Clermont, jour 2

Pour ce 2ème jour de festival clermontois, voici quelques nouvelles propositions en ligne. Cette année, la Suisse est le pays invité, l’occasion pour nous de vous proposer quelques pépites helvétiques dignes de ce nom programmées dans la rétrospective présentée au festival ces jours-ci. Enjoy !

« Kwa Heri Mandima » de Robert-Jan Lacombe

Mak de Géraldine Zosso / Suisse / 2010 / Fiction, 8′

Dans un photomaton, un bébé pleure. Ilinka essaie de le calmer en chuchotant de doux mots moldaves. Les photos apparaissent, deux visages se pressent l’un contre l’autre: un bébé et une adolescente. Ilinka a 14 ans et vit depuis un an en Suisse avec sa mère et sa tante. Elle vient d’accoucher, mais sa mère décide qu’il est mieux d’abandonner l’enfant. Elle a entendu parler d’une boîte où l’on peut déposer les bébés.

Reines d’un jour de Pascal Magnin / Suisse / 1996 / Chorégraphie / 26′

Dans les Alpes, suspendus entre terre et ciel, parmi les vaches et les villageois, six danseurs roulent sur la pente de la montagne. Visuel, sensuel et drôle, cet impressionnant ballet est un puissant hommage à la beauté de la nature.

L’annonciatrice de Douglas Beer / Suisse / 1991 / Fiction / 15′

Dans un hôtel alpin, un archéologue voit une femme de chambre à l’étrange ressemblance avec une Romaine peinte sur une fresque. Un sentiment lui fait penser que cette femme encourt un danger. Il décide donc de prolonger son séjour et confronte ainsi son terrible destin.

Kwa Heri Mandima (Au revoir Mandima) de Robert-Jan Lacombe / Suisse / Documentaire / 2010 / 11′

Synopsis : A travers la redécouverte d’images d’archives longtemps conservées à Bordeaux chez mes grands parents, je raconte mon enfance passée à Mandima, un petit village du nord-est Zaïre où je suis né. En partant d’une photo panoramique du grand départ, j’observe et je repense à ces dix premières années de ce petit garçon qui doit, un beau jour, partir ailleurs pour la ville, pour le lycée. Derrière lui, il laisse ses amis et toute une culture. La vie, sa mentalité, ses codes seront à réapprendre.

Article associé : la critique du film

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