Archives par mot-clé : France

Une tête disparaît de Franck Dion

Une tête disparaît de Franck Dion

Déjà auteur de trois courts métrages d’animation dont Edmond était un âne et Monsieur Cok, Franck Dion continue sur sa lancée avec un quatrième court métrage : Une tête disparaît. Récompensé du Cristal du court métrage au Festival international du film d’animation d’Annecy en 2016, Une tête disparaît expose un thème qui se complaît dans son universalité sans manquer d’originalité.

L’Amie du dimanche de Guillaume Brac, prix Jean Vigo du court métrage 2018

L’Amie du dimanche de Guillaume Brac, prix Jean Vigo du court métrage 2018

Les Prix Jean Vigo 2018 ont été remis ce lundi 11 juin à 19h30 au Centre Pompidou par Agnès Varda en présence des lauréats. L’Amie du dimanche(1ère partie de Contes d’été) de Guillaume Brac (réalisateur de longs comme de courts – Hanne et la fête nationale, Le Repos des braves, Un monde sans femmes, Le Naufragé, Le Funambule) a remporté le Prix Jean Vigo du court-métrage 2018. Le film est produit par Bathysphère productions.

Las Cruces de Nicolas Boone

Las Cruces de Nicolas Boone

Un homme au torse nu et largement tatoué se tient debout au carrefour de plusieurs ruelles, il attend nerveusement, se retourne sans cesse, tape du pied, soudain une moto en wheeling le frôle, suivi d’une bicyclette passant derrière lui à toute allure, il se retourne, trop tard, une seconde bicyclette approche plus lentement, son geste est assuré, rapide, le couteau menaçant, la bicyclette enfourchée. « Elle est à moi maintenant » crie-t-il à l’ancien propriétaire tout en s’enfuyant. 

Sailor’s Delight de Louise Aubertin, Eloïse Girard, Marine Meneyrol, Jonas Ritter, Loucas Rongeart et Amandine Thomoux

Sailor’s Delight de Louise Aubertin, Eloïse Girard, Marine Meneyrol, Jonas Ritter, Loucas Rongeart et Amandine Thomoux

Réalisé par six étudiants de l’Ecole Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) de Toulouse, Sailor’s Delight est un court-métrage d’animation sélectionné à la Cinéfondation (section consacrée aux films d’écoles du Festival de Cannes) cette année. Louise Aubertin, Eloïse Girard, Marine Meneyrol, Jonas Ritter, Loucas Rongeart et Amandine Thomoux ont conçu ensemble ce projet et lui ont fait voir le jour en 2017.

La Chanson de Tiphaine Raffier

La Chanson de Tiphaine Raffier

On connaissait Tiphaine Raffier dans le milieu du spectacle vivant. Dramaturge, metteuse en scène, et comédienne, elle a monté sa compagnie « La Femme coupée en deux » en 2015. France-Fantôme, son troisième spectacle créé en 2017 a été salué par la critique et reprendra en 2019. La Chanson, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs cette année, est son premier court-métrage, adapté de sa première pièce du même nom

C comme La Chanson

C comme La Chanson

Dans une ville étrange, Barbara, Pauline et Jessica ont un but commun : réaliser un spectacle de sosies. Pauline va vouloir s’en affranchir pour écrire ses propres chansons. Suscitant soit la haine de Barbara, soit l’admiration de Jessica, cet acte de création va changer leur destin à tout jamais.
Réal. : Tiphaine Raffier
Fiction, 30′, 2018
France

N comme La Nuit des sacs plastiques

N comme La Nuit des sacs plastiques

Agathe, 39 ans, n’a qu’une obsession : avoir un enfant. Elle va retrouver son ex, Marc-Antoine, qui mixe de la techno dans les Calanques à Marseille. Alors qu’elle tente de le convaincre de se remettre ensemble, des sacs plastiques prennent vie et attaquent la ville.
Réal. : Gabriel Harel
Animation, 18′, France
2018

C comme La Chute

C comme La Chute

Lorsque les habitants du ciel viennent contaminer ceux de la Terre, l’ordre du monde est bouleversé. C’est le début d’une chute tragique de laquelle naîtront les enfers et, à l’opposé, les cercles du paradis.
Réal. : Boris Labbé
Animation, 14′, 2018
France

Tornike Bziava. La mélancolie de l’histoire

Tornike Bziava. La mélancolie de l’histoire

Tornike Bziava est un cinéaste habitué des festivals. Si, dans certains cas, on pourrait mettre ce fait au compte d’un constat fâcheux, l’exemple du cinéaste géorgien peut en permettre une lecture bienveillante. Car de la fidélité, il en est question dans sa filmographie déjà riche : intérêt constant porté à sa culture d’origine, regard lucide envers l’histoire récente et trouble de son pays, inclination inflexible envers la liberté contre les diverses formes d’oppression subies par les populations civiles, et enfin inscription stylistique dans le puissant héritage cinématographique arméno-géorgien.