J comme Jerrycan
Nathan, sous la pression de ses camarades, doit prendre une décision qui mettra sa vie en jeu.
Réal. : Julius Avery
Fiction, 13’30’’, 2008
Australie
Nathan, sous la pression de ses camarades, doit prendre une décision qui mettra sa vie en jeu.
Réal. : Julius Avery
Fiction, 13’30’’, 2008
Australie
Luuk, chauffeur de poids lourd, est de toute évidence un bon père pour sa fille Isabel, qui vit avec sa mère. Dès qu’il le peut, il l’emmène faire une balade en camion. Mais un jour, il découvre la terrible vérité qui se cache derrière le silence de sa fille.
Réal. : Joost Van Ginkel
Fiction, 21’, 2008
Pays-Bas
Une station-essence autoroutière plantée entre deux-mondes, celui d’un père et celui d’une mère… L’histoire d’un petit garçon encombré d’une balançoire qu’il faudra bien fixer quelque part. C’est sa balançoire, à lui. Mais c’est où, chez lui, justement ?
Réal. : Christophe Hermans
Fiction, 18′, 2008
Belgique
Cartes blanches, hommages, reprises de festivals ou avant-premières, le Forum des images continue d’explorer le cinéma d’animation, une fois par mois, en partenariat avec l’Afca. Programmé le mardi à 19h00, ce rendez-vous est l’occasion de rencontrer des auteurs français et étrangers, venus parler de leurs parcours et de ceux qui les ont influencés. La prochaine carte blanche offerte est celle de Simon Bogojevic-Narath, le 30 juin prochain.
Le Goût du court au Balzac et Cinezik organisent le 6 juin 2009 à 10h, au cinéma Le Balzac (Paris 8e), une carte blanche à Jean-Michel Bernard (compositeur de Michel Gondry) autour de 4 courts métrages dont une avant-première mondiale et un coup de projecteur sur 3 films d’animations inédits sur Paris.
Grand Prix du Festival de Bruxelles, et sélectionné en compétition officielle, l’an passé, à Cannes, « Smáfuglar » de l’islandais Rúnar Rúnarsson traite de la perte de l’innocence et des prémisses de l’âge adulte, dans un contexte plus que délicat. Intense, pudique, et déroutant, le film est un véritable choc visuel.
Une nuit d’été lumineuse où un groupe de jeunes adolescents passe de l’innocence à la dure réalité de l’âge adulte.
Réal. : Rúnar Rúnarsson
Fiction, 15’15 », 2008
Islande
Alors que Benjamin rêve de s’enfuir en Amérique du Sud, sa mère prépare une fête d’anniversaire dont il ne veut pas… Mais parfois les meilleures fêtes sont celle dont vous ne vouliez pas.
Réal. : Michelle Savill
Fiction, 15′, 2008
Nouvelle-Zélande
Sélectionné cette année au festival de Clermont-Ferrand et à celui de Rotterdam, « Betty Banned Sweets » a été programmé dans le Best of International au festival bruxellois. Premier film de la réalisatrice néo-zélandaise Michelle Savill, « Betty Banned Sweets » traite, de manière touchante, de l’incommunicabilité, de l’atavisme renié, et de divers usages de la farine.
Un docufiction sur le futur de l’emploi. Un futur d’horreur.
Réal. : Thomas Oberlies, Matthias Vogel
Documentaire, Fiction, 12′, 2008
Allemagne
Avec « Arbeit für alle », un documenteur allemand à la Peter Watkins qui s’ouvre avec le portrait d’un employé d’une agence d’aide aux séniors actifs et qui se clôt avec une chasse aux zombies précaires, Matthias Vogel et Thomas Oberlies signent l’un des films les plus jouissifs du Festival de court métrage de Bruxelles.
Comédie suédoise et décalée sur la magie, la famille, et la séduction, « Instead of Abracadabra » a obtenu, au dernier Festival du court métrage de Bruxelles, le Prix du Public et celui d’interprétation masculine pour le comédien Simon J. Berger (ex-aequo avec Harry Treadaway, pour « Love you more », de Sam Taylor-Wood). Découvert un lundi, en fin de séance, à 23h30, le film de Patrik Eklund a permis aux spectateurs de quitter les sensations qui les gagnaient, film après film : léthargie, sommeil, et ennui (biffer toute mention inutile).
Neuf courts métrages figuraient dans la Sélection officielle de Cannes. Dimanche soir, lors de la cérémonie de clôture, le Prix du meilleur court métrage a été décerné au réalisateur portugais João Salaviza, pour son film « Arena ». Une mention spéciale a également été attribuée au film néo-zélandais « The Six Dollar Fifty Man » de Mark Albiston et Louis Sutherland.
À l’occasion du Festival de Cannes, l’opérateur téléphonique SFR a décerné le 22 mai 2009 le ’’Prix SFR’’ au meilleur court métrage de la 41ème Quinzaine des Réalisateurs. Le Prix a été attribué à Mikhaël Hers, pour son film « Montparnasse », par un jury de professionnels et de jeunes réalisateurs. Il s’accompagne d’une dotation financière de 2 000€ destinée à encourager le cinéaste lauréat.
Cannes se termine, et les palmarès tombent. La 48è Semaine de la Critique a livré ses deux prix, en matière de courts métrages.
Tomas est un peu âgé pour continuer de vivre chez ses parents, mais son rêve de devenir magicien ne lui laisse pas le choix. Son père voudrait simplement qu’il grandisse et qu’il trouve un vrai travail.
Réal. : Patrik Eklund
Fiction, 22’52’’, 2008
Suède
Le palmarès de la Cinéfondation est connu. Lors d’une cérémonie, salle Buñuel, le Jury, présidé par le réalisateur britannique John Boorman, et composé du cinéaste français Bertrand Bonello, de l’actrice chinoise Zhang Ziyi, du réalisateur tunisien Ferid Boughedir, et de la comédienne portugaise Leonor Silveira a primé les films suivants…
Membre du jury au dernier festival du court métrage de Bruxelles, le comédien Serge Riaboukine est connu pour ses collaborations avec Pierre Salvadori et Manuel Poirier, mais aussi pour sa participation à plusieurs courts métrages remarqués en festival (« La Leçon de guitare », « Tout est bon dans le cochon », « La Copie de Coralie »). Rencontre avec un gouailleur sensible.
Michel, la quarantaine, ne fait pas grand chose de sa vie. Lorsqu’il tombe sur la petite annonce ”jeune homme donne cours de guitare pour débutants”, il décide de se lancer.
Réal. : Martin Rit
Fiction, 17’40’’, 2006
France
Le Canadien Denis Villeneuve, sélectionné à Cannes en 1997 à la Quinzaine des réalisateurs pour un long métrage collectif intitulé « Cosmos », collectionne, depuis plus de 20 ans, prix et distinctions dans le monde entier. Pour ce réalisateur de 42 ans, le court métrage n’est pas un exercice, mais bien un moyen d’exprimer un univers visuel particulier sur un format qui se prête à toutes les audaces.