S comme Une sale histoire
Dans un salon, un homme raconte à trois femmes comment il devint voyeur dans un café qu’il fréquentait et pourquoi il y prit goût pendant un temps…
Réal. : Jean Eustache
Docu-Fiction, 49′, 1977
France
Dans un salon, un homme raconte à trois femmes comment il devint voyeur dans un café qu’il fréquentait et pourquoi il y prit goût pendant un temps…
Réal. : Jean Eustache
Docu-Fiction, 49′, 1977
France
À Brive-la-Gaillarde (cherchez pas, c’est en Corrèze), on aime Patrick Sébastien, vedette de télévision, le rugby, un sport local pratiqué en groupe et en short, et le moyen métrage, un format ne dépassant pas les 59 minutes. En effet, P.S. est né dans le coin. Demain, les Brivistes jouent à 14h contre les Gallois. Et les 8èmes Rencontres européennes du moyen métrage proposent jusqu’à lundi des films en compétition européenne, une rétrospective Jean Eustache, les films de Manoel de Oliveira, un panorama consacré au jeune cinéma polonais, un hommage à Serge Gainsbourg, des tables rondes et un ciné-concert.
Pour son clip de commande, Werner Herzog a concocté un curieux documentaire qui se veut un exercice en contrepoint audiovisuel interpellant. Programmé récemment dans le cadre du festival Cinéma du réel, au Centre Pompidou, ce court transplante l’air célébrissime « O soave fanciulla » de l’opéra de Puccini dans le contexte d’une Éthiopie tiraillée.
Tourné au sein du peuple Mursi dans le Sud-Ouest de l’Ethiopie, le film de Herzog recrée l’énigmatique interprétation du duo amoureux de Puccini ‘O soave fanciulla’ extrait de La Bohème.
Réal. : Werner Herzog
Documentaire, 4′, 2009
Grande Bretagne
Avant de devenir le directeur artistique du Cinéma du Réel, le festival dédié au documentaire de création, organisé par le Centre Pompidou fin mars-début avril, Javier Packer-Comyn a œuvré pendant plusieurs années en faveur du même cinéma à Bruxelles, en faisant venir des auteurs, et en montrant des films méconnus via l’association Le P’tit Ciné. D’une ville à l’autre, d’une expérience de travail à l’autre, des fondamentaux sont restés : dialogue entre passé et présent, statut de l’image, regards sur le monde, solitude groupée, et points d’entrée. Entretien.
« Un citoyen, un média » : vues par des Iraniens à l’étranger, les vidéos amateur du soulèvement iranien de 2009 ont l’allure d’un puzzle dont certaines pièces manquent.
Réal. : Anonyme
Documentaire, 57, 2011
Iran, France
L’expression « cinéma des attractions » décrit une relation unique entre l’acteur, la caméra et le public des débuts du cinéma, qualité qui disparaît ensuite dans le cinéma « moderne » après 1910. Ce film cherche à réunir publicité, cinéma du début et film d’avant-garde.
Réal. : Peter Tcherkassky
Expérimental, 25’10 », 2010
Autriche
Présenté au Festival Cinéma du réel, le dernier court métrage de Peter Tscherkassky explore la culture pop sous le couvert d’images publicitaires auxquelles le réalisateur confie des intentions bien plus complexes que celles qu’on leur donne naturellement.
Le 33ème Festival International de Films de Femmes de Créteil et du Val de Marne est terminé. Voici son palmarès.
Découvrez le palmarès de la 33ème édition du Cinéma du réel.
Présenté au Cinéma du Réel à Pompidou dans la compétition Contrechamp français, le film d’Aïda Maigre-Touchet rend hommage au poète et troubadour haïtien, Dominique Batraville. En suivant l’écrivain sur les ruines de Port-au-Prince, la réalisatrice offre une lecture lyrique d’une ville et d’un peuple qui traditionnellement « a un pied dans la vie et l’autre dans la mort ».
Du 24 mars au 5 avril derniers s’est déroulée, au Centre Pompidou, la 33ème édition du Cinéma du Réel, le festival international de films documentaires. Au programme, des courts et des moyens métrages en compétition nationale et internationale ainsi que des séances spéciales et des rétrospectives.
Bal(l)ade du poète Dominique Batraville dans les ruines de la capitale haïtienne.
Réal. : Aïda Maigre-Touchet
Documentaire, 10′, 2011
France
Winners of the 2011 competition: Sarah Vanagt and Miranda Pennell The 10th edition of the Courtisane Festival for film, video and media art closed on Sunday 3rd April 2011. At the award ceremony, the festival jury − Marina Kozul (HR, organiser/curator), Adam Pugh (UK, curator/writer/organiser) and Vincent Meessen (BE, visual artist/curator) − announced the Belgian […]
Charles Chinaski est un type à problèmes et se considère comme responsable de la plupart de ses problèmes. Il décide un jour de consulter le premier docteur venu.
Réal. : Joan Chemla
Fiction, 15′, 2010
France
Après « Mauvaise route » (2008), Joan Chemla a choisi de sortir des sentiers battus en réalisant « Dr Nazi », un court métrage inspiré de la nouvelle éponyme de Charles Bukowski. Lauréat du Prix Canal + à Clermont-Ferrand cette année et sélectionné à Créteil, au Festival International de films de femmes, le film traduit l’univers du romancier américain avec une aisance audacieuse.
Ce documentaire de mise en scène constitue un des derniers témoignages d’un chant funèbre en griko (dialecte de l’Italie du Sud d’origine grecque), filmé à Martano, village du Salento, inspiré de la leçon du cinéma soviétique et de l’oeuvre ethnologique d’Ernesto De Martino.
Réal. : Cecilia Mangini
Documentaire, 11′, 1960
Italie
Documentaire sur les rites mortuaires dans la région des Pouilles au sud de l’Italie, « Stendali (Suonano ancora) » pose un regard sur la féminité dans sa dimension expressive et émotive. Une œuvre obscure et fascinante de Cecilia Mangini, mise à l’honneur dernièrement au Festival de Films de Femmes de Creteil.
Une mère tente de réconforter son fils, mais il se renferme de plus en plus dans le silence à chacune de ses tentatives. Leur relation troublée devient encore plus tendue lors d’une visite à un aquarium voisin. Jusqu’au moment où le fils découvre une raison de s’ouvrir à nouveau à sa mère.
Réal. : Rachel House
Fiction, 8′, 2010
Nouvelle-Zélande
Qu’il est chouette de découvrir parmi dix courts moyens un film sympa comme « The Winter boy ». Issu de Nouvelle-Zélande au même titre que le tatouage maori, le film de Rachel House est projeté en France, au festival de Créteil.