D comme The Dead Father
Malgré sa mort, un père de famille continue à venir faire de brèves visites à son fils aîné. Cette situation finit par affecter le jeune homme…
Réal. : Guy Maddin
Expérimental, 24′, 1986
Canada
Malgré sa mort, un père de famille continue à venir faire de brèves visites à son fils aîné. Cette situation finit par affecter le jeune homme…
Réal. : Guy Maddin
Expérimental, 24′, 1986
Canada
Réalisé en 1986, « The Dead Father » est le premier film de Guy Maddin. Après un énigmatique prologue, le réalisateur de « The Saddest Music in the World » nous plonge dans l’intimité d’une famille qui cohabite avec le corps sans vie de leur père. Chacun paraît s’accommoder de cette présence familière ; sauf le fils aîné, témoin privilégié des retours périodiques à la vie du patriarche mort-vivant.
Découvrez le palmarès de l’édition 2012 du Festival Anima !
En 1909, un fils à papa anglais est envoyé à Alberta pour travailler au ranch. Mais son penchant pour le badminton, les oiseaux et la bouteille ne lui laisse que peu de temps pour jouer au cowboy.
Réal. : Amanda Forbis, Wendy Tilby
Animation, 13’30, 2011
Canada
Vendredi soir, devant les César, vous étiez peut-être hésitants entre « The Artist », « Polisse » et « Intouchables ». Et pour le court, pronostics à la main, vous penchiez peut-être pour l’un ou l’autre nommé (« L’Accordeur », « La France qui se lève tôt », « J’aurais pu être une pute », « Je pourrais être votre grand-mère », « Un monde sans femmes »). On ne vous apprendra donc pas que les bides et que les décolletés se sont succédés, que Jean Dujardin s’est fait doubler par Omar Sy, que Maïween a pleuré comme une baleine, qu’Alice Taglioni a fait sa maligne en citant Nietzsche, que Michel Blanc s’est montré très classe face à Mathilde Seigner, et que « L’Accordeur » a glané le César, suite à de nouveaux jeux de mots bien limités sur le mot « court ».
Après le très remarqué « When the days breaks », court métrage multiprimé, nous retrouvons avec plaisir le dernier film d’Amanda Forbis et de Wendy Tilby, « Wild Life », nominé aux Oscars et sélectionné en compétition internationale à Anima cette année. Les deux réalisatrices qui nous amènent à suivre la trajectoire d’un jeune immigré anglais, parti découvrir les vastes prairies d’Alberta, au Canada en 1909. Mais son amour du badminton, du thé et son flegme naturel perdront ce gentleman.
How are you?
Réal. : Eamonn O’Neill
Animation, 4’30 », 2011
Royaume-Uni
Réalisatrice Marie-Margaux Tsakiri-Scanatovits livre un Documentaire sur sa mère italienne, ses expériences d’immigrée en Grèce dans les années 70 post-dicature et sa nostalgie sur sa petite ville natale.
Réal. : Marie-Margaux Tsakiri-Scanatovits
Animation/Documentaire, 6’06 », 2010
Royaume Uni, Grece
Nana, une fille de 5ans qui vit dans une maison close en Corée, veut s’écharper la réalité en s’imginant son monde fantastique.
Réal. : Jumi Yoon
Animation, 4′, 2011
France
Comme de coutume à Anima, une bonne part de la programmation de courts métrages en compétition se consacre aux films d’écoles. Position entièrement défendable, vu que le format court est après tout le principal medium d’expression employé dans le cadre scolaire, et que l’animation est le genre qui requiert le plus de connaissances techniques précises.
Inés part pour l’Inde afin de revoir son ami Ámár, qui a vécu pendant quatre ans dans un asile. Inés se remémore les derniers jours qu’ils ont passés ensemble et sa promesse de revenir.
Réal: Isabel Herguera
Animation, 8′, 2010
Espagne
« Ámár » est la dernière animation de Isabel Herguera, présente au Festival Anima en tant que membre du jury international. Son film est comme un carnet de voyage que l’on retrouve avec émotion, après des années, un petit livre composé de fragments de visages, de noms de personnes et de lieux, d’impressions sur une ville, sur un pays, de sentiments confus pour un amour perdu puis retrouvé.
Deux Américains vont en Espagne et découvrent une nouvelle façon de manger ou de se faire manger.
Réal. : Sam
Animation, 17′, 2008
Espagne
Encarna est une femme de ménage au bord de la crise de nerfs.
Réal. : Sam
Animation, 9’33 », 2003
Espagne
Alfredo est mort sans avoir révélé à sa femme la cachette d’une fabuleuse fortune gagnée à la loterie. Vicenta a cherché partout, en vain ; sa dernière chance est de demander à son mari décédé. Ramener les morts à la vie n’a jamais été chose facile, mais avec l’aide de son neveu tout est possible.
Réal. : Sam
Animation, 22′, 2010
Espagne
Qu’ont en commun Pedro Almodóvar et Peter Lord ? Pas grand chose a priori et pourtant, c’est bien à eux que l’on pense quand on découvre les films de Samuel Orti Marti (dit Sam), l’un des maîtres de la pâte à modeler. Au premier, il emprunte le côté folklorique et au second, la technique. Le Festival Anima qui met l’Espagne à l’honneur, n’allait pas faire l’impasse sur cet ingénieux hidalgo de l’animation ibérique.
Une vieille femme vit seule dans sa ferme en attendant que la Mort l’amène auprès de son défunt mari. Une nuit pendant le sommeil, la Mort l’invite à la rejoindre. Alors qu’elle est sur le point de revoir son mari, la vieille femme se réveille dans la salle d’urgence d’un hôpital.
Réa: Javier Recio Gracia
Animation, 8′, 2009
Espagne
Une terrible catastrophe industrielle va bouleverser la vie de la petite Dinki à jamais.
Réa: Alberto Vázquez et Pedro Rivero
Animation, 13 min, 2010
Espagne
Pommades, élixirs et potions. Enriqueta et Ramoneta vous serviront avec discrétion, réserve et éducation, rue de Ponent, numéro 17A , Barcelone.
Réa: Marc Riba et Ana Solanas
Animation, 13 min, 2010
Espagne
Oh mon dieu, il y a une chose noire horrible et dégoûtante dans le coin … mais est-ce bien vrai que tu ne la vois pas ?
Réal: Zoe Berriatúa
Animation, 10′, 2011
Espagne