Benjamin Nuel : « Même si j’essaye d’être drôle, mes films ont généralement un fond sombre et désespéré »

Benjamin Nuel : « Même si j’essaye d’être drôle, mes films ont généralement un fond sombre et désespéré »

Benjamin Nuel présentait « Les Éclaireurs », son dernier court-métrage en compétition au Festival de Vendôme. Humour pince-sans-rire et mélancolie adolescente sont au rendez-vous dans cette étonnante comédie où de jeunes adultes se remémorent leur improbable passé de supers enquêteurs lors de retrouvailles dans un restaurant chinois. Le réalisateur est revenu pour Format Court sur son parcours, ses méthodes de travail et son intérêt pour de multiples médiums.

Lucile Hadžihalilović. Entre féminité, innocence et courage

Lucile Hadžihalilović. Entre féminité, innocence et courage

Après avoir été présenté à Clermont-Ferrand, Villeurbanne ou Montréal, le court-métrage « Nectar » est montré cette semaine au dernier Festival de Vendôme. L’abstraction poétique qui baigne cette fable bio-politique est fondée sur des oppositions d’échelle : on passe de l’infiniment petit (l’abeille) à l’infiniment grand (immeubles d’architecture moderniste), du corps individualisé au corps collectif, de l’herbe verte au béton grisâtre.

Short Screens @ Le jour le plus court

Short Screens @ Le jour le plus court

Le dimanche 21 décembre, à l’occasion de la première édition belge du Jour le plus court, Short Screens, le rendez-vous mensuel du court métrage, vous convie à 3 séances spéciales au Cinéma Aventure, proposant des sélections de courts métrages belges et internationaux, tous genres confondus, en présence des réalisateurs.

Miklos Keleti/Alain Berliner. Le drame, le fantastique, le point de vue d’une enfant

Miklos Keleti/Alain Berliner. Le drame, le fantastique, le point de vue d’une enfant

La collaboration entre Miklos Keleti et Alain Berliner avait déjà fait ses preuves en 2011 avec le film « Dos au mur », alors que le premier était l’élève et le second, le professeur à l’INSAS (Belgique). Avec « Figures », Miklos Keleti signe cette fois-ci un court-métrage à cheval entre le film d’auteur et le film fantastique dont le producteur est à nouveau Alain Berliner, réalisateur de « Ma vie en rose » et « J’aurais voulu être un danseur ».

Martin Razy : « Seul, pendant l’écriture ou même au montage, on perd de l’objectivité car on n’a plus assez de recul. Le regard du producteur est donc important »

Martin Razy : « Seul, pendant l’écriture ou même au montage, on perd de l’objectivité car on n’a plus assez de recul. Le regard du producteur est donc important »

Scénariste à l’origine, Martin Razy s’est lancé à 30 ans dans sa première réalisation professionnelle avec « Sans les gants », présenté au dernier Festival Européen du Film Court en compétition française. Vainqueur du prix Beaumarchais qui récompense un film francophone, il est revenu en compagnie du producteur du film, Benoit Danou (Pharos Productions) sur son rapport au public, à l’écriture et à la réalisation.

Christophe M. Saber : « Le multiculturalisme n’est pas assez abordé dans le cinéma suisse. Dès le début, je voulais avoir plein de nationalités, de cultures et de dialectes dans mon film »

Christophe M. Saber : « Le multiculturalisme n’est pas assez abordé dans le cinéma suisse. Dès le début, je voulais avoir plein de nationalités, de cultures et de dialectes dans mon film »

Repéré au 29ème Festival Européen du Film Court de Brest, le film « Discipline » est un huis clos d’une dizaine de minutes dont la majeure partie de l’intrigue se déroule dans une épicerie. Dans ce film, l’action anodine d’un enfant provoque une succession de réactions de la part de chacun emmenant à réfléchir sur les problèmes d’éducation, de racisme et de jugement de l’autre.

Cinéma de poche/Cinémathèque française : Repérage #9, jeudi 20 novembre 2014

Cinéma de poche/Cinémathèque française : Repérage #9, jeudi 20 novembre 2014

Coups de coeur, programmations thématiques, cartes blanches à des festivals ou à des sociétés de production, rétrospectives des courts métrages d’un cinéaste : « Cinéma de poche », le rendez-vous du court proposé par Bernard Payen, à la Cinémathèque française, nous intéresse. Après la carte blanche Format Court, le jeudi 30 octobre dernier, retrouvez une nouvelle séquence de « Repérage » à travers un aperçu de 3 films français, en présence de leurs réalisateurs.

