Hadrien Bels
Fiction, 15′, 206
France

Nouvel Hair d’Hadrien Bels

Nouvel Hair d’Hadrien Bels

Connaissez-vous le terme heimat ? C’est un mot allemand difficilement traduisible en français. Il signifie à la fois « maison » et « endroit où l’on se sent chez soi ». Si il n’est jamais prononcé dans « Nouvel Hair », le nouveau court-métrage d’Hadrien Bels offre cependant à notre avis une belle réflexion sur ce mot si particulier. À l’occasion de sa présentation en compétition des court-métrages en sélection officielle du Festival de Cannes 2026, Format Court vous en propose la critique que voici.

E comme The End

E comme The End

Des personnages transitent dans un aéroport moderne. Dans le cockpit, le pilote-grenouille de l’avion n’arrive pas à joindre la tour de contrôle. Au même moment, au duty free, un homme d’affaires blaireau s’apprête à faire une folie. Dans une salle de détention bien cachée, des inspecteurs-taupes interrogent une mouche-suspecte, pendant que le vendeur-dauphin est au bord du burn-out. La catastrophe semble inévitable.
Réal. : Niki Lindroth von Bahr
Animation, 16′, 2026
Suède, Danemark, France

The End de Niki Lindroth von Bahr

The End de Niki Lindroth von Bahr

Niki Lindroth von Bahr est de retour avec son nouveau court-métrage d’animation en stop-motion, « The End », et il est super. Il s’agit de son deuxième film sélectionné à Cannes. En 2017, la réalisatrice suédoise avait déjà participé à la Quinzaine des Réalisateurs avec la comédie musicale animée « Min börda » (« The Burden »). The End est son cinquième film et une coproduction entre la Suède (Malade AB), le Danemark (Wired Fly) et la France (Les Valseurs).

Lola Degove : « J’ai l’impression que le film d’animation est presque un journal intime »

Lola Degove : « J’ai l’impression que le film d’animation est presque un journal intime »

En compétition officielle au dernier Festival de Cannes avec « Le bain des sirènes », la réalisatrice Lola Degove, âgé de 27 ans, développe une œuvre d’animation sensorielle et intime, nourrie par l’observation du réel, les gestes du quotidien et les émotions de sa génération. Entre couleurs instinctives, travail du mouvement et sentiment de solitude contemporaine, elle revient sur sa manière de filmer les corps, de diriger ses comédiennes Eva Huault et Mara Taquin et de transformer l’intime en matière de cinéma.

Ji-Min Park : « Quand je joue, je crée aussi »

Ji-Min Park : « Quand je joue, je crée aussi »

Artiste plasticienne et comédienne française d’origine sud-coréenne, membre du Jury des courts métrages et de la Cinef et des 10 to Watch d’Unifrance cette année au Festival de Cannes, Ji-Min Park évoque son rapport au cinéma, la création comme état permanent, la question de l’invisibilité des acteurs et actrices asiatiques dans le cinéma français et son besoin de naviguer et de créer entre plusieurs mondes.