D comme Din of Celestial Birds
Voyage à travers l’évolution de la conscience.
Réal. : E. Elias Merhige
Expérimental, 14’11 », 2006
États-Unis
Voyage à travers l’évolution de la conscience.
Réal. : E. Elias Merhige
Expérimental, 14’11 », 2006
États-Unis
Hasard du web. La Table, réalisé par Eugène Boitsov, film d’école de la Poudrière, vient de rejoindre la Toile. Le film a reçu le Prix Format Court au Festival Premiers Plans d’Angers 2017 dans la catégorie des « Plans animés ».
La fin des années soixante, et le début de la décennie soixante-dix furent, au Japon comme ailleurs, mouvementées. Les traumatismes de la guerre et l’invasion américaine ont laissées des meurtrissures profondes dans la population. Les mœurs changent. La modernité, économique et idéologique, est en train de transformer le pays.
Trois films expérimentaux qui tournent simultanément. Trois couleurs. Trois provocations.
Réal. : Shūji Terayama
Expérimental, 3’03 », 1974
Japon
Ce mardi 31 mars équivaut au dernier jour de la Fête du court-métrage. Pendant quelques heures encore, vous avez la possibilité de visionner en exclusivité sur le site du Festival de Cannes les courts-métrages de la compétition et de la Cinéfondation, primés l’an passé, lors de la 72ème édition.
En 1958, paraît le magnum opus d’André Bazin : Qu’est ce que le cinéma ?. En tête de l’ouvrage, un petit texte déjà paru dans dans l’indifférence générale en 1944 : « Ontologie de l’image photographique ».
Une étude des angoisses humaines liées au temps, à la beauté et à la jeunesse.
Réal. : Patrick Bokanowski
Expérimental, 16’12 », 1972
France
Peu d’auteurs ont autant influencés la vie et le travail de Lars von Trier que Pauline Réage (alias Dominique Aury) et son sulfureux roman, digne successeur des écrits de Sade, Histoire d’O (1954). Le livre sera adapté sur grand écran en 1975 par Just Jaeckin, réalisateur, l’année précédente, du désormais culte Emmanuelle.
Adaptation du roman sadomasochiste de Dominique Aury, Histoire d’O.
Réal. : Lars von Trier
Fiction, 29’29 », 1979
Danemark
En 2003, le cinéaste Gus Van Sant dévoile son dernier-né : Elephant. Inspiré de l’un des faits divers les plus traumatisants de la récente histoire américaine, la fusillade de Columbine, le film se fixe comme objectif de retranscrire le malaise global qui couve toute une génération de lycéens, et, plus universellement, cette période intermédiaire, difficile pour beaucoup, que l’on nomme adolescence.
Représentation, sans dialogues ni explications, de 18 meurtres particulièrement violents commis en Irlande du Nord.
Réal. : Alan Clarke
Fiction, 37’37 », 1989
Royaume-Uni
Méliès, Chaplin, bien sûr, mais aussi Truffaut, Varda ou Scorsese… Rares sont les grands noms du cinéma à ne pas être passés par le court. Avec, parfois de véritables pépites, certaines connues de tous, d’autres encore à découvrir. Nos rédacteurs vous proposent ces jours-ci de vous (re)plonger dans ce qui est, souvent, le premier geste d’un artiste en devenir.
La traditionnelle Fête du court métrage (25-31 mars 2020) ne peut avoir lieu dans les lieux publics cette année, confinement oblige. Ses organisateurs proposent dès lors une version à domicile, permettant à tout un chacun de télécharger un lecteur sécurisé et regarder gratuitement autant de fois que souhaité des courts, accessibles à tous, pour tous les âges et tous les publics.
Après avoir annoncé ce vendredi dans le courant de la soirée que nous décalions à une date encore inconnue notre festival au vu de la situation actuelle, le comité de sélection a retenu les 25 films suivants sur les 516 courts-métrages soumis. Cette sélection restera inchangée jusqu’à ce que le festival puisse avoir lieu et sera soumise au jury officiel et au jury presse.
Compte tenu des circonstances actuelles, nous sommes au grand regret de vous annoncer que la deuxième édition du Festival Format Court ne pourra se tenir comme prévu du 22 au 26 avril prochain au Studio des Ursulines.
Garant d’un cinéma particulièrement acéré et décapant depuis le milieu des années 80, Olivier Smolders a toujours occupé une place de choix au sein de la rédaction de Format Court.
Oscar du meilleur film étranger en 2015 (Ida de Pawel Pawlikowski), deux nominations de suite dans la même catégorie (Cold War de Pawlikowski en 2018 et La Communion de Jan Komasa en 2019), le cinéma polonais fait de plus en plus parler de lui. Et cela concerne tout aussi bien le court-métrage.
Après Les Petites Mains de Rémi Allier et Vilaine fille de Ayce Kartal, récompensés l’an passé, l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma a primé ce vendredi soir deux nouveaux courts-métrages.
Ces dernières semaines ont vu les César faire couler beaucoup d’encre, qu’il s’agisse du manque de transparence ou du sexisme de ce rendez-vous du cinéma français. Qu’en est-il des courts-métrages nommés ?
Samedi 8 février 2020, le palmarès du 42ème Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand a été rendu public, l’occasion de dresser un état des lieux de la production internationale. Pour cette nouvelle édition, nous avons choisi d’orienter nos regards vers la compétition Labo, censée regrouper à elle seule les œuvres les plus audacieuses et les plus étonnantes, toutes ces pépites un peu trop rebelles incapables de rentrer dans la moindre case.