Aide au film court en Seine-St-Denis
Les inscriptions pour la prochaine session de l’Aide au film court sont ouvertes jusqu’au 10 septembre 2010.
Les inscriptions pour la prochaine session de l’Aide au film court sont ouvertes jusqu’au 10 septembre 2010.
À travers un simple numéro de one-man-show, John J Jones se produit devant un public impitoyable. Tandis qu’il perd l’attention du public, son corps se rebiffe, et la vérité se fait progressivement jour derrière les petites phrases bien senties.
Réal. : Joseph Pierce
Animation, 06’50’’, 2008
Royaume-Uni
Avec « Stand Up », son film de fin d’études à la NFTS, l’animateur anglais Joseph Pierce peint un véritable cauchemar existentiel dans un clair-obscur grotesque qui confronte l’espace intime et la société, tout en se dissimulant derrière l’aspect bénin d’un one-man-show humoristique.
L’animation de Joseph Pierce est singulière. Simple en apparence, elle dissimule un côté mordant, tendant vers la caricature, le laid, la déformation, la fêlure et le déchirement. Le résultat, « Stand Up » et « A Family Portrait », a valu à son auteur, diplômé de la National Film and Television School, plusieurs prix et maintes accolades, ainsi qu’une balade aux quatre coins du monde festivalier, ses croquis sous le bras. (G)rotoscopiques et souvent dérangeants, ses courts nous confrontent à des réalités sombres (infidélité, alcoolisme, meurtre, paranoïa, …) avec une bonne dose d’humour noir. Joseph Pierce ? Un jeune animateur anglais à suivre.
Le 63è festival du film de Locarno, actif du 4 au 14 août, a lui aussi sa section de courts, Pardo di domani, ouverte aux jeunes réalisateurs indépendants de courts et moyens métrages n’ayant pas encore fait de longs métrages. La section est séparée en deux volets compétitifs, l’un international, l’autre national. D’autres films courts sont prévus pendant ces 10 jours : Corti d’autore (un programme spécial) et 20 anni di Pardi di domani (une rétrospective de films présentés à Locarno).
Depuis 5 jours, une vidéo fait le tour de la Toile. En un peu plus de 2 minutes, 35 films, simplifiés à l’extrême, revisitent l’histoire du cinéma. Réalisé par trois gars et une fille, ce très court porte bien son nom : « 35 mm ».
Maître Galip, un artisan turc, conte sa vie misérable et résignée, hantée par le chômage et les soucis familiaux.
Réal. : Maurice Pialat
Documentaire, 11’21’’, 1963
France
Un jeune homme est chauffeur de camion-poubelle. Il perd sa mère. A partir de ce jour, les choses pour lui ne vont faire que se dérégler. Pour commencer, il a un accident avec son camion…
Réal. : Gérard Cherqui
Fiction, 10’18 », 1990
France
Quatre heures dans la vie de Lulu, une call girl. Elle croise trois clients, un chauffeur de taxi, une jeune fille dont c’est la première nuit de travail et un homme qui lui offre un amour authentique.
Réal. : Keren Yedaya
Fiction, 25′, 2001
France
Un petit village dans le centre de la France. Denis, 20 ans exerce le métier de maçon dans la petite entreprise de son père. On devine une vie happée trop tôt par le travail, dominée par la raison paternelle. Un jour la grand-mère de Denis, une très vieille dame, ne se réveille plus…
Réal. : Erick Zonca
Fiction, 35′, 1994
France
C’est l’histoire de Claire, amie des Belles Lettres, trichotillomaniaque à ses heures. C’est aussi l’histoire de Pierre, mari attentionné, vaguement obsessionnel.
Réal. : Marc-Henri Dufresne, François Morel
Fiction, 8′, 1994
France
Drôle de nom que ce 6nema.com. Vous pensez cinéma. Vous y êtes presque, il vous faut juste revoir la première syllabe. Le jeu de mots prend, la curiosité s’installe, vous devenez un visiteur potentiel de ce site dédié au court métrage. Une fois connecté, vous vous comportez un peu comme au supermarché sauf qu’en vous baladant entre les rayons (animation, fiction, documentaire, ovni), vous prenez plus parti pour des films reconnus ou discrets que pour du thon en boîte ou des éponges qui grattent.
1 monde. 24 heures. 6 milliards de regards. « Un jour dans la vie » est une expérience inédite visant à créer un film documentaire à partir de vidéos réalisées par des internautes du monde entier.
Cinq courts métrages provenant de France, Angleterre, Norvège, Suède et Estonie sont en compétition pour le Cartoon d’Or 2010, le prix pan-européen du meilleur court métrage d’animation de l’année. Le jury, composé des réalisateurs Joanna Quinn (GB) et Geza M. Toth (Hongrie), ainsi que de la productrice Valérie Schermann (Prima Linea, France), a sélectionné les finalistes parmi 29 courts métrages en lice pour ce prix européen. Pour participer au Cartoon d’Or, les films devaient avoir été primés à l’un des 10 plus prestigieux festivals d’animation européens, partenaires de CARTOON.
Le salon SATIS organise la première édition du concours One Day One Movie. L’objet du concours est de promouvoir la créativité, l’originalité, et de permettre à de nouveaux talents de s’exprimer. Les participants devront produire un programme court d’une durée inférieure à 2 minutes, avec comme contrainte de tourner, monter et encoder en 24 h.
La première fois, c’était à Anima, dans les couloirs de l’Espace Flagey. Après, il y eut la séance des Lutins où il récupéra son prix du meilleur film d’animation, assis sur scène. La dernière rencontre fut la bonne : Bastien Dubois, réalisateur de « Madagascar, carnet de voyage », se pointa aux Grands Boulevards, boucle d’oreille à droite, rendez-vous à gauche et t-shirt illustré au centre.
Le réseau européen du jeune cinéma Nisimasa lance un appel à scénarios de courts métrages dans le cadre du projet « European Short PItch ». Ce concours européen est ouvert aux jeunes de 18 à 28 ans.
Découvrez Madagascar à travers le regard d’un carnettiste. Les pages du carnet se tournent, les dessins s’animent pour nous faire découvrir l’extraordinaire diversité de l’Île Rouge, en particulier le Famadihana, le culte du retournement des morts.
Réal. : Bastien Dubois
Animation, 12′, 2009
France
Voici un petit film à l’univers captivant. Dans ce récit qui relève avant tout de l’envie de partager la passion du voyage, Bastien Dubois s’essaye à un exercice de style très original. Il nous absorbe, nous emprisonne dans un récit animé, pieds et poings liés par des images et des sons pittoresques. L’auteur ne se contente pas de nous raconter son expérience malgache, il nous la fait vivre.
C’est l’histoire d’un mec. Qui fait de l’auto-stop à Lille pour rejoindre Istanbul. Qui entre en contact avec les autres en dessinant. Qui n’avait pas prévu de devenir réalisateur. Qui se pointe à Valenciennes pour étudier l’infographie. Qui ne pense qu’à repartir, avec un but en tête. Qui arrive à Madagascar avec 10 kg de matériel de dessin. Qui recueille sur place des anecdotes, des scènes de vie, des sons d’ambiance. Qui en revient avec un film, « Madagascar, carnet de voyage », lauréat de plusieurs prix en festival et un Lutin aux Lutins. C’est l’histoire d’un mec nommé Bastien Dubois.