En Court » Archives

Belgique

Films de Z à A »

[13 oct 2011 | 0 Commentaire | 63 vues]
M comme Merci Cupidon

Un instant de bonheur accidentel et passager dans deux existences solitaires.
Réal. : Dominique Abel, Fiona Gordon, Bruno Romy
Fiction, 13′, 1994
Belgique

Films de Z à A »

[12 oct 2011 | 0 Commentaire | 116 vues]
R comme Rosita

Au cœur d’une fête foraine, Rosita, une voyante déchue, et Raoul, son assistant dévoué, luttent pour maintenir une clientèle qui se fait de plus en plus rare. Les catastrophes s’enchaînent, et ils se trouvent de plus en plus démunis.
Réal. : Dominique Abel, Fiona Gordon
Fiction, 13′, 1997
Belgique

Critiques »

[12 oct 2011 | 0 Commentaire | 220 vues]
Rosita de Dominique Abel et Fiona Gordon

Réalisé en 1997, trois ans après leur premier film « Merci Cupidon », « Rosita » est le deuxième court métrage de Dominique Abel et Fiona Gordon. Consolidant l’évolution du duo comique vers l’expression cinématographique, ce film de 13 minutes, quasiment introuvable pour le grand public, se démarque de leur filmographie pour être le seul à avoir été écrit et filmé sans la collaboration du réalisateur Bruno Romy. Il s’inspire d’ailleurs directement d’une de leur création théâtrale, « Poison » (1994).

Focus »

[12 oct 2011 | 0 Commentaire | 179 vues]
Abel, Romy & Gordon

3 courts, 3 longs, 3 noms : Fiona, Dominique et Bruno. L’esthétique de ces Belges et de ce Français de cœur repose sur la force du trio. Depuis le commencement de leur collaboration, ils bricolent, écrivent, et s’essayent à 6 mains. Après avoir essuyé les planches avec des spectacles de clowns, ils se prennent au jeu du cinéma dans les années 90. Dès leurs débuts à l’écran, le style est enlevé, la mise en scène surprenante. S’inspirant des grands noms du burlesque tels Tati ou Chaplin, leurs films n’en sont pas moins inventifs.

Actualités »

[11 sept 2011 | 0 Commentaire | 208 vues]
L’Etrange Billet N°5

Que faire quand on ne peut plus mourir, même si l’on cherche désespérément à le faire ? C’est ce que nous raconte “Condamné à Vie”, petit film d’animation belge dont le héros, Charles Bonnemort, enchaîne suicide sur suicide, sans jamais réussir à s’éliminer. Humour noir garanti.

Critiques »

[7 juil 2011 | 1 Commentaire | 595 vues]
Mélodies en sous-sol de Sébastien Cools

Programmé hors compétition au festival Millenium cette année, « Mélodies en sous-sol » est un documentaire haut en couleur (locale), qui transmet avec justesse et au travers de la musique, l’atmosphère de la cosmopolis qu’est Bruxelles.

Critiques »

[12 juin 2011 | 2 Commentaires | 1 018 vues]
Dimanches de Valéry Rosier

Lorsque le cinéma s’endimanche, il ne se pare d’aucun costume taillé sur mesure ni d’aucune cravate frivole, autrement dit il ne s’encombre pas de signes apparents du rituel social, dans l’attente des réjouissances religieuses ou du bal populaire. Ses habits sont plutôt ceux d’un vagabond sans âge, marchant à travers la ville pour marquer au sol la trajectoire déviante du monde. Les temps auraient-il changé ? Affirmatif. Les temps ne sont plus aux rites vitalisés mais aux rythmes lents des existences sans finalités, dégonflées, grisâtres. Le dimanche, non plus que le jour du Seigneur, est le jour du vide à combler.

Films de Z à A »

[12 juin 2011 | 0 Commentaire | 174 vues]
D comme Dimanches

Les dimanches et l’homme face au temps qui passe. Le temps libre qu’on tente de remplir à tout prix. Que l’on observe passer, avec rire ou avec ennui.
Réal. : Valéry Rosier
Fiction, 15’58”, 2011
Belgique

Interviews »

[7 juin 2011 | 0 Commentaire | 580 vues]
Valéry Rosier : “Un court, ça part d’un sentiment. On peut parler pendant 20 minutes de ce sentiment-là”.

De l’ingénierie au cinéma, il n’y a qu’un pas. Du cafard dominical à un film primé à la Semaine de la Critique aussi. Des raisons suffisantes pour rencontrer Valéry Rosier, réalisateur très spontané de “Dimanches”, autour de l’ennui, du trouble, des comédiens non professionnels, du mélange entre fiction et documentaire et de l’improvisation.

Interviews »

[23 mai 2011 | 1 Commentaire | 481 vues]
Ann Sirot et Raphaël Balboni : inventeurs d’univers décalés

Sirot-Balboni, le nom sonne comme un remède à la morosité ambiante et pour cause, à en juger leur dernier film “La Version du loup” qui revisite avec beaucoup d’humour, le conte du “Petit chaperon rouge”. Sélectionné en compétition nationale au Festival du court métrage de Bruxelles, le film a reçu une Mention Spéciale pour le Prix Be TV. Rencontre avec le couple qui subit les influences positives de Gilliam, Fellini, Greenaway ou encore Abel et Gordon.