Sans les gants de Martin Razy

Sans les gants de Martin Razy

« Sans les gants », lauréat ce soir du Prix Beaumarchais au 29ème Festival Européen du Film Court de Brest, raconte l’histoire de Dylan, un garçon d’une quinzaine d’années, boxeur prometteur, amoureux d’une jeune fille de son quartier. Seulement, étant trop jeune, Daylan ne peut participer au championnat de boxe qu’il espérait et Samia, l’objet de son attention, le trouve « trop gamin ». La garçon va alors tâcher de grandir.

Arena de Martin Rath

Arena de Martin Rath

Martin Rath sort à peine de l’école et il possède déjà un univers bien défini qui le démarque de ses pairs. Dans son film « Arena », présenté au 29e Festival Européen du Film Court de Brest au sein de la compétition européenne, il est question d’hommes qui vivent en communauté en pleine nature et de preuves et d’épreuves qu’ils s’imposent pour en faire partie. Le film est assez sombre dans le ton, mais également au niveau de l’image, ce qui rend l’environnement où se situe l’intrigue d’autant plus pesant et mystérieux.

Put(in)Love de Eirini Karamanoli

Put(in)Love de Eirini Karamanoli

Avant d’être projeté en festival, le film de Eirini Karamanoli est d’abord paru sur Internet le 14 février 2014 pour la Saint-Valentin, journée choisie en Russie pour faire un coup médiatique en faveur de la communauté LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels). « Put(in)Love » est une réponse à cet appel et est présenté cette semaine au Festival de Brest.

Henry Moore Selder : « Je suis très friand de cinéma transgressif. Mon film a été une excellente occasion de repousser un peu les limites »

Henry Moore Selder : « Je suis très friand de cinéma transgressif. Mon film a été une excellente occasion de repousser un peu les limites »

Pour la 11ème édition du Festival Court Métrange en octobre, Format Court a remis un prix au film « A Living Soul ». À l’occasion du focus qui lui est consacré, nous avons posé quelques questions à son auteur, Henry Moore Selder, qui tourne ici son septième court métrage, après avoir réalisé plusieurs clips vidéos, notamment pour The Hives ou Garbage, mais aussi des publicités pour de grandes marques. Nous avons cherché à en savoir plus sur Ypsilon, le cerveau qui rêve de pouvoir s’échapper de son bocal, les scientifiques qui détiennent entre leurs mains son destin et parmi ces blouses blanches, celle chez qui l’espoir semble encore permis.

Rappel. Nouvelle Soirée Format Court ce jeudi soir aux Ursulines !

Rappel. Nouvelle Soirée Format Court ce jeudi soir aux Ursulines !

La 3ème Soirée Format Court de l’année a lieu ce jeudi 13 novembre, dès 20h30, au Studio des Ursulines (Paris, 5ème). À l’occasion de cette nouvelle séance, nous vous invitons à découvrir 4 courts métrages insolites et touchants, français comme étrangers, repérés et primés en festival. Au programme : un cerveau suédois rêvant d’évasion, une interrogation roumaine sur la responsabilité individuelle, un film sur l’amour et le lien intergénérationnel et un conte sur la liberté, Truffaut et le cinéma.

Oh Willy… de Emma de Swaef et Marc Roels

Oh Willy… de Emma de Swaef et Marc Roels

On nous l’annonce sur la pochette du DVD, « Oh Willy », réalisé par Emma de Swaef et Marc Roels, a reçu quelques 75 récompenses et il s’agit du film flamand le plus primé de tous les temps. A Format Court, nous avions repéré le film lors de sa première sélection française au festival de Clermont-Ferrand en 2012. Programmé récemment lors de notre carte blanche au festival Court Métrange (où il a remporté le Métrange du public), « Oh Willy » est désormais disponible en DVD en Belgique et aux Pays-Bas, et on ne se lasse pas de le revoir, avec quelques bonus en prime.