Archives par mot-clé : Fiction

Héloïse Pelloquet : « Je voulais raconter dans mon film la naissance d’une individualité à l’intérieur d’un groupe d’enfants, élaborer un parcours pour quitter le protagoniste sur un geste d’émancipation »

Héloïse Pelloquet : « Je voulais raconter dans mon film la naissance d’une individualité à l’intérieur d’un groupe d’enfants, élaborer un parcours pour quitter le protagoniste sur un geste d’émancipation »

En avril dernier, Format Court a décerné un prix au moyen-métrage « Comme une grande » lors de la dernière édition du festival de Brive. Cette chronique adolescente simple et émouvante, projetée jeudi dernier lors de la séance Format Court, avait convaincu notre jury par l’élégance de sa mise en scène et la révélation d’une jeune actrice pleine d’énergie et de fantaisie, Imane Laurence. Rencontre avec Héloïse Pelloquet, la réalisatrice du film, et son actrice.

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki

Rares sont les courts-métrages auxquels l’adjectif ludique s’appliquerait aussi bien qu’au nouvel opus de l’Argentin Leonardo Brzezicki, The Mad Half Hour. En compétition à la Berlinale ainsi qu’au dernier festival IndieLisboa (où il a obtenu le Prix Format Court), le film réunit le temps d’une nuit à Buenos Aires quelques gais éléments qui, tout en se déliant, se rapprochent dans le sentiment – qu’il soit amoureux ou fraternel.

Take what you can carry de Matt Porterfield

Take what you can carry de Matt Porterfield

Les espaces, ceux que nous habitions, ceux que nous pensons habiter, comme les villes, les campagnes, les couloirs, les jardins, ces espaces multipliés ou morcelés, quotidiens ou exceptionnels, sont le centre et les fondations de « Take what you can carry », nouveau film de Matt Porterfield, qui vient d’être sélectionné dans cette nouvelle édition du festival international IndieLisboa.

T comme Take what you can carry

T comme Take what you can carry

Étude de personnages et méditation sur la communication, la création et l’espace physique, Take What You Can Carry est le portrait d’une jeune femme vue à travers les intérieurs qu’elle occupe et les gens qu’elle fréquente. Américaine installée à l’étranger, Lilly espère façonner un espace intime pour elle-même tout en étant en phase avec le monde autour d’elle. Lorsqu’elle reçoit une lettre de chez elle, cela lui permet de trouver ce qu’il faut pour fusionner son moi éphémère avec la personne qu’elle a toujours su qu’elle était.
Réal. : Matt Porterfield
Fiction, 30′, 2015
États-Unis, Allemagne

Erik Schmitt, Prix Format Court au Festival de Brest

Erik Schmitt, Prix Format Court au Festival de Brest

Il y a quelques mois, Erik Schmitt est apparu dans notre panier de découvertes avec son avant-dernier film, « Nashorn im Galopp », sélectionné dans bon nombre de festivals dont Berlin en premier (exclusivité oblige) et Brest où nous l’avons gratifié du Prix Format Court. Le film, repéré parmi les 40 films européens sélectionnés, avait séduit notre équipe par sa créativité, sa poésie, son rythme , son émotion et son humour (rien que ça !).

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki, Prix Format Court au Festival IndieLisboa !

The Mad Half Hour de Leonardo Brzezicki, Prix Format Court au Festival IndieLisboa !

La 12ème édition du festival de cinéma indépendant IndieLisboa s’est achevée hier soir à Lisbonne. La cérémonie de clôture a consacré plusieurs films internationaux. Pour la première fois, notre équipe a attribué un Prix Format Court au sein de la toute nouvelle section « Silvestre », regroupant des films à part et inattendus réalisés par de jeunes auteurs comme des cinéastes établis.

Les Fleuves m’ont laissée descendre où je voulais de Laurie Lassalle

Les Fleuves m’ont laissée descendre où je voulais de Laurie Lassalle

Les amoureux qui passent, le soleil amer, la nuit verte, des arbres tordus, la barque de Charon, une fête surréaliste, deux adolescents accroupis qui disparaissent dans la nuit… Il s’agit juste d’une partie des éléments qui confluent dans « Les Fleuves m’ont laissée descendre où je voulais », premier film de Laurie Lassalle, en compétition cette année à la 12ème édition des Rencontres Européennes du Moyen Métrage de Brive.

Randall Lloyd Okita, Prix Format Court au Festival du nouveau cinéma 2014

Randall Lloyd Okita, Prix Format Court au Festival du nouveau cinéma 2014

Notre dernière projection Format Court consacrée au Festival du nouveau cinéma (FNC) de Montréal, organisée le 12 février dernier, nous aura permis de projeter enfin notre film lauréat, « The Weatherman and the Shadowboxer » accompagné de 4 autres films étonnants et ambitieux repérés à la édition du FNC, en octobre. Le film de Randall Lloyd Okita, pressenti pour Berlin (non retenu au final), avait été projeté à Paris, au Studio des Ursulines, en première européenne.

Giacomo Abbruzzese : « Transfigurer la réalité m’intéresse plus que la capturer »

Giacomo Abbruzzese : « Transfigurer la réalité m’intéresse plus que la capturer »

Ancien du Fresnoy, Giacomo Abbruzzese a voyagé dans un sens comme dans l’autre avant de poser ses valises à Paris, il y a quelques années. Auteur de plusieurs courts, il a réalisé « Stella Maris », un film qui nous a beaucoup plu à Brest et à Villeurbanne (où il a eu une Mention spéciale du Jury Format Court).

N comme Nashorn im Galopp

N comme Nashorn im Galopp

Bruno erre dans les rues de Berlin, la tête pleine d’interrogations, à la recherche de ce qui se cache derrière les innombrables façades et édifices. Il cherche à saisir l’âme de la ville, ce petit quelque chose que les autres ne remarqueront peut-être jamais. Au moment où il s’y attendait le moins, il rencontre une alliée.
Réal. : Erik Schmitt
Fiction, animation, 15′, 2013
Allemagne

Condom Lead de Arab et Tarzan Nasser

Condom Lead de Arab et Tarzan Nasser

« Condom Lead », premier court-métrage palestinien sélectionné au festival de Cannes (2013), était présenté cette année en ouverture de la programmation « Palestine » à Clermont-Ferrand. Les réalisateurs, Tarzan et Arab Nasser, frères jumeaux, offrent une terrifiante déclaration d’amour et de désespoir dans un film court, sans paroles et avec une grande économie de moyens (budget quasi inexistant, tournage en un jour).