Festival du cinéma européen de Lille, les films en sélection
Pour sa 27e édition, le Festival du Cinéma Européen de Lille se tiendra du 1er au 8 avril 2011 à Lille, Roubaix et Tourcoing. Voici les films en compétition officielle.
Pour sa 27e édition, le Festival du Cinéma Européen de Lille se tiendra du 1er au 8 avril 2011 à Lille, Roubaix et Tourcoing. Voici les films en compétition officielle.
À cheval entre deux cultures, la française et la sénégalaise, Dyana Gaye a choisi le cinéma comme moyen d’expression. Depuis une décennie, elle fait des courts (Une femme pour Souleymane, J’ai deux amours, Deweneti et Un transport en commun) en adaptant à chaque fois la forme à son sujet et en gardant le Sénégal, champ des possibles, dans un coin de sa tête. Rendez-vous de dernière minute, loin des César, à proximité des origines multiples et de l’imprévu du réel.
Dakar, Sénégal. Ousmane, qui n’a pas sept ans mais gagne déjà sa vie en mendiant dans le centre ville de la capitale, se met en tête d’écrire au Père Noël…
Réal. : Dyana Gaye
Fiction, 15′, 2006
Sénégal, France
« Les films nommés pour le César du film du court métrage sont… ». Déçu de ne pas avoir remporté la manne pour le César du meilleur second rôle (pour « L’Arnacoeur »), François Damiens a trouvé hier que « Des hommes et des Dieux » ressemblait plus à un documentaire (« Tibérine »), a rappelé à De Caunes qu’il était payé, lui, et a remis le César du Meilleur court métrage au « film avec les logos ». Vive le glamour.
Sénégal, fin de l’été. Le temps d’un voyage de Dakar à Saint-Louis, les passagers d’un taxi-brousse croisent leurs destins et se racontent en chansons.
Réal. : Dyana Gaye
Fiction, 48′, 2009
France, Sénégal
Déjà en compétition pour le César du Meilleur Court Métrage en 2008 avec « Deweneti », Dyana Gaye retente cette année de décrocher le prestigieux prix avec sa dernière réalisation : « Un Transport en Commun ». Le film avait déjà rencontré le succès en 2010 lors de sa sortie en salle, de même que dans les nombreux festivals qui l’ont accueilli à travers le monde.
Les tribulations d’un homme de son temps qui vit intensément et avec anxiété la grossesse de sa petite amie, jusqu’au jour de l’accouchement qui le projette dans un monde inconnu et plein de surprises : la paternité.
Réal. : Clément Michel
Fiction, 17’30 », 2008
France
Après un premier court Bébé moquant malicieusement les affres de la paternité, Clément Michel a réalisé un deuxième film en pensant à Julie Budet alias Yelle. Ce film, Une Pute et un Poussin, issu de la collection Canal + « Ecrire pour un chanteur », remportera peut-être tout à l’heure le César du meilleur court métrage. Rencontre croisée autour du rire triste, de l’insolite, et du touchant.
Yelle joue Louise, une jeune femme perdue au beau milieu de nulle part. A un arrêt de bus totalement improbable, elle rencontre un jeune homme costumé en gros poussin qui pédale péniblement sur une bicyclette rouillée. Une rencontre improbable, tendre et loufoque entre deux petits oiseaux paumés qui vont faire un vrai bout de chemin ensemble.
Réal. : Clément Michel
Fiction, 15′, 2008
France
« Une Pute et un Poussin » de Clément Michel, est cette année en lice pour le César du meilleur court métrage. Dans ce film, Julie Budet et le réalisateur lui-même nous livrent une interprétation positivement loufoque d’une probable prostituée et d’un improbable poussin.
Honoré d’un Oscar il y a un an, le film « Logorama » est sélectionné dans deux catégories aux César 2011 (meilleur court-métrage, meilleur court-métrage d’animation). Réalisé par trois curieux experts de l’animation numérique, regroupé sous le sigle H5, il a connu un succès dans les festivals du monde entier. Ludovic Houplain, l’un des trois réalisateurs, revient sur le processus de production et de création du film, la place des logos dans l’imaginaire social et la reconnaissance faite aux pratiques de cinéma d’animation en France. À quelques heures du verdict, il nous donne l’occasion de comprendre les origines du film et nous fait part de sa confiance pour l’avenir de l’animation.
25 février, journée spéciale « César » et parenthèse dans notre focus « Berlinale ». Ce soir, au Théâtre du Châtelet, le César du Meilleur court métrage sera remis à l’un des 5 nommés : Blandine Lenoir (« Monsieur l’Abbé », Local Films), Dyana Gaye (« Un transport en commun », Andolfi), Clément Michel (« Une Pute et un Poussin », Sombrero), H5 alias François Alaux, Hervé de Crécy, Ludovic Houplain (« Logorama », Autour de Minuit) ou Louis Garrel (« Petit Tailleur », Mezzanine Films).
Amis de Toulouse, ouvrez-vous au court avec les soirées Vidéophages, tous les premiers lundi du mois en faisant un bond à La Dynamo transformée pour l’occasion en salle de projection. En mars, le 14, les soirées vous proposent un avant-goût des 23èmes Rencontres Cinémas d’Amérique Latine, des films de la 14ème édition de Traverse Vidéo et une programmation de l’association Apatapelà.
24 mars-5 avril : gardez en mémoire les dates du prochain Cinéma du Réel, le festival international de films documentaires prenant place annuellement au Centre Pompidou. Des courts et des moyens métrages font partie intégrante de la programmation.
Dernière catégorie en compétition au festival Anima, celle des courts métrages belges. 3..2..1.. Lever/ouverture du rideau.
Anima prendra de l’âge en mars. Découvrez quels films d’écoles seront invités à son anniversaire (3.0. pour l’occasion).
Anima, le Festival international du film d’animation de Bruxelles, fêtera sa trentième édition du 4 au 13 mars 2011. Voici la liste des films en compétition internationale.
Un homme voyage à cheval pendant la nuit. Un orage menace. L’obscurité est pénétrée par les lumières étranges. Subitement, les chevaux ont peur : une femme apparaît au milieu de la route, et puis disparaît. L’homme est surpris, la calèche s’effondre, les cavaliers visent des flèches brulantes dans la forêt. L’homme court. Il tombe dans un lac profond – et dans le passé.
Réal. : Kamil Polak
Animation, 21″, 2010
Pologne
Librement adapté d’un poème en trois parties écrit par Adam Mickiewicz (1798-1855), « Świteź » fait le récit initiatique d’un jeune héros qui se trouve involontairement pris dans un enchaînement qui le déplace des règles du vraisemblable pour lui ouvrir les portes du fantastique.
« Le court métrage, carte de visite idéale de nombreux futurs grands cinéastes, est un véritable genre en soi. » Ce n’est pas nous qui le disons, c’est le site du Festival international du film d’amour qui le mentionne. Quatre rendez-vous autour du court sont organisés pendant la semaine du festival, du 18 au 25 février.