Cólera d’Aritz Moreno
Depuis plus de quinze ans, le cinéma espagnol a donné naissance à une impressionnante série de films fantastiques aussi angoissants qu’exigeants.
Depuis plus de quinze ans, le cinéma espagnol a donné naissance à une impressionnante série de films fantastiques aussi angoissants qu’exigeants.
« Let Me Down Easy » (« Laisse-moi tomber simplement»), un bien joli titre pour le court-métrage de Matthew De Filippis et Elisia Mirabelli, présenté ces jours-ci dans la section Focus Québec/Canada du festival du nouveau cinéma de Montréal.
Après l’organique « To Taste the Ground » évoqué hier dans nos colonnes, « Un royaume déménage » (Once Upon A Kingdom) est un autre documentaire québécois retenant notre attention au Festival du nouveau cinéma ayant lieu en ce moment à Montréal.
« To Taste the Ground », retenu en compétition Focus au Festival du nouveau cinéma de Montréal, est un documentaire qui déploie sous nos yeux un paysage naturel exalté et une terre généreuse travaillée par des hommes et des femmes qui vivent au rythme de la nature.
Dans le sud de la France, à Nîmes, une bande de gamins jaloux (les mistons) rend la vie impossible à un couple d’amoureux : Bernadette et Gérard.
Edith Depaule, réalisatrice de « The Dancing », est une artiste polyvalente, touche-à-tout, mêlant avec justesse les arts dans ses œuvres.
C’est au cœur de Casablanca que prend place ce film poignant présenté cette semaine au FIFF de Namur. Youssef, le personnage principal, connu par les enfants du village seulement par son attribut le plus fidèle, son chien, évolue dans une ville qui lui est peu amicale.
Premier court-métrage de fiction de Jan Sitta, « Ceux qui restent debout » a été sélectionné aussi bien dans les festivals à dominante réaliste du film court de Grenoble et du premier film d’Angers que dans l’excentrique festival rennais Court Métrange.
Sélectionné dans de nombreux festivals internationaux dont celui de Sundance et plus récemment celui de Grenoble, « Où je mets ma pudeur » (2014) est le quatrième court-métrage de Sébastien Bailly.
Présenté en sélection internationale au festival Partie(s) de Campagne, « Shadow » a également reçu cet été les Prix du Jury Jeune et du Festival Connexion, ainsi que la mention du Jury Presse au Festival du Film Court en Plein Air de Grenoble. Le film de Lorenzo Recio emprunte les voies du récit fantastique pour faire sombrer le destin d’un timide marionnettiste vers une métaphore vertigineuse de la relation amoureuse.
Jacques Demy n’est pas mort. Tant qu’il y aura de la pluie près d’un port, les corps des hommes et des femmes seront les ancres de l’amour et du hasard.
3 ans, 8 mois et 20 jours : durant cette période, les khmers rouges ont insaturé un pouvoir sanguinaire qui a décimé pas moins d’un cinquième de la population cambodgienne de 1975 à 1979. « Scars of Cambodia », documentaire d’Alexandre Liebert, primé deux fois au festival de Clermont-Ferrand (Meilleures photo et musique) et présenté récemment au festival Partie(s) de campagne dans la section Doc 2, s’attache à livrer le témoignage silencieux d’un survivant de ce régime liberticide.
Chaque année, Annecy présente un cinéma d’animation aux multiples visages. L’un des plus fascinants est sûrement le court-métrage non narratif se rapprochant alors du tableau animé, souvent très personnel. Le revers de la médaille est qu’il n’est pas toujours facile de se sentir concerné. « Pifuskin » de Wei Keong Tan, unique court-métrage issu de Singapour y parvient avec un thème simple autour de l’acceptation de son propre corps et une réponse entièrement visuelle à une question intime récurrente : « Est-ce ainsi que les autres me voient ? ».
La pratique du skateboard renvoie assez naturellement aux rampes et autres obstacles tels des trottoirs, des tubes, des escaliers repérables dans les grandes villes, peut-être aussi à des graffitis, assurément à du béton et aux sons urbains.
Après « Le Sommeil d’or » bouleversant long métrage documentaire sorti il y a deux ans, le nouveau film de Davy Chou va cette fois-ci explorer les terres de la fiction, celles-là mêmes auxquelles il rendait un hommage saisissant dans son film sur l’âge d’or du cinéma cambodgien avant l’arrivée des Khmers rouges. « Cambodge 2099 » est un court léger et grave sur la jeunesse cambodgienne qui vient d’être présenté à la Quinzaine des Réalisateurs.
Trois jeunes femmes révoltées par le scandale de la crise financière décident de passer à l’action.
Le jury court-métrage du Festival de Cannes, présidé par Abbas Kiarostami, a remis il y a quelques jours la Palme d’or du court-métrage 2014 à « Leidi », film d’école de Simón Mesa Soto, jeune réalisateur colombien faisant ses études à la London Film School. Initalement sélectionné à la Cinéfondation, programme cannois consacré aux films d’écoles, « Leidi » s’est finalement retrouvé dans la tant convoitée sélection officielle.
Sélectionné cette année à la Quinzaine des réalisateurs, le court-métrage documentaire animé “Jutra” semble poursuivre l’une des ambitions de sa réalisatrice Marie-Josée Saint-Pierre, quelques années après le remarqué “Les négatifs de McLaren” (2006) : faire dialoguer des archives traitées par le dessin avec l’œuvre d’un cinéaste.
« Stone Cars » captive notre attention dès la première image qui nous est donnée, sans introduction aucune. On y est confronté, en plan très serré, à une main masculine se faufilant sous une jupe d’écolière, aussitôt repoussée.
Une note de jazz, des références de producteurs improbables (Romance Polanski, Klaus Kinky), une image en noir et blanc, des corps, des potes, une vanne. D’emblée avec « Petit Frère », présenté à la Semaine de la Critique, le ton est donné.