M comme La Maladie blanche

M comme La Maladie blanche

Un soir de fête dans un village isolé des Pyrénées. Un père et sa fille de cinq ans, Myrtille. Des adolescents, un chasseur, un berger, des lucioles, des brebis et des chats. Un monde nocturne où des histoires d’ombres chinoises, de miroir magique et de peintures préhistoriques s’entremêlent. Dans la nuit, un être préhistorique vient chercher Myrtille.
Réal . : Christelle Lheureux
Fiction, expérimental, 45′, 2011
France

Christelle Lheureux, Prix Format Court au Festival de Vendôme 2011

Christelle Lheureux, Prix Format Court au Festival de Vendôme 2011

Lauréate du Prix Format Court du festival de Vendôme, Christelle Lheureux est une cinéaste et plasticienne française, diplômée du Frenoy, enseignante aux Beaux-arts de Genève, dont le nom est bien connu des cinéphiles et amateurs d’arts. Avec une œuvre très personnelle d’une sensibilité éblouissante, Christelle Lheureux est une des rares réalisatrices qui réussit à véritablement exploser les genre. « La Maladie blanche », son moyen-métrage primé à Vendôme, se situe entre fiction et documentaire, préhistoire et actualité, réalité et songe. Par sa démarche, Christelle Lheureux questionne l’art cinématographique lui-même.

Festival pointdoc, les films sélectionnés

Festival pointdoc, les films sélectionnés

Pour la deuxième édition de pointdoc, le festival de documentaire en ligne (15-29 janvier), retrouvez 20 films documentaires d’auteurs visibles à tout moment pendant quinze jours. Chaque jour, un nouveau film sera mis à la une et chaque soir, le réalisateur de ce film échangera avec les internautes lors d’une session de tchat.

Festival des Nouveaux Cinémas, appel à films

Festival des Nouveaux Cinémas, appel à films

La 8ème édition du Festival des Nouveaux Cinémas se déroulera du 22 juin au 1er juillet 2012, à Paris et en Ile-de-France. L’objectif principal du Festival est de promouvoir et soutenir les cinémas numériques sous toutes leurs formes. Les films retenus qui osent proposer une approche novatrice dans l’utilisation du numérique seront projetés lors du Festival.

Double bonus. Films en ligne (Laïka park, Benoît Forgeard)

Double bonus. Films en ligne (Laïka park, Benoît Forgeard)

Ce post aurait dû sortir pendant la Semaine la plus courte, seulement, l’actualité nous a rattrapés. Benoît Forgeard, déjà évoqué sur Format Court (« critique de « Coloscopia » », interview), assistait récemment au Festival de Vendôme pour participer au Jury pro et présenter « Réussir sa vie », un long métrage composé de trois courts (« La course », « Belle-île-en-mer » (Grand Prix 2007), « L’antivirus ») en avant-première. L’occasion pour nous de vous proposer deux épisodes de « Laïka park », réalisé en 2003, une fiction en marge des narrations classiques où le réalisateur imagine un parc d’attractions pour le moins étrange…

Laurie Lévêque : « L’annonce au départ disait : « Cherche jeune fille un peu garçon manqué. Il y aura une scène de nu, donc, assumez votre corps ! ». J’ai répondu en me disant, comme d’habitude que je verrai au dernier moment, si je suis prise, si je l’assume ou pas »

Laurie Lévêque : « L’annonce au départ disait : « Cherche jeune fille un peu garçon manqué. Il y aura une scène de nu, donc, assumez votre corps ! ». J’ai répondu en me disant, comme d’habitude que je verrai au dernier moment, si je suis prise, si je l’assume ou pas »

« Petite pute ». Un titre pareil avec le visage d’une jeune femme brune dont le regard est plombé par des cheveux longs. Cela a son effet. Et l’on peut trouver cet effet facile. Ou bien se dire : après nous avoir allumés de cette façon, la réalisatrice Claudine Natkin et son actrice Laurie Lévêque, ont plutôt intérêt à « assurer ». Lorsque nous rencontrons la comédienne principale au Festival du Film de Vendôme (du 2 au 9 décembre 2011), Laurie, 27 ans – mais qui en paraît dix de moins dans le film – assure la promotion de « Petite pute » réalisé par Claudine Natkin.

Guillaume Bureau : « J’avais envie de réaliser un film ludique. En passant d’un décor à un autre, les personnages sont un peu comme dans un jeu de l’oie, je voulais montrer plusieurs combinaisons possibles »

Guillaume Bureau : « J’avais envie de réaliser un film ludique. En passant d’un décor à un autre, les personnages sont un peu comme dans un jeu de l’oie, je voulais montrer plusieurs combinaisons possibles »

Qu’on se le dise : Guillaume Bureau est un vrai gentil, ou plutôt un vrai discret, loin des paillettes et de l’intellectualisme qu’on reproche trop souvent au cinéma. Fort d’une certaine expérience dans le domaine du court-métrage et avec un univers bien à lui, il n’en reste pas moins une personne modeste, soucieuse que les autres comprennent bien le sens qu’il a voulu donner à ses films. Nous l’avons donc rencontré en exclusivité à Vendôme pour la première sélection en festival de son nouveau court-métrage « Sylvain Rivière ».