Palmarès de la 13e Nuit des Lutins
La 13e Nuit des Lutins a sorti son palmarès de l’année. Le voici.
La 13e Nuit des Lutins a sorti son palmarès de l’année. Le voici.
Max est un garçon sourd de 7 ans qui a grandi dans les années 60. Un jour, il part visiter un zoo avec son école, où il voit un lion pour la première fois. Un sentiment commence à naître, qui va lui changer sa vie à jamais.
Réal. : Alois Di Leo
Animation, 8′, 2009
Royaume-Uni
L’habit ne fait pas le moine
Alois Di Leo, sorti tout récemment de l’école anglaise The National Film and Television School (NFTS), signe un film d’animation prometteur « The boy who wanted to be a lion ». Sélectionné à Cannes à la Semaine de la Critique, ce court métrage de huit minutes nous entraîne, dès les premières images, dans la mélancolie d’un conte philosophique pour le moins cruel.
Ivan est un garçon de 11 ans. Il vit avec sa grand-mère dans la banlieue de Rio de Janeiro. À travers ses jeux d’enfants et chamailleries quotidiennes avec ses amis, il va gagner en maturité.
Réal. : Cavi Borges, Gustavo Melo
Fiction, 17′, 2009
Brésil
Sélectionné à la Semaine de la Critique, « A distração de Ivan » du tandem brésilien Cavi Borges et Gustavo Melo saisit le monde intérieur de l’enfance dans un Rio animé par la fièvre du football.
« Coucou-les-nuages », son film de fin d’études, vient de remporter le deuxième prix à la Cinéfondation, à Cannes. Interpellé par la vie, le non-formatage et les rencontres, Vincent Cardona, en passe de sortir diplômé de la Fémis, revient sur son parcours et ses questionnements.
Le 18ème festival Le court en dit long commence ce soir. Jusqu’au 5 juin, 42 films d’écoles, d’ateliers, indépendants et soutenus par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique, seront présentés au Centre Wallonie Bruxelles (Paris) et évalués par un jury composé de Carole Desbarats, Sébastien Bailly, Christophe Blanc, Natacha Régnier et Thomas Coumans.
Né à Bienne (Suisse) en 2005, le Festival du Film Français d’Helvétie connaîtra sa sixième édition du 15 au 19 septembre 2010. La Section Découverte est ouverte aux films français/francophones, catégories longs et courts métrages. Envoyez-y vos films jusqu’au 1er juillet.
Frida est amoureuse de Hans mais Hans n’a qu’un rêve : partir dans l’espace… et il a peut-être trouvé le moyen de le faire.
Réal. : Vincent Cardona
France, 38′, 2010
France
En ouverture de « Coucou-les-nuages » s’affiche un logo, celui de la Fémis. Pourtant, le film de fin d’études de Vincent Cardona ne ressemble pas au « cinéma d’auteur » produit par cette école en proie à tous les fantasmes. Conjuguant drame, burlesque et aéronautique, il vient de remporter le deuxième prix à la Cinéfondation.
Du 23 au 28 août 2010, IDFAcademy organise à Amsterdam la troisième édition de la Summer School pour des jeune cinéastes débutants. Date limite d’envoi des films : 1e juin 2010.
Yoli a toujours vécu avec sa mère dans un quartier modeste de La Havane. Un jour, un homme l´invite à sortir et elle décide de l´attendre, en refusant pour la première fois la compagnie de sa mère.
Réal. : Janaína Marques Ribeiro
Fiction, 11′, 2009
Cuba
« Los minutos, las horas » est l’un des treize films sélectionnés à la Cinéfondation cette année. Réalisé dans une école cubaine par une brésilienne en hommage à une argentine (Lucrecia Martel), ce film porte l’histoire de Yoli, une femme dont le sacrifice personnel n’a d’égal que sa solitude.
Après Saint-Raphaël et avant Nice, Cannes souhaite la bienvenue à ses stars, anonymes et touristes de passage. Depuis 63 ans, la fine fleur du cinéma international se donne rendez-vous en mai pour voir des films, monter les marches, récupérer son accréditation, s’incruster dans les soirées privées, pronostiquer le palmarès officiel, et mettre son sommeil au vestiaire. Cannes. Une ville. Un festival. Une somme de clichés et quelques photos à l’arrivée.
Dimanche soir, lors de la cérémonie de clôture, la Palme d’Or du court métrage a été décernée à « Chienne d’histoire » réalisé par Serge Avédikian. Le Prix du Jury a également été attribué au film « Micky Bader » (Micky se baigne) réalisé par Frida Kempff.
La Cinéfondation, la section cannoise réservée aux films d’écoles, a rendu son palmarès vendredi dans la salle Buñuel. Voici les quatre films distingués par Atom Egoyan, Emmanuelle Devos, Carlos Diegues, Dinara Droukavora, et Marc Recha.
Vendredi, la Quinzaine des Réalisateurs a fait connaitre son palmarès. L’unique récompense en la matière, le Prix SFR, a été remise à deux films ex aequo.
La Semaine de la Critique a délivré son 49ème palmarès vendredi. Deux courts, l’un danois, l’autre australien, ont été récompensés.
Ils font l’actualité du court métrage depuis la Croisette où ils s’affichent dès le début du festival (Semaine de la Critique, Quinzaine des Réalisateurs) ou plutôt vers la fin (Sélection officielle, Cinéfondation,). Même si les films courts n’attirent pas tous les regards à Cannes-plage, ils ont droit, eux aussi, aux honneurs et aux encouragements de la profession : Prix SACD, Prix SFR, Prix Cinéfondation, Palme d’Or, …
Il y a Évelyne qui aime Albert, qui aime Arthur, qui aime la fille qui fait l’actrice, qui aime l’homme qui conduit le cabriolet. Il y a la nuit qui n’aime qu’elle-même, et puis la mort qui n’aime qu’une fois.
Réal. : Louis Garrel
Fiction, 44′, 2010
France