La Chute de Boris Labbé
Il est des films ou l’on pourrait aimer évoquer un syndrome de Stendhal cinématographique tant les formes et la beauté des mouvements nous imprègnent à travers les tableaux picturaux qui s’enchaînent.
Il est des films ou l’on pourrait aimer évoquer un syndrome de Stendhal cinématographique tant les formes et la beauté des mouvements nous imprègnent à travers les tableaux picturaux qui s’enchaînent.
Mikko Myllylahti, scénariste et réalisateur finlandais, est un ancien étudiant de la ELO Helsinki Film School. Love in Vain, son court-métrage d’école datant de 2009, met en scène le personnage de Jakke qui doit épouser – sans grande conviction – une jeune femme enceinte de lui.
Shirin Neshat a grandi dans un Iran qui n’a pas connu la révolution et qui renversa le Shah. Elle s’est affirmée au fur et à mesure comme une figure importante de l’art vidéo des années 90. Son œuvre Turbulent (1998) est considérée comme magistrale. Leurs voix résonnent encore aujourd’hui.
Prix du public à Annecy et primé dans de nombreux festivals, Pépé le Morse a reçu, fin février, le Cesar du Meilleur Film d’Animation. Aboutissement de 4 ans de travail, c’est le premier film professionnel de Lucrèce Andreae, diplômée des Gobelins et de l’école de la Poudrière.
Alors que la sélection de la Compétition Officielle des court-métrages cannois et de la Cinéfondation 2018 ont été dévoilées ce mercredi, et en attendant que Bertrand Bonello préside ces deux sélections du 8 au 19 mai prochain, Format Court vous propose de revenir sur un court-métrage remarqué quelques années plus tôt.
Brignogan-Plages, face à la mer, venez savourer un café ou une bière au bar les Bigorneaux dont le charme simple et authentique ne vous laissera pas indifférents. Le petit plus : la playlist et la sympathie de Guy, le patron.
Deux ans après Dans ses bras, Naomi Kawase filme sa grand-mère, qui l’a élevée depuis l’enfance, dans ses gestes quotidiens et sans cesse répétés, en particulier les soins dont elle entoure les plantes du jardin. De la même manière, la cinéaste filme quotidiennement et inscrit son geste cinématographique au cœur de la relation qu’elle entretient avec son aïeule.
Deux ans après La Jeune fille sans mains (2016), nous avons la chance de retrouver le dessin de Sébastien Laudenbach qui réalise les quatre clips du nouvel album de Dominique A. Le premier clip est disponible depuis le début de l’année et il suffit de le découvrir pour guetter avec impatience les suivants…
Des photographies à l’intérieur des photographies, des images à l’intérieurs d’images, des images en mouvement dans des photographies, des photographies dans des images en mouvement.
Braguino, de Clément Cogitore, sélectionné au festival de Clermont-Ferrand, s’ouvre sur le récit de plusieurs rêves. Un homme, qu’on découvrira plus tard comme étant le père de la famille Braguine, Sacha, raconte un départ, l’abandon d’un lieu.
Negative Space, réalisé par Ru Kuwahata et Max Porter, raconte l’histoire de Sam et de sa relation particulière avec son père qui n’est jamais quasiment à la maison. Pourtant, un lien très fort l’unit à lui : il lui a en effet enseigné comment faire sa valise le plus rapidement et efficacement possible, de manière à ne laisser aucun espace vide.
Un an et demi après Le Mali (en Afrique), Prix Format Court au Festival de Brive de 2016, Claude Schmitz récidive avec son nouveau moyen-métrage Rien sauf l’été, Grand Prix Europe 2017 au dernier Festival de Brive, et en salle à partir d’aujourd’hui dans une sortie jumelée avec Le Film de l’été d’Emmanuel Marre, Prix Format Court à Brive en 2017, Rien sauf l’été nous propose de nous replonger dans l’atmosphère chaude et colorée des vacances estivales, le temps d’une petite demi-heure.
Helsinki-Tehran est un essai cinématographique sur l’immigration et sa mémoire. A travers les gestes, les paroles et les émotions qui en découlent et qui traversent les générations années après années.
Nouvel hasard du net, un très beau film d’animation allemand, réalisé en 2011 par Maria Steinmetz, alors étudiante à l’école de cinéma de Babelsberg Konrad Wolf à Potsdam, en Allemagne, a surgi il y a quelques jours grâce à quelques clics hasardeux.
Il s’agit d’un film de près de 6 minutes, d’un film d’écoles comme on les aime, d’un film découvert en festival (celui de Tel Aviv il y a deux ans), d’un film programmé dans une carte blanche Format Court (à l’île Maurice il y a un an).
Clément Cogitore, artiste et réalisateur français d’Un archipel, de Parmi nous, de Ni le ciel ni la terre et de Braguino (sortie le 1er novembre), véritable touche-à-tout des arts visuels a été invité par l’Opéra national de Paris Bastille pour nous offrir un très beau combiné de ce que la musique classique et la danse contemporaine peuvent nous offrir de mieux.
Un petit garçon achète des légumes pour sa famille dans un marché de rue, mais tout d’un coup quelque chose change en chemin.
Une version aussi fascinante que sombre du “Petit chaperon rouge” avec Christina Ricci en jeune ingénue.
Remarquée dès son court-métrage de fin d’étude, Vie et mort de l’illustre Grigori Efimovitch Raspoutine récompensé du Prix du Meilleur Film d’Animation francophone (SACD) au Festival de Clermont-Ferrand 2013, et retrouvée avec ferveur pour Le Repas dominical (2015) en sélection au festival de Cannes la même année et lauréat du César de Meilleur Court Métrage d’Animation en 2016, Céline Devaux, sans renier ses pré-acquis de mise en scène, intègre la prise de vue réelle dans l’univers tout en expansion de son Gros Chagrin, son nouveau court-métrage.
The short film of the week by Minna Nurmi, programer for the Savonlinna international nature film festival (www.sinff.fi) Hätäkutsu (Emergency calls) by Hannes Vartiainen & Pekka Veikkolainen. Documentary, 15′, 2013, Finland, prod. : Pohjankonna Oy Storyline : Being human is a fragile and fleeting opportunity to experience life and the universe around us. In the […]