En Court » Archives

Critiques

Critiques »

[8 avr 2011 | 0 Commentaire | 404 vues]
La Bohème de Werner Herzog

Pour son clip de commande, Werner Herzog a concocté un curieux documentaire qui se veut un exercice en contrepoint audiovisuel interpellant. Programmé récemment dans le cadre du festival Cinéma du réel, au Centre Pompidou, ce court transplante l’air célébrissime « O soave fanciulla » de l’opéra de Puccini dans le contexte d’une Éthiopie tiraillée.

Critiques »

[6 avr 2011 | 0 Commentaire | 657 vues]
Coming Attractions de Peter Tscherkassky

Présenté au Festival Cinéma du réel, le dernier court métrage de Peter Tscherkassky explore la culture pop sous le couvert d’images publicitaires auxquelles le réalisateur confie des intentions bien plus complexes que celles qu’on leur donne naturellement.

Critiques »

[4 avr 2011 | 1 Commentaire | 481 vues]
Elégie de Port-au-Prince d’Aïda Maigre-Touchet

Présenté au Cinéma du réel à Pompidou dans la compétition Contrechamp français, le film d’Aïda Maigre-Touchet rend hommage au poète et troubadour haïtien, Dominique Batraville. En suivant l’écrivain sur les ruines de Port-au-Prince, la réalisatrice offre une lecture lyrique d’une ville et d’un peuple qui traditionnellement « a un pied dans la vie et l’autre dans la mort ».

Critiques »

[2 avr 2011 | 0 Commentaire | 512 vues]
Dr Nazi de Joan Chemla

Après « Mauvaise route » (2008), Joan Chemla a choisi de sortir des sentiers battus en réalisant « Dr Nazi », un court métrage inspiré de la nouvelle éponyme de Charles Bukowski. Lauréat du Prix Canal + à Clermont-Ferrand cette année et sélectionné à Créteil, au Festival International de films de femmes, le film traduit l’univers du romancier américain avec une aisance audacieuse.

Critiques »

[31 mar 2011 | 0 Commentaire | 404 vues]
Stendali (Suonano ancora) de Cecilia Mangini

Documentaire sur les rites mortuaires dans la région des Pouilles au sud de l’Italie, « Stendali (Suonano ancora) » pose un regard sur la féminité dans sa dimension expressive et émotive. Une œuvre obscure et fascinante de Cecilia Mangini, mise à l’honneur dernièrement au Festival de Femmes de Creteil.

Critiques »

[31 mar 2011 | 0 Commentaire | 273 vues]
The Winter Boy de Rachel House

Qu’il est chouette de découvrir parmi dix courts moyens un film sympa comme « The Winter boy ». Issu de Nouvelle-Zélande au même titre que le tatouage maori, le film de Rachel House est projeté en France, au festival de Créteil.

Critiques »

[30 mar 2011 | 0 Commentaire | 518 vues]
Like Love de Sarah Cunningham

« Like Love » de Sarah Cunningham est un documentaire de la Fémis, traitant de l’amour, de l’acceptation de soi et du handicap. Le film est présenté ces jours-ci en compétition française dans le cadre du Festival de films de femmes de Créteil.

Actualités, Critiques »

[18 mar 2011 | 0 Commentaire | 478 vues]
It was on earth that I knew joy de Jean-Baptiste de Laubier

« It was on earth that I knew joy » est un titre qui interpelle. L’évocation d’un film qui éveille la curiosité sans doute car lorsque l’on apprend son existence, il n’est pas encore visible, mais également parce qu’il est présenté comme un hommage à « La Jetée » de Chris Marker. Il n’en aura pas fallu plus pour se saisir de l’agenda. Une date de diffusion annoncée : 9 mars 2011, un site internet : Fubiz, le rendez-vous était pris !

Critiques »

[12 mar 2011 | 0 Commentaire | 580 vues]
Miss Daisy Cutter de Laen Sanches

Musical du début à la fin, « Miss Daisy Cutter » a tout d’un clip. C’est pourtant en tant que court-métrage qu’il a cette année été sélectionné au Festival International du Court-Métrage de Clermont-Ferrand et au Festival Anima de Bruxelles. Court-métrage donc, et d’animation qui plus est.

Critiques »

[10 mar 2011 | 1 Commentaire | 1 175 vues]
Contre, tout contre de Yoann Stehr

Déjà remarqué et apprécié lors de la sortie en festivals de « Espèce(s) de patate(s) », Yoann Stehr, étudiant à la Cambre, nous revient en force avec un petit film bien plus audacieux. Sélectionné à Anima cette année, « Contre, tout contre » ou le credo de la solitude et de la volupté puise dans le filet des images cinématographiques qui nous habitent et qui nous construisent pour traiter, non sans une mordante ironie, de la solitude contemporaine.