Archives par mot-clé : Canada

Une tête disparaît de Franck Dion

Une tête disparaît de Franck Dion

Déjà auteur de trois courts métrages d’animation dont Edmond était un âne et Monsieur Cok, Franck Dion continue sur sa lancée avec un quatrième court métrage : Une tête disparaît. Récompensé du Cristal du court métrage au Festival international du film d’animation d’Annecy en 2016, Une tête disparaît expose un thème qui se complaît dans son universalité sans manquer d’originalité.

C comme Crème de menthe

C comme Crème de menthe

Suite au décès de son père, Renée revient au Saguenay pour les funérailles. Obligée de vider la maison du défunt, elle découvre un fouillis inouï. Son père était un collectionneur compulsif. Dans les six jours qui suivent, elle tentera de découvrir sa trace à elle au milieu de ce désordre.
Réal. : Philippe David Gagné, Jean-Marc E.Roy
Fiction, 21′, 2017
Canada

Scrapbook de Mike Hoolboom

Scrapbook de Mike Hoolboom

Réalisé sur une période de 50 ans, « Scrapbook », découvert au festival IndieLisboa dans la section « Silvestre », est un documentaire sur les résidents d’un asile pour autistes dans l’Ohio des années 60. Narré et commenté par l’une des patientes Donna Washington, le film rend compte des conditions de traitement et d’internement dans les années 60 aux États-Unis et permet à son sujet de revisiter son passé, tout en (re)construisant son identité par le biais du regard différé.

S comme Scrapbook

S comme Scrapbook

Broadview developmental Center, Ohio, un hôpital psychiatrique filmé en 1967 par Jeffrey Paull. Cinquante ans plus tard, donna washington, autiste et pensionnaire de cet hôpital à l’époque, raconte sa propre histoire à partir de photos et de bouts de films qui la mettent en scène.
Réal. : Mike Hoolboom
Documentaire, 19′, 2015
Canada

Sarah Van Den Boom : « Entre le dessin, l’écriture et mes enfants, j’ai le sentiment d’accoucher à chaque fois »

Sarah Van Den Boom : « Entre le dessin, l’écriture et mes enfants, j’ai le sentiment d’accoucher à chaque fois »

La réalisatrice Sarah Van Den Boom a plus d’une corde à son arc. Elle est également productrice au sein de Papy3D, anime et crée des décors, illustre, travaille entre Paris, Bruxelles et Los Angeles. Pourtant, malgré ou grâce à ce foisonnement, son cinéma est entièrement orienté vers la description de l’intime.