Archives pour l'étiquette Liban

L’autre Palme d’or

L’autre Palme d’or

Plus de mystère. La Palme d’or des courts métrages du Festival de Cannes a été attribuée hier soir à « Waves’98 », du metteur en scène libanais Ely Dagher. Le film a été choisi par Abderrahmane Sissako et son jury parmi les 9 films sélectionnés (7 fictions et 2 animations) sur les 4 550 courts-métrages soumis cette année au festival.

M comme Un mardi

M comme Un mardi

Un mardi, dans une rue de Beyrouth, une dame âgée vêtue d’un élégant tailleur noir est arrêtée par un policier qui lui demande de retourner à la boutique d’où elle est sortie sans régler la facture. Mais il finit par la raccompagner chez elle.

Sabine El Chamaa
Fiction, 20′, 2010
Liban, France

O comme l’Orient à petit feu

O comme l’Orient à petit feu

Beyrouth au Liban, Alep en Syrie, Tel-Aviv en Israël et Ramallah en Palestine : quatre étapes dans quatre pays du Proche-Orient dont les peuples s’entre-déchirent depuis un siècle. Hanté par ces guerres et par ces haines, la réalisateur, libanais, est parti à la recherche d’un autre Orient, un Orient plus feutré, plus intime, « qui se mijote dans les cuisines et qui se perd dans le labyrinthe des identités ». Le réalisateur recueille ainsi plusieurs témoignages de femmes sur leur condition, les traditions et les mentalités.
Réal. : Jacques Debs
Documentaire, 59′, 2001
Liban, France

D comme Demain tout ira bien

D comme Demain tout ira bien

Un soir. Une histoire d’amour, de déficit et de convoitise haute en couleurs se révèle à travers l’échange intensif d’idées entre deux personnes. L’usage troublant de communication, d’enregistrement et d’écriture induit la fluctuation du film entre un rêve, un scénario et un échange amoureux que chacun désire.
Réal. : Akram Zaatari
Fiction, 7″, 2010
Liban, Royaume-Uni

Demain tout ira bien d’Akram Zaatari

Demain tout ira bien d’Akram Zaatari

Après avoir utilisé l’espace d’exposition, celui des Laboratoires d’Aubervilliers en avril 2010, pour questionner la mémoire de la guerre du Liban à l’appui d’objets à la puissance symbolique indéniable (carnets de notes, photographies, machines à écrire), l’artiste libanais Akram Zaatari a décidé de réemployer ces objets dans un dispositif cinématographique, fictionnel, quelque peu séparé de leur statut d’archives et de leur contexte socio-politique d’origine. De fait, il dépose sa casquette de collectionneur pour parer celle de cinéaste du présent.