Interviews

Joël Curtz : « Je vois le cinéma comme une somme de compétences, un assemblage de pièces que j’ai appris à manier »

Joël Curtz : « Je vois le cinéma comme une somme de compétences, un assemblage de pièces que j’ai appris à manier »

Déjà montré à Rotterdam, Une chance unique a fait sa première nationale à Clermont-Ferrand. Inspiré d’une nouvelle d’Erwan Desplanques, la première fiction du cinéaste et plasticien Joël Curtz raconte la rencontre douce-amère de Lazare et de deux jeunes auto-stoppeuses.

Aurélie Reinhorn : « J’aime que ce ne soit pas si simple pour le spectateur de statuer sur ce qu’il est en train de vivre »

Aurélie Reinhorn : « J’aime que ce ne soit pas si simple pour le spectateur de statuer sur ce qu’il est en train de vivre »

Dans son deuxième court-métrage, Raout Pacha, qui vient de remporter le Prix Canal + et le Prix du rire « Fernand Raynaud » à Clermont-Ferrand, la comédienne de formation Aurélie Reinhorn nous invite à repenser la notion de travail aux côtés de trois personnages aussi fantasques qu’attachants, empêtrés dans des travaux d’intérêt général.

Bérangère Mc Neese. Vivre tout ce qu’il y a à vivre

Bérangère Mc Neese. Vivre tout ce qu’il y a à vivre

Actrice et réalisatrice, Bérangère McNesse est habituée des caméras depuis son enfance. Il y a une semaine, elle a remporté en Belgique le Magritte du meilleur court-métrage pour Matriochkas, un très beau film porté par le trio formé par Héloïse Volle, Victoire du Bois et Guillaume Duhesme. Film qu’elle présente en ce moment au Festival de Clermont-Ferrand, sélectionné en compétition internationale. À l’occasion de cet entretien, elle aborde la surprise de la composition, l’auto-production, les plans de carrière et la confiance des réalisateurs de courts.

Dayan D. Oualid : « Il y a eu des larmes et de la sueur dans mon film »

Dayan D. Oualid : « Il y a eu des larmes et de la sueur dans mon film »

À peine auréolé du Grand Prix du Court-métrage au Festival international du film fantastique de Gérardmer, Dayan D. Oualid est venu à Clermont-Ferrand présenter sa première réalisation, Dibbuk (compétition nationale), qui raconte le chemin de croix d’un homme pieux convoqué par une femme pour guérir son mari d’un mal mystérieux.

Damien Bonnard : « De plus en plus, je me rends compte que j’ai envie d’aller vers le cinema qui, gamin, me faisait rêver »

Damien Bonnard : « De plus en plus, je me rends compte que j’ai envie d’aller vers le cinema qui, gamin, me faisait rêver »

Il y a un an, nous avons rencontré Damien Bonnard au Carreau du Temple, à Paris. Parrain de la première édition du Festival Format Court (avec Philippe Rebbot), il nous a parlé avec générosité de peinture, de mini mondes, de bons scénarios,  de rôles de composition, de ses débuts, de piliers (Bertrand Blier, Alain Guiraudie) comme de la relève (Ladj Ly, Sylvain Desclous). Aujourd’hui, il est nommé aux César 2020 comme meilleur acteur pour Les Misérables. Nous publions son long entretien autour de son parcours, de son métier et de sa vision du cinéma.

Lauriane Escaffre, Yvonnick Muller : « On écrit ensemble mais pour le tournage, c’est plus segmenté »

Lauriane Escaffre, Yvonnick Muller : « On écrit ensemble mais pour le tournage, c’est plus segmenté »

Pile Poil raconte avec légèreté et tendresse la déchirure d’une jeune femme partagée entre ses envies d’envol et les projets que son père boucher a formés pour elle. Après avoir été récompensé du Prix du Rire lors du dernier Festival de Clermont-Ferrand, le court métrage du duo Lauriane Escaffre et Yvonnick Muller fait partie des courts présélectionnés aux César 2020. Nous avons rencontré Lauriane et Yvonnick en compagnie de l’actrice de du film, Madeleine Baudot.

Reda Kateb, Éric Toledano. La simplicité, la courtoisie, la sensation, l’énergie du court

Reda Kateb, Éric Toledano. La simplicité, la courtoisie, la sensation, l’énergie du court

Venus présenter Hors Normes au Festival Cinébanlieue, Reda Kateb et Éric Toledano ont un lien différent au court. Si le premier a réalisé un seul court, Pitchoune dans lequel il a joué avec Philippe Rebbot (l’un des parrains de notre 1er festival), le deuxième a réalisé avec son comparse, Olivier Nakache, plusieurs courts

Enrico Vannucci. Faire le film auquel on croit, être fidèle à soi-même

Enrico Vannucci. Faire le film auquel on croit, être fidèle à soi-même

Depuis plusieurs années, on croise Enrico Vannucci, conseiller en programmation à la Biennale de Venise. Depuis 2014, il officie à la Mostra et fait remonter ses coups de cœur auprès du comité de sélection du festival. Maîtrisant le format court, il vient d’être juré au Festival du Nouveau Cinéma à Montréal. Avant cela, on l’a attrapé à Venise pour parler courts, sélection, frissons, partis pris et paris sur l’avenir.

Foued Mansour : « Aujourd’hui, tu peux faire le court de la décennie, aller aux César et à Berlin, et te retrouver au RMI »

Foued Mansour : « Aujourd’hui, tu peux faire le court de la décennie, aller aux César et à Berlin, et te retrouver au RMI »

Le Chant d’Ahmed raconte la rencontre d’Ahmed, un employé des bains-douches proche de la retraite, avec Mike, un adolescent à la dérive qui rêve de devenir rappeur. Après sa sélection dans la compétition nationale du dernier Festival de Clermont-Ferrand, le cinquième court-métrage de Foued Mansour vient d’être présélectionné aux Cesar 2020.

Charlotte Corchète, Giacomo Hug, les Pardi di Domani et le Festival de Locarno

Charlotte Corchète, Giacomo Hug, les Pardi di Domani et le Festival de Locarno

harlotte Corchète est la nouvelle responsable du comité de sélection des Pardi di Domani, la section réservée aux courts et moyens-métrages du Festival de Locarno. Lili Hastin, la nouvelle Directrice artistique du festival, l’a choisie après une collaboration entamée au festival Entrevues de Belfort. Egalement membre du comité de sélection des Pardi, coordonné par Giacomo Hug, Charlotte Corchète travaille avec trois autres sélectionneurs : Tizian Büchi, Liz Harkman, Stefan Ivančić.

Claire Denis : “On ne s’attendait pas que nos films soient montrés à l’époque”

Claire Denis : “On ne s’attendait pas que nos films soient montrés à l’époque”

Présidente du Jury des courts-métrages et de la Cinéfondation du Festival de Cannes cette année, la réalisatrice Claire Denis évoque sur ses années à l’IDHEC et le soutien de son directeur Louis Daquin, sa conception du court-métrage, la liberté des films d’écoles et sa responsabilité de jurée, mais aussi aussi ses souvenirs de Cannes dont ceux de son premier film, Chocolat, sélectionné en compétition officielle en 1988.